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Lalibela. Capitale de l'art monolithe d'Ethiopie
Mercier Jacques ; Lepage Claude
PICARD
54,00 €
Épuisé
EAN :9782708409668
Le site de Lalibela sur les hauts plateaux d'Ethiopie, classé patrimoine mondial de l'humanité par l'Unesco, est l'un des plus extraordinaires qui soient. Composé d'un groupe de onze églises entièrement taillées dans la roche, imitant l'architecture construite en élévation, Lalibela est demeuré à travers les siècles un centre de pèlerinage majeur pour les chrétiens d'Ethiopie. Cet ensemble "d'une seule pierre", inconnu du monde occidental jusqu'au XVIe siècle, atteste la renaissance du royaume d'Ethiopie et de son architecture plusieurs siècles après la chute de l'antique capitale, Aksoum, siège du premier évêché au IVe siècle. Sa fondation n'était attribuée au roi Lalibela, et datée du XIIe ou XIIIe siècle, guère que par la tradition ecclésiastique jusqu'au présent ouvrage. Les auteurs, tous deux spécialistes de l'Ethiopie, y mènent des recherches depuis plus de trente ans. Ils ont entrepris au fil de leurs nombreux séjours un examen minutieux de cette ancienne capitale royale et spirituelle, toujours en activité, en étudiant l'architecture, les décors peints et sculptés, les mobiliers et les objets liturgiques dont de majestueuses croix, des icônes et des manuscrits anciens, ainsi que des objets provenant d'Inde. Leur connaissance des arts chrétiens, notamment byzantin et copte, et du contexte artistique international des XIIe et XIIIe siècles ainsi que de la culture éthiopienne et de sa langue liturgique, ont permis des découvertes et des datations nouvelles. Ils établissent ainsi que l'essentiel du site fut réalisé durant la première décennie du XIIIe siècle sous l'autorité ultime du roi Lalibala et livrent les clés de compréhension de cette cité sainte monolithe, dont l'iconographie, fondée sur une méditation sur les Evangiles - unique dans le monde chrétien -, en fait un haut lieu de la pensée chrétienne universelle. Ce magnifique ouvrage qui a bénéficié d'une couverture photographique exceptionnelle, est le premier à présenter ce site dans toutes ses dimensions, archéologique, historique, culturelle, artistique et religieuse.
La langue française connaît des utilisations bien différentes selon les pays où on la parle. Chicon ou endive, praline ou chocolat, chemise ou farde... autant de mots qui n'ont pas les mêmes significations en France et en Belgique; autant d'expressions savoureuses au Canada ou en Suisse. Voici le livre qui vous permettra de "parler belge" sans accent, ou de mieux comprendre le français selon les contrées. Humour et surprises!!!
Résumé : On peut voir la vie comme la longue traversée d'une forêt. Certains ont de la chance et suivent un chemin bien tracé, ou prennent le raccourci des coupe-feux, mais la plupart doivent écarter les branches, franchir des ruisseaux, contourner d'épais taillis, se fier à leur instinct pour se diriger vers la lumière de l'orée finale. Dans cette traversée, comme l'explique si bien Jacques Mercier dans ce livre, il est essentiel de trouver de temps en temps des clairières. On peut s'y reposer, reprendre des forces, se motiver pour la suite. Pour que cet entracte soit efficace, il faut vivre intensément cette halte dans la clairière, oublier tout le reste. Ces clairières peuvent prendre toutes sortes de formes et Jacques Mercier va en détailler quelques-unes ici, à la lumière de celles que le présentateur aux mille vies a pu rencontrer dans sa propre existence. Ce peut être un jeu d'enfant ou un morceau de chocolat, un fou rire ou un coucher de soleil, l'amour ou le parfum d'un feu de bois. Avec sa sagesse légendaire et l'humour élégant qu'on lui connait, le présentateur-vedette de la RTBF nous apprend comment ces instants exceptionnels, parce qu'ils nous détachent du quotidien, allongent même notre vie, et nous font prendre soudainement conscience que notre existence se déroule enfin à son bon rythme. Ces clairières nous aideront, à coup sûr, à mieux savourer la " vie bonne " , idée fondatrice de la philosophie.
Quel âge a donc le personnage qui, s'adressant au lecteur, raconte ses "excès"? Coucheries, beuveries, tromperies... c'est un mari qui parle au présent d'une vie passée. Avec une curieuse et gentille voix d'adolescent, Jacques Mercier raconte l'alcool et les femmes. Mais c'est la Belgique que l'on ressent - que l'on entend - ici, à travers des références, des expressions, des lieux confortables et des rapports bon enfant. Bien que le personnage n'ait pas toujours été un enfant sage... Peut-on imaginer plus parlante littérature belge, qu'une dérive écrite et racontée par celui qui fut "Monsieur Dictionnaire" sur les ondes de la radio et de la télévision belges?
