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Mon bonnet de nuit. Suivi de Du théâtre
Mercier Louis-Sébastien
MERCURE DE FRAN
82,00 €
Épuisé
EAN :9782715220652
Homme des Lumières et de la Révolution, chantre de Paris, Mercier a été le témoin de tous les bouleversements qui ont affecté la capitale. C'est pourquoi il est surtout connu pour son Tableau de Paris (1782-1788) et son Nouveau Paris (1798). Ennemi de la routine académique, "hérétique en littérature", il se rendit également célèbre en publiant Du théâtre (1773) et Mon bonnet de nuit (1784-1785) qui illustrent la modernité de ses vues. Du théâtre est un livre solidement construit et argumenté où Mercier ressent, pour une fois, la nécessité de donner un tour systématique à ses pensées. Entre les écrits de Diderot et ceux de Beaumarchais, Du théâtre apparaît comme un ouvrage majeur pour l'histoire des genres dramatiques. Il annonce un renouveau qui s'accomplira pleinement dans le drame romantique. Elle intéresse donc aussi le lecteur d'aujourd'hui, familiarisé avec les théories et les recherches théâtrales les plus contemporaines. Mon bonnet de nuit est écrit dans les marges du Tableau de Paris et se présente pareillement comme une suite de chapitres extrêmement divers. C'est surtout une oeuvre dont la nouveauté réside dans le vif intérêt que Mercier porte alors aux littératures étrangères et aux traductions en général. A travers son activité de "passeur", curieux de tout, il dessine les voies et laisse apercevoir les perspectives inédites de la littérature romantique ultérieure.
Publié en 1771, L'An 2440. Rêve s'il en fut jamais nous entraîne dans un voyage inédit : Louis-Sébastien Mercier, l'auteur du célèbre Tableau de Paris, s'endort un soir à minuit et se réveille quelque sept cents ans plus tard, dans un Paris totalement nouveau. Sorte de Persan dans la capitale, il s'étonne de tout, est lui-même objet de curiosité et tire de sa vision de profondes réflexions tant politiques que sociales et économiques. Le Paris de 2440, " auguste et respectable année ", apparaît comme un songe merveilleux, tout en faisant la description d'une société idéale ; l'auteur, nourri des Lumières, croit en effet en la mission prophétique des philosophes et écrivains.À la fois premier roman d'anticipation, lançant une mode qui s'étendit rapidement à toute l'Europe, et peinture réaliste d'un univers quotidien, ce récit étonnant mêle une critique acerbe du XVIIIe siècle et une description du " Monde comme il va ", selon l'expression de Voltaire. Le Paris futur décrit par Mercier peut nous sembler déjà dépassé. Mais il est un témoignage politique, littéraire et moral essentiel sur les rêves d'une génération qui a voulu et fait la Révolution française, et espéré construire un monde meilleur.Table des matières : IntroductionPremière partie : Comment expliquer l'attitude hostile des écrivains devant la commune de paris1. Conditions historiques, politiques et sociales depuis 18482. Écrivains et classes socialesI. Le bourgeoisII. Le peuple et la bohèmeIII. Aristocratie et conception aristocratique de l'art3. Le refus de l'action politique et le mouvement de l'art pour l'artI. Le refus de l'action politiqueII. Le mouvement de l'art pour l'artDeuxième partie : La réaction personnelle et politique des écrivains1. Réaction à l'annonce de l'événement et signification globale que lui donnent les écrivains2. Jugements portés sur les communards : les dirigeants, la populace, la femme, les étrangersI. Les dirigeantsII. Le peupleIII. La communardeIV. Les étrangers3. L'oeuvre de la Commune4. La Semaine sanglante et les jours qui ont suivi5. L'avenir de la France après la Commune. Les remèdes à la criseTroisième partie : La réaction littéraire des écrivainsConsidérations générales1. Les types dans la littérature anticommunardeI. Le jeune déclassé communardII. Le mauvais ouvrierIII. Le voyouIV. La communardeV. Le soldat versaillais2. Les thèmes et les mythesI. L'orgieII. La fièvre obsidionaleIII. La culture pervertisseuseIV. Famille et travail3. Les procédés littérairesI. Destruction formelle de l'argumentation communardeII. Réduction de la classe ouvrière à un seul personnageIII. Le repentir du communardIV. L'ordre moral prêché par les communardsV. Les personnages antithétiquesVI. La Commune contre la FranceQuatrième partie : Langue et écriture chez les écrivains anticommunards1. Le pouvoir du mot2. Le système d'argumentationI. " Le réel donné sous sa forme jugée "II. Le système analogiqueConclusionBibliographieDes artistes pour la communeL'influence de Charles Fourier sur les artistesDes carrières bouleverséesS'épanouir à l'étranger et y réussir mieux qu'en FranceLa génération d'après.
