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Smith Haut Lafitte. Le vignoble des Rois d'Aquitaine et de Bordeaux
Méric Jean-Pierre ; Lavaud Sandrine
PU BORDEAUX
28,01 €
Épuisé
EAN :9782867819216
Ecrire l'histoire d'un crû classé du Bordelais, n'est-ce pas se contenter de voler au secours d'une victoire déjà assurée ? Sans doute. Mais quand cette histoire est exemplaire des continuités et des transformations séculaires du vignoble des Gravas de Bordeu, cet "espace matriciel de la viticulture bordelaise" pour reprendre les mots de Sandrine Lavaud, pourquoi la dédaignerait-on ? D'autant que les monographies sur les grands domaines de Graves ne sont pas légion. Des tenanciers médiévaux de l'abbaye Sainte-Croix de Bordeaux dans cette paroisse Notre-Dame de Martillac, jusqu'à la renaissance des vingt dernières années sous la direction de Florence et Daniel Cathiard, le livre retrace l'évolution du bourdieu de Maujan, devenu maison de campagne des Douzon de Bourran à l'Epoque moderne, puis propriété du sage et truculent personnage que fut Duffour-Dubergier, maire de Bordeaux, "Roi d'Aquitaine", inventeur du classement de 1855 et véritable créateur du vignoble actuel. Exemplaire des continuités et des transformations séculaires du vignoble de Graves, avons-nous dit, cette histoire ne saurait se passer de son contexte. Privilège des vins de Bordeaux, hiver terrible de 1709, ôidium, occasion ratée du classement de 1855, phylloxéra, etc. Heurs et malheurs des Graves de Bordeaux, qui n'ont rien à envier dans leurs plus belles réussites à la gloire médocaine. Smith Haut Lafitte en est une démonstration.
Résumé : Que représente la fondation de Notre-Dame de Bonne Espérance en 1823 dans les neuf siècles d'histoire des fils et des filles de saint Bernard ? Les historiens de la restauration monastique cistercienne n'en retiennent pas moins dans les flets de leur corpus cet humble monastère qui n'en a pas l'air, perdu dans la lande de Saint-Aubin-de-Médoc. La fondation de l'abbaye médoquine partage avec d'autres monastères trappistes qui débutent une nouvelle vie, la précarité de l'installation matérielle, le dénuement des quelques religieux qui composent la petite communauté, la parcimonie de la nature qui les entoure. Les archives nous décrivent néanmoins une vie conventuelle réglée, et une mise en valeur du domaine agricole plutôt réussie. En 1828, le monastère du Médoc est en quelque sorte l'une des trois victimes désignées de la reprise en mains des maisons françaises de la Trappe sous la houlette provisoire de dom Antoine de Beauregard, abbé de Melleray. Il faudra toutefois attendre 1847, avant que ce qui reste de la maison des trappistes médoquins devenue propriété du diocèse, toitures effondrées et murs menaçant de tomber en ruine, ne fasse l'objet d'une première vente et 1852 pour que le domaine sorte définitivement de l'histoire du diocèse de Bordeaux.
Cet ouvrage reproduit les Actes du colloque organisé le 20 novembre 2019 à l'initiative de S. Exc. Mme Natasa Maric, ambassadeur de la République de Serbie en France, à l'occasion du 180e anniversaire de l'établissement des relations diplomatiques entre la France et la Serbie. Six interventions remontent cette longue histoire riche et variée, des origines à nos jours, autour des temps forts qui l'ont rythmée. Il s'en dégage un point fixe : l'amitié qui s'est forgée entre la France et la Serbie dans les épreuves partagées de la Première Guerre mondiale. Un atout d'une valeur inestimable, cette amitié, après avoir aidé les deux pays à surmonter de récentes vicissitudes, les conduit aujourd'hui à travailler ensemble à un avenir commun en Europe.
Souvent victime de confusions grossières avec les Ségur de Francs, et de l'extinction de sa lignée en Gironde au milieu du XIXe siècle, la maison de Ségur-Cabanac a pourtant plus d'un mérite à faire valoir à l'attention des historiens du Bordelais. Enracinée au XVIe siècle dans la seigneurie de Cabanac (située au sud de Bordeaux), cette branche cadette de la foisonnante famille de Ségur gère aussi bien ses destinées matrimoniales que ses carrières militaires ainsi qu'un imposant patrimoine foncier. De 1704 à 1771, trois générations de comtes occupent la charge de lieutenant de maire de Bordeaux, en passe de devenir la seconde ville du royaume. D'où vient que, malgré une tentation parisienne de quelques années au milieu du XVIIIe siècle, leur présence à la cour se borne à leurs quartiers de commandement chez les Gendarmes de la Garde du roi ? Le choix de "la douceur de vivre" sur les rives de la rivière aux vignobles, sans doute.
Pour le notaire, la déontologie fonde aussi sûrement sa fonction que les dispositions juridiques qui la décrivent. Elle en est la justification comme la conséquence. Son respect, également partagé, est le ciment de la confraternité et par là même de l'union de la profession. Sa promotion assure au citoyen la solidité comme l'équilibre du contrat établi ou du conseil prodigué par l'étude. Sa description permet à chaque notaire ou à celui qui aspire à le devenir, de confronter à tout instant son action aux principes qui doivent la guider. C'est assez dire l'importance de l'ouvrage de référence de notre confrère Gilles Rouzet, enseignant à la Faculté de droit de Bordeaux, qui en propose aujourd'hui une nouvelle édition aux étudiants comme à tous les notaires. Le lecteur ne pourra qu'être sensible à l'exceptionnelle qualité du travail accompli, et la profession toute entière y puisera un puissant motif de confiance. (Hubert Gence, Président honoraire du Conseil supérieur du notariat.)
Cet ouvrage décrit et analyse les différents emplois de nom mono (chose, objet) en japonais contemporain. Comme le mot français chose, ce terme d'usage très courant a la particularité de ne pas avoir de signifié en propre mais de pouvoir tout aussi bien désigner un objet concret qu'un concept abstrait ou encore une classe d'individus partageant les mêmes traits. Il est aussi fréquemment employé à des fins fonctionnelles, voire purement énonciatives. A travers des observations en discours, cet ouvrage précise les contours de ces deux emplois référentiel et fonctionnel et explore la contribution sémantique de mono à la réalisation de tournures expressives plus ou moins figées.