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Je ne vis pas dans un jardin de roses
Mercedes Carranza maría ; Lecoultre Alexandre ; Gi
LA VEILLEUSE
16,00 €
Épuisé
EAN :9782889780044
María Mercedes Carranza est une figure majeure de la poésie Alatino-américaine du XXe siècle, tout comme Alejandra APizarnik ou Alfonsina Storni. Dans un contexte politique et Asocial Adominé par la violence, sa voix résiste. Parlant du familier et du Aquotidien, elle ose nommer ce qui est intime et dénoncer la guerre. Elle vient dire avec lucidité la douleur d'être soi et la Avanité des grands mots. En abordant la mort, l'amour et l'histoire, son Aengagement Apoétique touche le coeur même de l'existence, où se Acôtoient la présence et l'absence dans un Aincessant jeu de miroirs. Elle s'adresse avec tendresse ou ironie à AQuevedo, Ulysse, Dylan AThomas ou Pavese, aux êtres chers, à elle-même et finalement à nous. Malgré l'immense solitude qui se dégage de ses poèmes, une force constante traverse toute sa poésie et nous Aatteint aujourd'hui par-delà les mers et le temps. Préface de Thierry Gillyboeuf.
Ecrivain qui chevauche deux cultures, française et cubaine, la comtesse Merlin (1789-1853) naquit à la Havane sous le nom de Maria de las Mercedes Santa Cruz y Montalvo. Cette réédition de ses réflexions sur l'esclavage affirme son droit d'appartenance aux deux traditions et la rétablit comme un des écrivains fondateurs de la littérature transnationale cubaine. Ses textes, qui ne sont pas à un paradoxe près, sont accompagnés d'autres écrits de membres de l'élite cubaine qui participent à la polémique esclavagiste durant la première moitié du 19e siècle. Ils éclairent la situation complexe sur la traite à Cuba et jettent une lumière nouvelle sur l'abolition de l'esclavage aux Antilles. " Le tissage transculturel se distinguerait de l'hybride, qui fige le résultat de l'hybridation pour faire souche à son tour. Il permettrait plutôt de partager plusieurs cultures sans en trahir aucune. Il ne serait ni un état cristallisé, ni une métamorphose accomplie, mais un mouvement sans repos, un devenir incessant, ouvert au grand large d'une universalité plurielle. " Daniel Bensaïd
Mercedes Lackey est née en 1950 à Chicago, États-Unis. Elle a toujours écrit, par ennui au début et parce qu'elle n'avait jamais assez de lecture, puis parce qu'elle ne pouvait plus s'en passer. C.J. Cherryh et Marion Zimmer Bradley l'ont parrainée à ses débuts. Mercedes Lackey est mondialement renommée pour son cycle de Valdemar qui compte à ce jour une vingtaine de romans.
Recueil d'illustrations de Rita Mercedes : - Impromptu - L'antichambre - La tentation de soeur Gulbure - Les sablés de Grand-mère - Mardi Gris Tirage de 1000 exemplaires
Courts textes conçus pour la radio, à dire mais à lire également, qui saisissent un moment suspendu de la vie d'un personnage : une impasse, un terminus. Terminus. Un mot qui appelle la finalité, la terminaison, le deuil, l'aboutissement plus ou moins heureux de quelque chose. Justement : envie d'y aller voir – dans les recoins de la ville où se tordent les cous et les espoirs, où un être se sent mis à nu sous le regard d'un autre. Envie de capter des instantanés de vie intime, tragiques ou ridicules.
Résumé : Le vent vous embrasse mais jamais ne reste est le premier recueil de poèmes d'Alexandre Lecoultre. Il invite à écouter et à regarder la vie qui passe. La nature, le rêve, une chanson d'enfant ou des bottes en caoutchouc, les petits faits qui font les jours et les objets qui nous entourent sont au coeur de ces poèmes. Avec un regard touchant par sa justesse et des mots simples qu'on dirait sortis de la poche, une banale annonce de chute de neige à la radio devient poème et résonne avec des ondes venues d'ailleurs. Dans cette aventure du quotidien, l'immense côtoie le minuscule, les êtres proches tutoient les galaxies lointaines. L'existence, soudain au milieu de celle des autres, change d'épaisseur en cherchant les signes épars de ce qui nous touche et nous dépasse. Préface de Cécile A. Holdban.
Résumé : La rencontre avec Italo, lévrier de la race Cirneco de l'Etna, a changé l'existence du philosophe et politologue genevois Nicolas Tavaglione. Leur complicité a donné naissance à de savoureuses #dogstories sur les réseaux sociaux, relatées dans ce récit d'une symbiose entre espèces différentes, mais à l'espace affectif commun. Entre deux promenades dans le parc urbain ou sur les hors-pistes neigeux, cette relation nous plonge dans les soubresauts politiques et méditatifs d'une réflexion aux richesses insoupçonnées. Si la Rome antique avertissait tout intrus d'un Cave canem "Prends garde au chien", cet essai le détourne en une attention renouvelée à ce compagnon ancestral. Vivre avec un chien, n'est-ce pas accomplir sa véritable humanité?
Peter est un homme sans âge qui habite le dorf de Z. Entre le bistrot et les petits boulots, il erre et s'endort à gauche à droite. Dans sa bouche les langues sont emmêlées et on dit même qu'elles ont ? ni par faire des noeuds. Un jour, au Café du Nord, son ami Bernhard lui demande quand il commencera la vraie vie. Bouleversé par cette question, Peter se lance dans une quête longue et intense dans les zones de l'entre-deux, les lieux abandonnés, l'herbe au bord des ruelles, les bancs publics. Au ? l de ses pérégrinations, de nouvelles rencontres viennent rythmer cette "en-allée" quotidienne où, sous chaque pas, le sens de l'existence se dérobe. En ? n, une voix extérieure semble souï¬er sur le récit comme le vent dans les arbres. Mais que dit-elle ? Cette édition comporte une postface de Ruth Gantert.