
Phénoménologie de la perception
Merleau-Ponty Maurice
GALLIMARD
18,00 €
Épuisé
EAN :
9782070293377
C'est dans l'épreuve que je fais d'un corps explorateur voué aux choses et au monde, d'un sensible qui m'investit jusqu'au plus individuel de moi-même et m'attire aussitôt de la qualité à l'espace, de l'espace à la chose et de la chose à l'horizon des choses, c'est-à-dire à un monde déjà là, que se noue ma relation avec l'être.".
Catégories
| Nombre de pages | 531 |
|---|---|
| Date de parution | 14/05/1976 |
| Poids | 522g |
| Largeur | 127mm |
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Plus d'informations
| EAN | 9782070293377 |
|---|---|
| Titre | Phénoménologie de la perception |
| Auteur | Merleau-Ponty Maurice |
| Editeur | GALLIMARD |
| Largeur | 127 |
| Poids | 522 |
| Date de parution | 19760514 |
| Nombre de pages | 531,00 € |
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Signes
Merleau-Ponty MauriceSignes, pour Maurice Merleau-Ponty, n'était pas un alphabet complet, mais plutôt ces signaux soudains comme un regard que nous recevons des événements, des livres et des choses. Ou qu'il nous semble recevoir d'eux : il faut croire que nous y mettons du nôtre, puisqu'il y a des constantes dans ces messages. En philosophie, l'idée d'une vision, d'une parole opérante, d'une opération métaphysique de la chair, d'un échange où le visible et l'invisible sont rigoureusement simultanés. En politique, le sentiment que les mécanismes d'étouffement, de paralysie ou de terreur ne sont pas irréversibles. Si l'auteur a bien lu, ces signes, donc, ne seraient pas de si mauvais augure. En sorte que Signes, loin d'être une traversée des apparences, devient pour le lecteur d'aujourd'hui une traversée de l'?uvre même, dans ses grandes interrogations, de Merleau-Ponty.ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,50 € -

Les aventures de la dialectique
Merleau-Ponty MauriceAvec Les aventures de la dialectique - réflexion sur la liberté et la vérité en politique - Maurice Merleau-Ponty procédait, dès les années cinquante, à une lecture de Marx comme philosophe contre Lénine comme terroriste. Une approche qui semble à nouveau dans l'air du temps. "La politique révolutionnaire se donnait pour but prochain la synthèse. On allait voir paraître dans les faits la dialectique. La révolution, c'était le point sublime où le réel et les valeurs, le sujet et l'objet, le jugement et la discipline, l'individu et la totalité, le présent et l'avenir, au lieu d'entrer en collision, devaient peu à peu entrer en connivence. Le pouvoir du prolétariat était la nouveauté absolue d'une société qui se critique elle-même et qui élimine de soi les contradictions par un travail historique infini [...]. Que reste-t-il de ces espoirs ? Ce n'est pas tellement qu'ils aient été déçus et la révolution trahie : c'est plutôt qu'elle s'est trouvée chargée d'autres tâches, que le marxisme supposait accomplies [...]. Dès 1917, contre la philosophie synthétique du marxisme de langue allemande se dessine en Russie un marxisme des antithèses dont les livres philosophiques de Lénine sont le modèle. Et cette persistance des antinomies dans la philosophie communiste reflète leur persistance dans l'action. Il est significatif que Sartre fonde maintenant sa défense de la politique communiste sur les antinomies que la révolution éliminait, et justifie relativement le communisme comme un effort tout volontaire pour passer outre, détruire et recréer l'histoire quand Marx le comprenait aussi comme la réalisation de l'histoire."ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,50 € -

Notes des cours au Collège de France (1958-1959 et 1960-1961)
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