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MES HAMSTERS
ROELANDT VERONIQUE
ARBRE A PAROLES
10,00 €
Épuisé
EAN :9782874067068
Mes hamsters, rec ? u par la Poste un jour de novembre, est un e ? blouissement. Il se lit comme une autobiographie - ce qu'il est - mais il en e ? vacue le superflu pour ne se concentrer que sur quelques the`mes obse ? dants : le milieu d'origine, le poids de la religion, le jardin derrie`re la maison, mais aussi ces fameux hamsters, indissociables des souvenirs de l'auteure. Autant de the`mes qui font tourner la petite roue de la me ? moire avec tout le grinc ? ant qu'il faut. Car l'e ? criture de Ve ? ronique Roelandt n'est pas sage. Elle semble l'e^tre. Mais a` coups de touches mordantes et ironiques, elle tient davantage de William Cliff et de son Autobiographie que du carnet de cate ? chisme. "Mon dernier hamster portait un nom de dessin anime ? , ce qui ne l'a pas empe^che ? de crever" , peut-on lire par exemple. Chef d'oeuvre de concision, ce texte a le gou^t d'un album de photos de famille, a` ceci pre`s qu'ici, les photos ont la voix, elles parlent ! C'est la` la grande re ? ussite du projet. En nous parlant de nous, ces photos nous e ? meuvent et re ? activent la roue de nos propres souvenirs.
Depuis que son amant a disparu dans le vide, Soon-Li semble sous l'emprise d'un être surnaturel : le vent. Ce vent puissant qui menace de détruire la cité de Baoking... Ce vent vénéré par les guerriers Glôbs qui assiègent la ville... Ce souffle divin que seul l'amour d'une princesse peut apaiser.
Résumé : 21 manucures, au liner, en dégradé, au striping tape, au stamping, avec des "foil" ou des "stud" dans tous les styles et pour toutes les occasions... Toutes les techniques, les étapes Illustrées et même un flashcode pour accéder aux vidéos de Bé sur son site. Un puits de beauté pour rendre vos mains uniques !
Dans le royaume de Baoking, les femmes ont tous les pouvoirs, et les hommes ne comptent plus que le vent. Pour la princesse Soon-Li, capturer un mâle barbare de la tribu des Globs n'est qu'un jeu. Mais ce jeu fera souffler sur le fragile royaume une terrible tempête...
Ecrire de la poésie depuis plus d'une quinzaine d'années et parcourir en long et en large sa production littéraire, c'est comme effectuer un périple en train - de Moscou à Cap Town. Vous traversez des bourgades de mille âmes, des mégalopoles, des forêts, des prairies, des landes, des espaces désertiques... Vous entrevoyez toutes sortes de nuages. Des animaux chevauchant la savane. Des éoliennes. Des cimetières. Des églises. Des gares désertes et paumées par-dessus le marché. Des cockpits soudoyés par le soleil. Des restaurants à trois sous l'assiette. Des montagnes enlacées par les eaux. Des usines à l'abandon. Des ponts suspendus. Des cars de camping. Il en ressort de ce voyage de l'émerveillement, de la déraison et de la fatigue, mêlés aux questions existentielles. Ce livre occupe une place particulière dans mon parcours. S'il reprend les thèmes que j'affectionne, il contient également des germes de rupture. Il est mon tout premier ouvrage à s'inspirer de manière directe de la tradition orale luba. Je puise dans la spiritualité de ce peuple dont je suis issu. J'évoque sa marche vagabonde à travers le passé. Je réanime les us et coutumes et tisse des liens avec le Kasala, genre littéraire oral. C'est un retour au pays natal, après une dizaine de vies en Europe.
La Ligne blanche est un ouvrage collectif qui rassemble 23 textes d'auteurs et autrices belges, français, turcs, italiens et congolais, venus du roman, de la poésie, de la bande-dessinée, du théâtre et du journalisme : Laurent Demoulin (Prix Rossel 2017), Nathalie Skowronek, Myriam Leroy, Lisette Lombé, Philippe Marczewski, Serge Delaive, Aline Dethise, Annick Walachniewicz, Carl Norac, Vincent Tholomé, Pascal Leclercq, Aurélie William Levaux, Aliette Griz, Carole Zalberg, Fiston Mwanza Mujila, Inatello Passi, Karel Logist, Alexis Alvarez Barbosa, Julie Remacle, Anne Versaille, Yadel (Kenan Görgu ? n), Ysaline Parisis et David Giannoni. Tous ont répondu à l'invitation d'Antoine Wauters, qui leur a simplement demandé ce que cela évoquait pour eux, la "ligne blanche" . A quoi pensaient-ils ? Que voyaient-ils ? Pour lui, il était évident qu'elle était une soustraction, un retrait, une brèche dans le grand bruit du monde ou quelque chose s'en approchant, un lieu magique d'où viendrait puis s'en retournerait tout ce qu'on dit, tout ce qu'on écrit. Une ligne parfaite, remplie d'une écriture qui n'aurait pas besoin de se montrer pour exister. Un effacement. Quelque chose comme ça. Mais non. Les autrices et auteurs de ce livre ont écrit ce que eux seuls voyaient, et ils l'ont fait avec passion. Voilà ce qu'est ce livre : ce sont 23 ou 46 mains accrochées au rêve, et qui opposent à nos noirceurs des raisons d'espérer.
La première chose qui m'est venue à l'esprit en écrivant ce livre, c'était le souvenir de mon père qui m'apprenait à lire quand j'avais cinq ans, lui qui n'était pas allé plus de trois ou quatre ans à l'école primaire, lui pour qui l'écriture était "utile". Assise sur ses genoux, sage, docile, désireuse de savoir ce que cachaient ces signes mystérieux, je suivais le chemin de ses larges doigts sur les lignes de La petite chèvre turbulente. Il dissipait, avec le dévoilement de ce premier livre, la brume qui me cachait l'autre sens des mots quand ils sont fixés sur le papier. Il ouvrait les portes de mon émancipation. Il me montrait le chemin de mes futures évasions."
Elle est noire. La quarantaine. Féline divine. Puissante. Elle gueule. Cri de femme. Femme-enfant. Femme-mère. Femme fatale. Femme aux mots qui percent. Acérés. Lisette Lombé - du moins son héroïne - dévoile son cul, sa dentelle, ses fantasmes. Sans pudeur. Une venus ardente dans sa cité, une chatte brûlante et moite qui raconte ses quarante années. Son corps de femme. Les doigts qui effleurent, les doigts qui serrent, les doigts qui montrent, les doigts qui écrivent, les doigts qui pleurent à poings fermés. Et tu te retrouves, toi, dans cette danse syncopée, dans ces couvertures souillées de soir d'été, dans ces fantasmes inavoués, dans ce corps blessé de machine à téter, dans ces ébats cachés de puberté. Ce livre, c'est l'histoire de toutes les femmes. De tous les clitoris de la terre. (Nastasja Caneve)