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Je vais mourir mardi 18. Le suicide assisté au paradis helvète
Mermod Claude ; Poggia Mauro ; Chabloz Olivier
L'HARMATTAN
36,00 €
Épuisé
EAN :9782343162461
Par effets de médias, le suicide assisté se transforme en un acte militant puis se propage. Voilà enfin le contre-témoignage qui alerte sur cet abus, notamment lorsque l'aide médicale à mourir est accordée à des personnes en bonne santé. L'auteur commence par enquêter sur le suicide de son malheureux frère qui a été instrumentalisé par Exit. Bien documenté, il s'adresse alors aux responsables politiques, mais aussi du droit et de la santé publique pour les mettre en garde contre la banalisation de cette pratique qui finira par faire sa loi. Il prévient contre une dérive sociétale qui se voue au culte de la mort. Au mépris du bien commun, on finit par accorder l'aide au suicide à des seniors en bonne santé, au seul prétexte de leur droit à l'autodétermination. Perspicace, l'auteur analyse les dérapages obligés, inhérents au protocole scélérat du suicide assisté qui ne tient que par le vide juridique dont souffre la législation suisse en la matière. Il dénonce puissamment l'impact déplorable de cette pratique sur la famille, sur les proches et sur les équipes soignantes. Plus qu'un simple reportage, un témoignage vrai, engagé.
Publié en 1937 quelques mois seulement après la disparition de Jean Mermoz dans l'Atlantique Sud, ce livre constitue l'ultime trace laissée par ce grand aviateur. Il renferme, intacts et émouvants, sous la forme d'instantanés, les épisodes extraordinaires d'une vie qui ne le fut pas moins. Auteur. Pilote de courrier à 23 ans, premier pilote de la ligne Rio de Janeiro-Santiago du Chili par dessus la Cordillière des Andes, pionnier du vol postal direct au-dessus de l'Atlantique Sud (France-Amérique du sud), il a disparut à 35 ans peu de temps après avoir décollé de Dakar. Les conditions de l'accident lors de ce vol régulier restent à ce jour encore un sujet à polémiques.
Juste être vivante. Me donner voilure car la mer est grande". Maïeuticienne de son passé, les souvenirs de Danièle Mermoud resurgissent avec une gravité déchirante mais toujours juste. Son style à vif taille dans la chair pour mieux atteindre les sentiments, ceux qui serrent le coeur, ceux qui étreignent nos poumons et font battre le sang aux creux des tempes. Les sentez-vous ces pulsations ?Intime et puissante, sa plume explore les replis secrets du corps et de l'esprit, et ce sont toutes nos certitudes, nos faiblesses et nos espoirs que l'auteur tord avec force. Nécessairement violent, c'est un récit qui intrigue, hypnotise et bouleverse, dont on ressort sonnés mais terriblement vivants. Car souvenez- vous, toujours, que la mer est grande...
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.