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La "Garde rouge" raconte. Histoire du Comité ouvrier de la Magneti Marelli (Milan, 1975-78)
Mentasti Emilio ; Coleman Yves ; Hasard Antoine
NUITS ROUGES
12,20 €
Épuisé
EAN :9782913112360
Dans une grande usine milanaise, la Magneti Marelli, plusieurs dizaines de salariés s'organisent au milieu des années 1970 contre la direction et les syndicats dans un Comité politique ouvrier. Bientôt, cette "Garde rouge" comptera plusieurs centaines d'ouvriers (sur les 5000 de l'usine) -soit une force équivalente à celle du PCI- et sera en mesure d'imposer l'arrêt des mesures de restructuration (licenciements, délocalisation). Ce Comité ouvrier ne reste pas cantonné dans les murs de l'usine et participe aux autres luttes, grèves, manifestations, nombreuses à l'époque en Lombardie et dans toute l'Italie, et notamment à cette manière radicale de combattre l'inflation: les "autoréductions". La Magneti Marelli ne fut pas la seule usine italienne à connaître des organes autonomes ouvriers, mais c'est son Comité qui a servi de référence à tous les autres, à la fois par ses initiatives propres et par sa capacité à faire profiter de son expérience les ouvriers des petites entreprises environnantes. Ce combat exemplaire s'inscrit dans le cours de cette tentative révolutionnaire des années 1968-1979, qu'il importe de défendre contre les falsifications et les calomnies qui l'accablent, et d'en tirer toutes les leçons qui s'imposent.
Mentasti Rosa Barovier ; Tonini Cristina ; Salvy G
Résumé : Si le nom de Murano, l'île vénitienne, renvoie à l'art du verre, les créations touristiques font parfois oublier le savoir-faire inestimable, la qualité unique et la splendeur d'objets produits depuis des siècles dans ses ateliers. Cet art a produit des objets de luxe pour les cours européennes de la Renaissance, des fantaisies baroques au XVIIIe siècle, des pièces Art déco des années 1920 et modernistes des années 1950, et des ouvres contemporaines d'artistes du monde entier ayant travaillé avec les maîtres verriers vénitiens. Ainsi, miroirs, lustres, verres, carafes, objets précieux illustrent le goût et les modes de chaque époque et sont mis en regard avec des tableaux dans lesquels on peut apprécier leur usage.
Résumé : Expulsée des Etats-Unis en 1920, la militante anarchiste débarque en Russie révolutionnée, où elle espère prendre sa part de la construction d'une société nouvelle. Petit à petit, son enthousiasme va céder la place au scepticisme, puis à la désillusion devant les signes de corruption du nouveau régime qu'elle découvre tout au long de ses voyages dans le pays et de ses rencontres avec les militants et dirigeants du parti au pouvoir, les anarchistes persécutés et de nombreux anonymes. Certes, Goldman fait la part des destructions, des souffrances et des famines provoquées par les interventions armées des Etats capitalistes et de la résistance acharnée des armées Blanches, mais les conceptions "autoritaires" des bolchéviques ont aussi leur part de responsabilités dans cette involution, pense-t-elle, dont on sait depuis qu'elle préfigurait le totalitarisme stalinien. "On ne soulignera jamais assez que la révolution ne sert à rien si elle n'est pas inspirée par son idéal ultime. Les méthodes doivent être en harmonie avec les objectifs révolutionnaires. Les moyens mis en oeuvre pour réaliser la révolution doivent correspondre à ses buts", écrit-elle en conclusion de son récit.
Résumé : Ceux qui connaissent la maison d'Alexandra David-Néel à Digne se souviennent en général de la gardienne des lieux, Marie-Madeleine Peyronnet, et de la faconde qu'elle met à les leur faire visiter. Celle qui fut dix ans durant la servante, la secrétaire, la confidente, et parfois le souffre-douleur, de l'exploratrice du Tibet méritait bien que l'on y consacrât une biographie. C'est à cette tâche louable que s'est attelée Joëlle Désiré-Marchand, auteure notamment des Itinéraires d'A. David-Néel, insistant particulièrement sur le rôle éminent qu'eut Marie-Madeleine, alors que rien ne l'y prédisposait, dans la préservation et la diffusion des oeuvres de sa "patronne". Née dans le Sersou algérien, la Rose des sables devint Lion des neiges, l'animal légendaire du Tibet.
Entre 1901 et 1912, L'Assiette au beurre s'est attaquée hardiment, par ses dessins et ses lithographies, à l'ensemble du personnel politique et aux m?urs hypocrites de la soi-disant "Belle Epoque". Alliant le talent de la composition graphique à la férocité satirique, le tout sur fond de gouaille parigote, cette revue est restée la référence majeure en matière de dessin de presse et de caricature. Les peintres qui ont assuré sa prospérité avaient pour certains d'entre eux atteint la célébrité (Steinlen, Vallotton, Forain...), tandis que d'autres allaient l'obtenir dans des genres différents (Poulbot, Van Dongen, Gris...). Mais ce sont surtout les artistes anarchistes Grandjouan, Delannoy et le stupéfiant Jossot qui ont donné véritablement son ton à l'hebdomadaire. Qu'on en juge. Voici 288 dessins présentés en chronologie qui donneront un aperçu de sa production, ainsi que de son évolution au fil du temps.
Résumé : Cette publication rassemble en un seul volume l'ensemble des textes écrits par les deux rivaux de la Ire Internationale l'un contre l'autre. ? On découvrira que si certains éléments de leur longue polémique sont excessifs, versant dans des accusations calomnieuses pour Marx ou antijuives pour Bakounine, d'autres illustrent utilement les deux tendances fondamentales (libertaire et autoritaire) qui divisèrent longtemps, jusqu'à aujourd'hui, le mouvement ouvrier socialiste. On verra aussi que s'ils se combattirent implacablement, les deux hommes ne laissaient pas de nourrir une admiration réciproque, quoique à éclipses, l'un pour l'autre. Ce sera un beau et gros volume (avec des rabats) qu'il fera bon avoir dans sa bibliothèque, et même lire...