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L'art de la gymnastique. Livre 1, édition bilingue français-latin
Mercuriale Girolamo ; Agasse Jean-Michel
BELLES LETTRES
45,00 €
Épuisé
EAN :9782251344874
Ainsi, une fois posé que l'art de conserver la santé comporte ces quatre parties, en lesquelles il se résume tout entier, nul, s'il est de bon sens, ne niera que la partie qui touche aux exercices relève de la quatrième : si les exercices en effet, comme nombre d'autres éléments que nous avons déclarés appartenir à la quatrième partie de la médecine conservative, entrent bien sous la rubrique "activités", la gymnastique, toute entière consacrée aux exercices, doit logiquement s'y rattacher. Personne ne peut donc nier que, contrairement à l'opinion d'Erasistrate et de ceux qui séparent la gymnastique et médecine, sa connaissance intéresse tout homme qui professe la médecine, d'autant plus qu'on trouve chez Hippocrate, Platon et Galien l'affirmation répétée à maintes reprises selon laquelle les exercices, si on désire mener une vie saine, procurent des avantages si grands et si nombreux que c'est à peine si les autres ressources de la médecine en procurent autant". (extrait du chapitre III)
Résumé : Monuments, palais, usines, sièges sociaux, stades, musées, infrastructures, les grands projets suscitent fascination pour les uns et rejet pour les autres. Ces grands édifices, autrefois représentatifs d'un pouvoir étatique ou religieux, palais et lieux de cultes, ont été remplacés par le développement d'infrastructures industrielles et culturelles à grande échelle, usines et musées. Par leur taille et leur pouvoir attractif, ces infrastructures deviennent le vecteur de transformations des territoires urbains et péri-urbains. A travers l'étude de nombreux documents d'archives concernant la conception de mégaprojets tels que la gare de Lyon, la Samaritaine, le complexe Maine-Montparnasse, la reconversion de l'entrepôt Macdonald ou encore l'aéroport Roissy Charles de Gaulle, Mathieu Mercuriali pose la question du rôle que jouent ces infrastructures à grande échelle dans la mutation des villes. En effet, la construction des gares au XIXe siècle et celle des autoroutes et des aéroports au XXIe ont généré des transformations majeures de l'environnement, de l'échelle du territoire à celle du quartier. En connectant certaines zones et en isolant d'autres, les infrastructures de mobilité ont façonné un nouveau système d'organisation des métropoles. Or, depuis la deuxième moitié du XXe siècle, l'accélération des mobilités et leur diversité a entraîné une obsolescence de ces lieux d'échanges et de connexion, qui apparaissent non seulement détachés des contextes urbains, dans lesquels ils se situent, mais aussi inadéquats à la demande de mixité d'activités et de communication. Dans une situation où la ville ne peut plus être pensée uniquement en termes d'édification ex nihilo, mais bien en termes de transformation durable d'un bâti déjà existant, Concevoir à grande échelle tente de définir les grandes lignes d'une typologie permettant d'analyser et de comprendre l'avenir de ces structures. A travers l'analyse des interfaces du Grand Paris Mathieu Mercuriali tente de faire émerger de nouveaux modèles d'interfaces et de contribuer à la création d'outils dédiés aux acteurs de la ville. Quelles stratégies peuvent être développées afin d'ancrer celles-ci dans leur contexte urbain environnant ? Quelles sont leurs capacités à accueillir de nouvelles activités, de nouveaux espaces publics et privés ? Enfin, quelles formes est-il possible de donner à ces projets ?
Résumé : Valère a l'existence d'une règle graduée. Chaque jour, il prend des mesures pour que tout risque d'imprévu soit préventivement éradiqué. Lors d'une expédition en forêt à la recherche de champignons, alors qu'il se persuade que "tout est sous contrôle" grâce à son impeccable routine, une rencontre improbable va mettre sa vie bien rangée sens dessus dessous. Un antihéros maladroit pourtant capable de résilience, un gamin de cinq ans à l'innocence décapante, des événements insolites... tels sont les ingrédients de cette initiation d'un genre nouveau. Une invitation à doucement nous détacher de la coque du "moi" ordinaire, afin de découvrir la nature essentielle de notre véritable "Je" .
Qui a tué Félix Potin ? Oublié par le plus grand nombre, le nom de cet épicier reste discrètement gravé sur les palais parisiens de la rue de Rennes et du boulevard de Sébastopol. Afin de reconstituer l'histoire de cet entrepreneur pionnier, nous sommes allés à la rencontre de ses protagonistes : une veuve businesswoman, un héritier passionné de hockey, un entrepreneur grec, un juriste colombien et des milliers de commis, de livreurs et de bouchers. En remontant 150 ans d'histoire, ils nous ont transmis les indices pour comprendre la chute de l'empire Potin.
Ouaknin Marc-Alain ; Werndorfer Gilbert ; Cahen Sa
Biographie de l'auteur Rabbin et docteur en philosophie ; Directeur du Centre de recherches et d'études juives Aleph, à Paris (en 1989) ; Professeur de philosophie et de littérature comparée, associé à l'Université de Bar-Ilan, Israël (en 2003)EditeurTraduisit de l'hébreu et de l'allemand en français
Résumé : Faire l'histoire de peuples et de pays qui jusqu'au XVIIIe siècle ont tout ignoré de l'Inde et des Indes, et dont beaucoup ont ignoré l'idée même de l'histoire, tel est le pari de ce livre. En 1888, John Strachey écrivait dans son India : "Il n'y a pas, et il n'y a jamais eu d'Inde, ou même un pays, l'Inde, qui, selon les idées européennes, aurait possédé quelque unité, physique, politique, sociale ou religieuse." L'inde était un artefact crée par l'impérialisme européen. Cela était vrai à la fin du XIXe siècle et pour le passé, mais aujourd'hui l'inde, partie des Indes, existe : être indien est à la fois une réalité et une prétention ; c'est aussi une exclusion, dont témoignent les violents débats historiques qui passionnent l'Asie du Sud. Pour retracer la longue histoire de ce pays promis à devenir une des grandes puissances du monde, Michel Angot réussit un véritable tour de force : embrasser plusieurs milliers d'années et un espace aux dimensions de l'Europe, avoir recours aux sources les plus étendues et tenir ensemble les traces du temps, de l'Antiquité à nos jours, qui font de cette histoire une fabrique de l'Histoire.
Sacrifices humains, siège de Tenochtitlan, serpent à plumes: la civilisation aztèque a ses images d'Épinal, qui tendent à masquer des réussites plus subtiles. À la tête d'un grand empire politique et économique, mais aussi héritiers des cultures antérieures à la leur dont ils ont brillament fait la synthèse et parfois même amélioré les apports, les Aztèques ont su développer une pensée et une vision du monde profondément originales, qui trouvent des échos jusque dans la culture du Mexique contemporain.