C'est tout simplement le Paris populaire de la fin du XVIII siècle que Louis-Sébastien Mercier nous invite à découvrir dans ce "tableau" publié entre 1781 et 1788 et dont Brissot a pu écrire qu'il "n'a pas peu contribué à accélérer la Révolution"."J'ai tant couru pour faire le tableau de Paris que je puis dire l'avoir fait avec mes jambes..." Mêlant descriptions objectives et critiques acerbes des m?urs, cette ?uvre immense et inclassable, dont sont présentés ici des extraits choisis, nous convie au spectacle d'une société disparue sous les effets conjugués de la tourmente révolutionnaire et de l'industrialisation.Par la précision de ses informations et la force de son engagement, Le Tableau de Paris constitue tout à la fois un témoignage engagé et un travail d'historien et de sociologue. Mais la richesse de son écriture fait de ce texte unique en son genre un classique de l'histoire littéraire.
La paresse est universelle. Très tôt parents et éducateurs veulent en faire passer l'envie aux enfants. Ce qui était une vertu pour les penseurs grecs et romains devint vite la mère de tous les vices pour l'Eglise catholique, l'un des sept péchés capitaux... Pourtant, de nombreux écrivains font rimer paresse avec sagesse. On trouvera ici une galerie de géniaux paresseux de la littérature et un véritable roman de la paresse. Il ne s'agit pas d'opposer paresse et travail, mais bien de constater que la paresse offre aussi des avantages, elle est ce temps libre absolument nécessaire aux savants et aux artistes, parfois à la source de leurs plus belles créations... Balade au pays du farniente et de la lenteur en compagnie de Sénèque, Jerome K. Jerome, Robert Louis Stevenson, Paul Morand, Pierre Sansot, Herman Melville, Marcel Proust, Albert Cossery, Samuel Beckett, Jack Kerouac, Georges Perec, Dany Laferrière, Françoise Sagan, Denis Grozdanovitch et bien d'autres.
Textes choisis et présentés par Jean-Claude Perrier4e de couverture : De toute éternité l'homme a cru en quelque chose. Avec le temps, sa foi s'est sophistiquée, dotée d'instruments concrets : sanctuaires, ministres dévoués, cérémonies cultuelles, sacrifices, offrandes, chants, totems et tabous... Chacune des principales religions ou sagesses (hindouisme, polythéismes, bouddhisme, confucianisme, judaïsme, christianisme, islam¿) possède ses propres textes sacrés qui permettent d'approcher l'idée de dieu. Un dieu, des dieux que l'on retrouve dans les textes d'écrivains - croyants pour la plupart -, lesquels témoignent que la foi est aussi l'une des plus riches et belles sources d'inspiration - de conflits aussi. Sans oublier le contrepoint des sceptiques, voire des athées, qui revendiquent leur non-croyance. Dans les pas de Dieu, balade au pays du sacré comme du doute, en compagnie de Victor Hugo, Voltaire, Chateaubriand, Nietzsche, Claudel, Péguy, Bernanos, Mauriac, Jean-Marie Kerwich, Salman Rushdie, Christian Bobin et bien d'autres¿
Socialiste convaincu, John Reed (1887-1920) débarqua à Petrograd à l'automne 1917 pour rendre compte des bouleversements politiques de la Russie post-impériale. Parce que sa qualité de correspondant américain lui donna accès aux cercles les plus divers et qu'il joignit au sérieux de l'exposition des faits la volonté de donner un contour palpable à la foule des insurgés, il dressa un tableau incroyablement vivant des événements qui permirent aux bolcheviks de s'emparer du pouvoir. Publié pour la première fois en France en 1927, ce témoignage historique exceptionnel est également une grande leçon de journalisme.
Les écrivains aiment les chats. Certains ont même été inspirés par leurs chats au point de leur donner, parfois, la parole. A lire l'abondante littérature consacrée au chat, on perçoit bien vite que celui-ci, qu'il soit mâle ou femelle, est, par essence, défini comme exclusivement féminin - le principe masculin étant plutôt dévolu au chien. Le chat apparaît comme la quintessence de la féminité et le mythe du chat métamorphosé en femme le plus récurrent des fantasmes de nos écrivains ! Muse idéale, beauté androgyne troublante, premier lecteur indulgent ou critique sévère, le chat s'impose comme un auxiliaire indispensable de l'oeuvre et de la vie de l'écrivain. Alors, chats écrivains ou écrivains chats ? Entre caresses et ronronnements, voici quelques éléments de réponse en compagnie de Charles Baudelaire, Paul Morand, Charles Perrault, Alexandre Dumas, Edgar Poe, Lewis Carroll, Stephen King, Marcel Aymé, Anne Duperey, Paul Léautaud, Colette, Tennessee Williams et bien d'autres...