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Géographie humaine
Merlin Pierre
PUF
39,00 €
Épuisé
EAN :9782130509929
La géographie humaine ne doit être coupée ni de la géographie physique - la discipline y perdrait, au-delà de son unité, sa raison d'être - ni des diverses sciences humaines auxquelles elle est liée sans dépendre d'aucune d'entre elles. Ce nouveau manuel soulève ces questions théoriques, présente les acquis de la géographie humaine - géographie de la population, étude des activités humaines dans l'espace, lieux habités - et n'hésite pas à traiter au fond les grands problèmes contemporains : géopolitique, aménagement de l'espace et urbanisme ; développement ; risques d'épuisement des ressources (énergétiques, alimentaires ... ) ; dégradation du milieu (pollutions, effet de serre, bruit ... ). Ceux-ci ne sauraient être considérés comme l'apanage du géographe. Mais le géographe doit y apporter sa contribution en n'oubliant jamais ce qui la légitime : une vision spatiale qui associe l'étude du milieu et celle de l'action de l'homme.
Résumé : Première région française par la population, le nombre de l'emplois, le produit intérieur brut. L'Ile-de-France une place prépondérante dans notre paysage nationale. À l'orée de la révolution industrielle, sa capitale, Paris, était la seconde ville mondiale (après Londres). Sa croissance a été accélérée jusqu'à nos jours. Capitale politique et administrative, elle est devenue la capitale " économique ", mais aussi culturelle, universitaire, artistique, etc. En revanche, les conditions de vie quotidienne des Franciliens - si elles présentent des avantages (possibilités multiples d'emplois, salaires plus élevés à qualification égale, multitude d'équipements, richesse de la vie culturelle...) - comportent des inconvénients de plus en plus durement ressentis par la population : exiguïté et coût du logement, coût de la vie élevée, longs déplacements quotidiens, difficultés de la circulation automobile et du stationnement, insuffisance et éloignement des espaces verts, etc. Cette dégradation des conditions de vie quotidienne ne risque-t-elle pas de compromettre à son tour, l'image de la capitale et de sa région auprès des étrangers, et en particulier des investisseurs internationaux ? Pour y faire face, l'Île-de-France ne doit pas se limiter à mettre en avant ses atouts économiques, qui sont réels, mais doit développer ses atouts qualitatifs. Être une région où il fait bon vivre implique que l'aménagement régional et l'urbanisme favorisent la solidarité entre ses composantes, tant spatiales que sociales. Cet ouvrage; écrit par un spécialiste reconnu, retrace de manière claire et précise les grandes étapes de la constitution de cette région, en présente la physionomie actuelle et esquisse les grands traits de son évolution future.
Après un point historique indispensable à la compréhension de leur construction et de leur structure, l'auteur montre la longue descente aux enfers de ces quartiers et s'interroge sur l'avenir de ces cités mais à quel prix?
Le tourisme est souvent présenté comme un moyen privilégié de développement. Mais ce n'est pas si simple. L'aménagement touristique doit en effet concilier trois objectifs: social et culturel: permettre à la plus grande partie de la population de prendre des vacances pour se reposer, se divertir, se cultiver; économique: créer des emplois, assurer des revenus, procurer des devises; - environnemental: limiter la consommation d'espace, la dégradation des espaces naturels, la création de pollutions et de nuisances et l'aggravation des risques naturels. Or ces trois objectifs sont conflictuels. La politique touristique d'un pays, et en particulier de la France, doit tendre non à un compromis, mais à un équilibre, entre ces enjeux contradictoires. Cette conciliation est d'autant plus délicate que les espaces du tourisme sont rares et fragiles. Le littoral, les espaces aménageables en montagne, les centres des villes historiques sont très convoités, non seulement par le tourisme mais aussi par les autres activités. Même si leur application pourrait être plus rigoureuse, les lois "Littoral" et "Montagne" ont tenté de fixer des règles du jeu. Biographie de l'auteur Pierre Merlin est professeur émérite à l'université de Paris I-Panthéon Sorbonne et président de l'Institut d'urbanisme et d'aménagement de la Sorbonne. Il a été président de l'Institut français d'urbanisme de l'université Paris VIII-Vincennes, de l'Association pour la qualité de la science française, de l'Association des Instituts francophones d'aménagement et d'urbanisme d Ile-de-France Environnement. Il a présidé le groupe interministériel "Aménagement touristique, protection de l'espace et politique sociale de loisirs" et est l'auteur de plus de cinquante ouvrages sur l'urbanisme, d'aménagement du territoire, les transports, la démographie, le tourisme... et le ski-alpinisme.
