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Science et poésie. Deux voies de la connaissance
Mériaux Suzanne
L'HARMATTAN
11,00 €
Épuisé
EAN :9782747547673
La science et la poésie sont en général opposées, la première perçue comme objective, la seconde située dans un domaine artistique lié à l'imaginaire. Ce livre veut au contraire, au-delà des apparences, montrer leur convergence vers la connaissance. Partant du constat que l'esprit humain a toujours cherché une représentation unifiée du monde, l'analyse s'appuie sur l'évolution de cette vision au cours de l'histoire, avec ses conséquences sur les relations entre la science et la poésie. Avant la Renaissance, l'homme avait une notion globale du cosmos et des grandes forces qui l'animent. Il l'exprimait avec les moyens mis à sa disposition, dont l'écriture dés la 4e millénaire avant Jésus-Christ. Durant la période moderne, la volonté d'expliquer rationnellement le monde par la science a créé une rupture avec la vision globale et conduit au développement de deux cultures parallèles. Mais les grandes découverts scientifiques de l'époque contemporaine ont bouleversé les certitudes tandis que le surréalisme révolutionnait les arts et la poésie. Il émerge des mouvements actuels un besoin de dépasser la perception du réel pour atteindre la vérité des choses. C'est un retour vers l'unité de connaissance qu'illustrent des scientifiques-poètes.
Roi des Francs". Ce titre, porté pour la première fois par Clovis, fut également adopté après lui par tous les monarques jusqu'à Louis-Philippe, qui le fit graver, en 1836, sur le socle de l'obélisque de la place de la Concorde. Entre l'Empire romain et le règne de Charlemagne, l'histoire des Francs est celle des origines, magnifiée par la monarchie et la noblesse, puis vilipendée au XIXe siècle, où le roman national préfère s'inventer des ancêtres Gaulois. La légende noire les dépeint comme des barbares plongeant le pays dans la violence. Il n'en fut rien. Non seulement la civilisation romaine ne disparaît pas brutalement mais, parmi les peuples germaniques, les Francs en sont les héritiers les plus respectueux. Ils vont donner naissance aux grands royaumes médiévaux - à commencer par le royaume de France.
Après Et l'homme apparut (L'Harmattan 2007), histoire poétique de l'homme à travers la montée de sa conscience, l'essor de son imaginaire et sonouverture à la beauté du monde, l'auteur prolonge l'histoire en immergeant l'homme dans la chair du monde, ses semblables, l'humanité à laquelle il estinéluctablement lié. Emergé du cosmos, vers l'autre, dans la multitude, l'homme est en marche vers son devenir et celui du monde, dans une création continue.
Après la célébration de l'eau (Visages de l'eau, L'Harmattan, 2013), c'est à la terre, autre élément fondamental du monde, que l'auteur rend hommage. Au-delà de la terre "première", concrète, celle de l'univers et de notre quotidien, se cache une terre "seconde", celle du rêve et de l'esprit. Elle nous interroge, imprègne notre imaginaire, et nous ouvre à l'essentiel. C'est cette Terre multiple, à la fois cosmique, chargée de mystère et lieu des hommes, qui nous fait vivre et nous aide à vivre. Nous l'habitons temporellement et intérieurement, terre d'héritage ou terre d'élection.
Plus que les pas de l'oiseau sur la neige / Empreintes éphémères / Le chant des soleils / Et le coeur du monde / Marquent de leur sceau / Les fibres secrètes / Où naît la beauté." C'est cette imprégnation de tous les éléments de l'univers et de la vie des hommes que l'auteur nous livre par les mots de la poésie.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.