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Pour l'émancipation et l'identité du peuple martiniquais
Ménil René ; Sézille-Ménil Geneviève
L'HARMATTAN
45,00 €
Épuisé
EAN :9782296057906
A sa mort en 2004, René Ménil a été salué par l'opinion martiniquaise unanime comme un des éminents intellectuels martiniquais du 20e siècle. Il a été l'un des animateurs des revues prestigieuses Légitimes défenses et Tropiques et a publié deux ouvrages Tracées et Antilles déjà jadis (pour lequel il a obtenu en 1999 le prix Frantz Fanon). Ce 3e ouvrage est le résultat de la volonté et de la ténacité de son épouse Geneviève Sézille-Ménil qui a jugé indispensable de faire connaître le message et l'action de René Ménil en publiant l'essentiel de ses écrits non encore édités. Elle a rassemblé pour cela les nombreux articles de journaux, de revues, la correspondance, les essais politiques et littéraires, les poèmes, les entretiens télévisés que son compagnon a produits au cours de plus d'un demi-siècle. Se déroule ainsi une remarquable chronique sur la vie politique, sociale, culturelle de la Martinique, sur la pensée et le combat de René Ménil pour la décolonisation de son pays, pour le progrès de son peuple, pour l'émergence de l'identité martiniquaise. On y retrouvera aussi l'immense talent aux multiples facettes d'un écrivain qui fut professeur de philosophie, journaliste, dirigeant politique, poète, essayiste, critique littéraire et artistique dont la vie fut consacrée à lutter pour la libération de l'Homme et du Peuple martiniquais.
La société française semble bloquée par ses structures et ses mentalités. Est-ce une fatalité ? Pourquoi la France ne compte-t-elle aucun patron de grande entreprise issu de l'immigration maghrébine, aucun Noir dans l'état-major des armées et seulement un fils d'immigrés de couleur comme ministre, et cela depuis tout récemment ? Quel est le sens du débat sur l'immigration alors que nos banlieues sont des ghettos ? Pourquoi donner une prime pour l'emploi si le SMIC bloque l'embauche ? Les États-Unis ont commencé à mettre au travail les allocataires des minima sociaux. La France ne peut-elle s'en inspirer ? Un économiste à la fois français et américain propose des réponses à toutes ces questions en s'appuyant sur " des faits simples, des arguments sans façon et du bons sens ", à la manière du célèbre auteur franco-américain Thomas Paine, dont l'ouvrage, paru en 1776, résonnait déjà comme un appel au franc-parler.
Dès l'enfance, l'auteur découvre la musique. Après divers cheminements, il en fait son métier, interrompu brusquement par un malheureux accroc du destin. La musique est le langage des émotions, elle peut tout exprimer, du rire aux larmes. Pour l'écrivain, il en va de même pour la poésie, tant le rythme, le phrasé et les intonations s'y retrouvent. L'écriture lui permet alors de combler une longue période de désoeuvrement forcé, son envie et son besoin de s'exprimer furent ainsi satisfaits – qui plus est de manière salutaire. Le premier poème vit le jour en milieu hospitalier, les autres virent au fil du temps dans l'heureuse union entre musique et poésie.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.