La presse et la télévision évoquent chaque jour les difficultés de ce qu'on appelle pudiquement "les cités" ou " les quartiers" de banlieue. Pourtant, ces " grands ensembles " de logements, puisqu'on les dénommait ainsi lors de leur construction, faisaient l'objet d'un consensus de la part des architectes et des urbanistes, des élus et des politiques, et même de l'opinion. Ils étaient l'application des théories du " mouvement moderne " inscrites dans la Charte d'Athènes. Ils ont offert à leurs premiers occupants (des jeunes ménages avec enfants de revenus moyens) un espace et un confort dont on disposait rarement ailleurs. Mais leur occupation a changé. Les plus aisés sont devenus propriétaires d'une maison. Les plus pauvres sont restés, rejoints par d'autres pauvres (souvent des étrangers). Ces grands ensembles sont aujourd'hui des enclaves dans la ville. Leurs habitants se sentent exclus. Beaucoup de jeunes recourent à des trafics (de drogue et autres) et à la violence, voire à des émeutes. Ce sont les quartiers sensibles, dont la politique "de la ville" n'arrive ni à intégrer les habitants, ni à améliorer le cadre. Pour y parvenir, il faudra beaucoup d'efforts, de l'argent, du temps et surtout un immense effort de solidarité. Tout est donc encore possible: c'est ce que s'attache à démontrer cet ouvrage passionnant.
Ce Dictionnaire de psychologie allie les qualités d'un bel ouvrage accessible à tous avec les avantages de l'exhaustivité, ce qui ravira les spécialistes. Les termes de la langue courante (adolescence, leurre, agression, réaction, tempérament...) et du vocabulaire de la psychologie (autisme, psychodrame, test de Rorschach...) y sont définis, tandis que les notions fondamentales sont mises en perspective par un rappel des doctrines qui les ont élaborées. Ainsi, le lecteur pourra se demander s'il est plutôt allocentrique ou égocentrique, après avoir distingué les fantômes de son passé des fantasmes de sa libido. Grâce à un système de renvoi entre les définitions et à la prise en compte de notions qui font intervenir aussi bien la psychologie, la sociologie et la psychanalyse, cet ouvrage très utile offre un panorama complet des sciences humaines. --Paul Klein
Publié dans une version reliée en 1991, puis réédité dans un format poche, ce dictionnaire est un « outil culturel » passionnant et indispensable, non seulement pour connaître les grands noms de la discipline (94 ethnologues sont présentés) mais aussi pour comprendre leur langage et leurs concepts, car « c'est avec cet instrument analytique qu'ils affrontent la réalité sociale, organisent leur savoir et définissent les orientations de leur réflexion et c'est à travers leur langage que, de l'extérieur, la discipline est identifiée » (P. Bonte et M. Izard).
Dans ce second volume d'Attachement et perte, John Bowlby poursuit son travail sur l'importance de la relation parentale et le rôle qu'elle joue dans la santé mentale. Il étudie la séparation et l'angoisse concomitante: la peur d'une séparation imminente ou imaginée, la peur induite par les menaces parentales de séparation et l'inversion de la relation parent-enfant. John Bowlby réexamine les situations qui causent en nous un sentiment de peur et les compare à des observations du même ordre chez les animaux. Il conclut en montrant que la peur est suscitée le plus souvent par des situations inoffensives en soi mais qui servent à signaler l'accroissement du risque de danger.
Ce vocabulaire est un succès inégalé depuis sa première édition en fascicules dans le Bulletin de la Société française de philosophie, de 1902 à 1923 puis en volume (18 éditions reliées, 2 éditions en poche). Le but originel de l'auteur était de contribuer à l'unité de la philosophie à travers la définition d'un langage philosophique commun, ce vocabulaire est ainsi devenu un manuel du « bon usage du langage philosophique permettant l'accord des esprits ».