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Diarrhée au Mexique
Merino Bienvenu
ATELIER DU GUE
7,00 €
Épuisé
EAN :9782913589520
Scandale du beatnik Avec ses airs de père tranquille, son regard doux et sa moustache blanche, Bienvenu Merino est l'illustration parfaite d'un adage que nous avons tous entendu un jour, un frisson sur l'échiné: «Méfie-toi de l'eau qui dort». Pourtant, quand bien même on aurait conservé cette leçon de sagesse à l'esprit, aucune alarme ne s'enclenche en la présence de cet homme dont la gentillesse et la bonhomie semblent inoxydables. Il s'en faut cependant que le dicton déraisonne: s'il n'est un grand prédateur avide aux canines aiguës, Bienvenu Merino n'en reste pas moins, et contre toute attente, un fameux allumeur de scandale. C'est en juin 1976 qu'il entra en littérature, dans un registre plutôt pétulant, pour ne pas dire pétaradant. Et par effraction bien sûr, grâce à un complice, jeune éditeur tout juste installé dans l'Aude, qui imprima pour lui à une centaine d'exemplaires, contre divers travaux d'agencement, la première édition d'un texte bien peu ordinaire. On sent que cette qualification ne dit rien de l'écrit, d'autant qu'à le faire lire à quelques amis, Bienvenu Merino s'attira l'unanime réprobation. Vraiment, on n'attendait pas cela de lui... Pour autant l'attendait-on d'un autre? Fils d'un couple de Républicains espagnols qui a perdu trois de ses enfants dans le bombardement d'une colonne de réfugiés à Malaga - son père, est alors membre du POUM, ces anarchistes brûleurs d'églises -, Bienvenido, ou Bienvenu, naît en Dordogne et grandit dans le Lot, puis à Chaumont. Interrogé, il confesse vite une enfance nonchalante qui a débuté par l'ennui des salles de classe communale et le goût des espaces buissonniers. «J'apprenais la Marseillaise à mon idée, avec un sens burlesque et foudroyant aux oreilles de mes instituteurs.» Les ennuis commencent souvent avec les coups de règle. A treize ans et demi, le certif en poche, il fait son apprentissage d'ajusteur, apprend la forge et la soudure, après avoir fait le bûcheron pour sa famille. Il grimpe à Paris où il travaille en usine durant douze ans. En 1966, des fourmis dans les jambes le propulsent au Sahara, qu'il traverse, et, un peu plus tard, dans les amphis de la Sorbonne au moment où les étudiants se mêlent du revêtement des voies de circulation et de reconstruction sociale. L'autodidacte ne perd pas une miette des «événements», fréquente les intellos et quitte l'usine. Il va décidément à contresens.
Résumé : Tina la petite vache a soif de découvertes. Mais ses soeurs trouvent ses projets absurdes et ne s'intéressent qu'à une chose : l'herbe fraîche et juteuse. Un jour pourtant, Tina a une nouvelle idée qui pourrait bien tout changer... Une histoire réjouissante Pour célébrer la curiosité et l'importance de croire en ses rêves, même les plus insensés.
D'une part, j'évoquerai les faits que je considère les plus significatifs dans l'histoire récente de la vie consacrée, ainsi que les interventions du magistère pontifical à son égard. Ce sera l'objet de la première partie de cet ouvrage. Ensuite, je dresserai un bilan de ce processus, que je considère comme un cheminement dans l'Esprit, avec ses ombres et ses lumières, mettant en évidence quelques aspects qui aident à nuancer ou à compléter la compréhension de cet itinéraire de rénovation. Ce sera la seconde partie de l'ouvrage. Dans ces deux parties, je considère que les événements n'ont pas eu la même incidence dans les différents instituts de vie consacrée. La rénovation s'est faite à diverses vitesses et de manière inégale."
Né ailleurs j'aurais été bien différent" avouait Fabre à la fin de sa vie. De l'enfant vers lequel il se retourne, tout au long de ces pages, va naître le savant. A Saint-Léons, le petit Henri, pieds nus, découvre le monde de l'infiniment petit qui grouille dans une mare, le monde de l'infiniment grand qui s'étend sans limite derrière la fenêtre où il passe des heures, non pour rêver, mais pour observer. Jean-Henri Fabre se laisse aller aux confidences et, sans s'abandonner aux déformations d'une loupe nostalgique, il raconte ses jeux, ses bêtises, ses découvertes.
Un gros volume imprimé à l'ancienne, aux pages non rognées sur un beau papier d'édition vergé de couleur ivoire, regroupe un ensemble d'écrits scientifiques inédits jusqu'à ce jour. Charles Cros, poète, savant accompli, inventeur, découvreur de mille techniques, littérateur reconnu, animateur de clubs littéraires importants, conférencier prolixe… il a été tout cela à la fois. S'il a laissé son nom accolé aux poèmes du Coffret de Santal et du Hareng saur, il fut aussi le premier explorateur de l'accompagnement des sourds muets avec ses recherches sur la dactylologie et l'invention d'une machine portative à reproduire des sons, l'inventeur de la sténographie musicale ainsi que celui de la photographie en couleurs en réalisant les premiers clichés multicolores. Il travailla sur la coupe des arbres et le calcul de leur âge, sur la stratigraphie, la cristallerie, la géomorphologie des roches, le téléphone et le télégraphe, bref il fut un touche-à-tout de génie ! Il donna des dizaines de plis cachetés à l'Académie des Sciences, y établit nombre de brevets… Homme inclassable, esprit protéiforme, toujours en avance sur son temps, sur ses contemporains (dont certains eurent droit plus que lui à une postérité universelle), homme de science incapable de transformer son génie créatif en monnaie sonnante et trébuchante (d'autres y arrivèrent mieux que lui) ! Artiste et scientifique maudit. On trouvera également ici la reproduction des premiers clichés photographiques en couleurs. Inédits à ce jour.
Ce texte est la transcription d'un manuscrit de neuf pages découvert à Paris en 1982. Il s'agit probablement du manuscrit d'une des conférences que Jean-Henri Fabre donnait dans les années 1860. "Il est un besoin devant laquelle la faim et la soif se trouvent comme choses secondaires ; un besoin renaissant et jamais assouvi... C'est le besoin d'air." Aujourd'hui alors que l'humanité possède 36 000 poisons divers et variés, ne serait-il pas judicieux de relire Fabre ?
Je parle dans ce livre de mon bureau, dont les compartiments abritent mon univers en miniature, et à partir duquel j'entreprends le voyage sédentaire qui lui donne son titre ; de ma maison, sa bibliothèque, sa cuisine, son jardin centenaire, menacés par les convulsions de Mexico, cette ville qui, aujourd'hui, est la concentration urbaine la plus importante de la planète ; de mon quartier, son marché, ses passants habituels : le cracheur de feu, le teporocho, qui ont trouvé dans la mort leur modus vivendi ; de ma ville inhabitable et inévitable, quelques-unes de ses rues, quelques-unes de ses antres, sa cathédrale." Gonzalo Celorio