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LA JUSTICE ENTRE THEOLOGIE ET DROIT
MENGES-LE PAPE C.
PUTC
40,00 €
Épuisé
EAN :9782361701352
Poser la question de la justice distributive que contient la formule unicuique suum - à chacun le sien - peut sembler surprenant en ce début de XXIe siècle où l'on a formé l'opinion à attendre une égalité arithmétique, sans aspérité. Suite à la crise financière et économique, les souhaits égalitaires se sont exacerbés avec une réalité devenue toute autre et des répartitions qui résonnent des écarts creusés par les démesures. Or ces différences ont éveillé des polémiques, on a pu entrevoir les pressions pour que soit aboli par le législateur tout ce qui ne peut pas être partagé également entre tous, étrangement devenu injuste. C'est ici le syndrome victorieux du katwblebas, cet animal fabuleux des bestiaires anciens qui toujours regarde vers le bas, c'est-à-dire vers le trop peu. En France et ailleurs, on a pu remarquer à travers l'histoire combien les injustices ressenties par beaucoup peuvent entraîner des solutions idéologiques ou globales aux difficultés qui chahutent bien souvent les religions et les Etats, dans leurs autonomies respectives situées entre charité et ordre juste. Ces tentatives de réponses disent les crises de la conscience et du droit qui s'inscrivent dans un long passé et nécessitent un retour aux sources. Depuis l'Antiquité grecque, on s'interroge sur la notion de justice et ses nombreuses voies de répartition ; nous le savons, la justice distributive aristotélicienne devait marquer l'énumération des préceptes du droit selon Rome,ars boni et aequi. Puis se trouve la part des sources sacrées et des traditions religieuses, c'est - entre autres - le verset du Livre d'Amos : "Mais que le droit jaillisse comme une source ; la justice, comme un torrent qui ne tarit jamais !" (Am 5,24), c'est aussi l'expression paulinienne : "Car il s'agit, non de vous exposer à la détresse pour soulager les autres, mais de suivre une règle d'égalité" (2 Cor 8, 13-14). Au cours des siècles, dans un dialogue toujours entretenu avec les théologiens, les juristes ont discuté l'idée de proportion, ils ont cherché le juste, et cette réflexion se poursuit aujourd'hui. Elle montre les proximités et les confusions établies entre justice et égalité, et au-delà entre injustice et inégalité. Il y a ici une invitation à continuer le débat, invitation incessante à renouveler à temps et à contretemps. On peut rappeler la lettre adressée à Michel Villey depuis l'île d'Arz, c'était a la fin de l'été 1981 : "Non, cher ami, cela n'a plus cours. Le droit est l'art de savoir les textes et de les appliquer, de les accommoder à notre intérêt... chercher "le juste" serait trop fatigant ! Vous exigez trop...
Lou est l'enfant du milieu, dans une famille américaine typique où le père est un peu largué, et la mère totalement débordée. Son grand frère Eddie, qui bosse à la pizzeria, est super cool. Son petit frère John, qui lui colle aux basques, est super nouille. Et elle, dans tout ça ? Comment trouver l'espace d'exister ? Le temps d'un été et d'un mystère, peut- 5 être parviendra-t-elle à se faire sa propre FEV. place. Quitte à flirter de très près avec le danger...
Mironneau Paul ; Pébay-Clottes Isabelle ; Menges-M
Le château de Pau doit d'abord sa célébrité à la naissance en ses murs, le 13 décembre 1553, du futur roi de France et de Navarre Henri IV. Cet événement marque durablement le lieu, son histoire et les collections qui s'y trouvent réunies, révélant un personnage de premier plan, auquel ce guide redonne toute sa place. D'autres grandes figures y sont évoquées : Gaston Fébus, le Comte Soleil, Henri d'Albret, roi de Navarre, et Marguerite d'Angoulême, soeur de François le roi de France, ou encore Louis-Philippe, qui, chacun en son temps, transformèrent l'ancien château fort, mais aussi Abd el-Kader, qui, en 1848, y fut retenu et dont le souvenir reste bien vivant. L'évolution du monument et de son architecture invite à la découverte des décors sculptés comme à celle des jardins, de la Renaissance à l'âge romantique, de la terrasse qui s'ouvre à la vue majestueuse sur les Pyrénées au portique d'entrée néo-Renaissance construit côté ville sous Napoléon III. La description des collections, sous des aspects variés, offre au visiteur et au lecteur un aperçu du riche apparat décoratif, ainsi que de nombreuses facettes de la représentation du roi Henri IV, un héros étonnamment populaire qui n'a cessé d'inspirer les artistes.
Résumé : Carte postale parfumée à la fleur d'oranger d'une jeunesse bourlingueuse, de déménagements en exils d'un pays l'autre, d'une rive l'autre de la Méditerranée, rappel subtil des soubresauts de l'histoire, récit sensible et sensuel d'un apprentissage, " Le Goût des baisers de la mer " est le roman vrai d'une vie, où les premières amours, les premières déceptions, les amitiés et les aventures professionnelles tissent la trame d'une existence hors des sentiers battus. Si les existences ne sont ordinaires que pour ceux qui ne les ont pas vécues, certaines, par essence, sont extraordinaires, parce qu'elles croisent la marche de l'Histoire et font la route à ses côtés. Grandir à la fin des années 1960 en Afrique du Nord n'est pas chose aisée. " Ainsi, l'incompréhension nous fera devenir de sales Français, de sales Juifs, de sales Arabes ", note Martine Menges-Milhomis. Mais les apparences sont parfois trompeuses et " Le Goût des baisers de la mer " est plus que tout un chant d'amour pour ces rives sud de la Méditerranée, à peine teinté de la nostalgie des souvenirs de jeunesse, véritable maelström d'anecdotes petites et grandes, d'amitiés et de coups de foudre.
Art. 2 de la constitution de 1958 : "La langue de la République est le français. L'emblème national est le drapeau tricolore, bleu, blanc, rouge. L'hymne national est "La Marseillaise". La devise de la République est "Liberté, Egalité, Fraternité". Son principe est : gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple." Ce livre est le prolongement de celui publié en 2005 et consacré à "l'actualité de l'article 1er de la constitution de 1958". Ce sont, cette fois, une douzaine de constitutionnalistes appartenant aux Universités de Bordeaux, Paris, Rennes et Toulouse qui se sont rencontrés pour débattre des symboles inscrits à l'article 2. Signes de reconnaissance, les symboles ont suscité et suscitent encore de nombreuses questions, dans un contexte juridique et politique profondément renouvelé ces dernières années : que l'on pense par exemple à la politique d'intégration, à la place de l'immigration dans l'histoire nationale ou à la démocratie délibérative. L'analyse des symboles, qui peuvent être incompris, leur choix, qui peut être arbitraire, leur sens, qui peut reposer sur divers critères, leur transmission, qui n'emporte pas toutes les convictions, suscitent autant de questionnements actuels sur les principes politiques fondant le pacte républicain. La reconnaissance des langues régionales, la pénalisation de l'outrage public à l'hymne national et au drapeau, la remise en cause des idéaux démocratiques au nom du principe de réalité, la fin de l'uniformité de la République interrogent l'article 2.