Daniel, Tournaisien d'origine, sillonne l'Europe à la recherche de haches et de francisques pour enrichir sa collection. Il profite de ses nombreux voyages pour développer des activités mystérieuses. Mais de retour à Tournai, à l'ombre des géants Jean Noté et Christine de Lalaing, machination et vengeance s'entremêleront. De la gare au beffroi, du quai Donar Casterman à la cathédrale, c'est lors d'un week-end de fête que se dénouera l'intrigue...
Enseignants et chercheurs en histoire médiévale ont en France une activité considérable et reconnue au plan international. En dehors des livres et des manuels qu'ils produisent, ils donnent une part importante des fruits de leurs recherches à des ouvrages collectifs, des périodiques et des encyclopédies. Il est donc nécessaire de procéder à un regroupement de leurs articles dispersés pour permettre à un large public de prendre connaissance de leurs résultats, de leurs hypothèses, et de leurs projets. La collection consacrée aux médiévistes français répond à cette préoccupation. Ici la personnalité du médiéviste dorme au livre toute sa cohérence. La Bible a été dans le haut Moyen Age le noyau de la création artistique, littéraire, intellectuelle. Or les historiens la négligeaient, la reléguant dans le champ de l'histoire ecclésiastique. Ce livre brasse les acquis récents et illustre deux thèses : la Bible il contribué aux fondations d'une communauté de culture en Europe ; aux mains des laïcs bien avant la Réforme du XVIe siècle, elle a été pour eux l'outil d'une conquête éthique et spirituelle. La Bible ainsi retrouve la place qui lui a trop longtemps été refusée.
Le siècle carolingien a été court. L'ordre politique et social se disloqua et sombra après 880. Ce naufrage ne peut abolir le projet de société que les clercs avaient élaboré. Dans ce schéma, la religion cimentait toute la construction sociale. Par le baptême reçu dans les premiers mois de la vie, l'enfant devient simultanément fils de l'Église et sujet de l'Empire. Tous apprennent le Notre Père et le Credo, symboles d'adhésion à la foi officielle. Les uns ont reçu la tonsure monastique ou cléricale et renoncé au mariage et au monde. Les laïcs se marient, mais désormais ils doivent choisir leur femme en dehors de leur parenté et la garder quoi qu'il arrive. Les nobles, qui ont reçu une éducation militaire et religieuse plus soignée, comme l'a décrite la princesse Dhuoda, conduisent les affaires du monde et font la guerre. Ces grands échappent à l'autorité de leur curé, qui s'exerce sans partage sur les paysans de sa paroisse. Pour eux, la dîme; messe et repos obligatoires, le dimanche; communion aux grandes fêtes après des jours de jeûne et de pénitence. L'évêque, le comte et les missi surveillent la pratique. Les récalcitrants sont soumis à la pénitence publique ou excommuniés. Cet aspect totalitaire et coercitif s'avère le plus déplaisant de la chrétienté carolingienne. Mais les germes d'évolution apparaissent. Le développement du culte des saints et des reliques, des pèlerinages, les premières étapes de la piété mariale, constituent autant d'amorces qui s'épanouiront plus tard. Encore fragiles, mais riches de promesses, les balbutiements d'une spiritualité du mariage, les progrès de la confession, la pratique de la communion plus fréquente, autant de germes d'une piété laïque plus personnelle et plus autonome. La chrétienté carolingienne est bien la mère encore rude de la chrétienté médiévale, qui deviendra plus humaine et plus raffinée. Charlemagne apparaît dans la mémoire des hommes l'idéal du prince catholique et son empire, le modèle de la société chrétienne. Il faut attendre saint Louis, pour que les hommes conçoivent un roi plus chrétien et une société plus évangélique.
Arrivé au pouvoir en Brumaire 1799, Bonaparte se rendit vite compte que la seule solution aux querelles religieuses était un nouveau traité avec le pape. Après Marengo, il entama des négociations avec Rome, qui continuèrent jusqu'à la promulgation du Concordat en avril 1802. Ce nouveau livre traite de ces négociations, soulignant le rôle joué par l'abbé Grégoire et ses collègues constitutionnels. Se servant de nombreux documents inédits, trouvés aux Archives nationales et à la Bibliothèque de Port-Royal, Rodney Dean, docteur en Sorbonne et spécialiste de l'Eglise Constitutionnelle depuis plus de 20 ans, examine les idées religieuses, théologiques et politiques de ces ecclésiastiques révolutionnaires et gallicans et montre comment ils ont exercé une influence importante sur les négociations du Concordat et comment les évêques constitutionnels nommés à l'épiscopat concordataire se sont enfin réconciliés avec l'Eglise lors de la visite du pape à Paris en décembre 1804.