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Hors d'elle
Menger Laurie
AMALTHEE
22,85 €
Épuisé
EAN :9782310036498
Secouée par sa mise en garde, assommée par le joint qu'elle venait de finir, Léa se voyait sombrer. Elle ne savait plus quoi penser. Une partie d'elle-même lui indiquait de fuir cet homme sombre et capricieux, pendant que l'autre la sommait d'agir sous ses ordres. D'une manière assez mystérieuse, il la captivait. Il s'agissait d'une attirance à la fois physique et psychique, malsaine et incontrôlable, dont elle n'avait pas encore tout à fait conscience. A ce stade, elle était rassurée d'être guidée par un homme aussi riche et puissant. Néanmoins, elle appréhendait le moment où elle n'aurait plus le choix". Dans le milieu secret du négoce de grands vins à Bordeaux, Léa entame une descente aux enfers. Fragilisée par la mort de son père, déstabilisée par les relations complexes avec sa mère, elle devient perméable aux manipulations et sombre progressivement dans toutes sortes d'excès. Le deuil, l'engagement, le désir, l'aliénation… A la limite de la folie, comment trouver la volonté de s'en sortir ? L'instinct de survie suffira-t-il, ou devra-t-elle s'abîmer encore un peu plus ? A travers les étapes de sa résilience, l'héroïne nous embarque dans la quête d'elle-même.
La création est un acte de travail. Depuis l'élaboration de l'oeuvre jusqu'à l'organisation des activités en marchés, en professions, en relations d'emploi et en dispositifs d'évaluation, un même principe régulateur agit: l'activité créatrice est de part en part fécondée par l'incertitude. Le travail n'est gratifiant pour l'artiste que si son déroulement demeure surprenant. Les professionnels, les critiques et les publics procèdent à d'incessantes comparaisons pour identifier les qualités des artistes et des oeuvres, faute de savoir comment déterminer leur valeur absolue. Les marchés gèrent par la surproduction la recherche de l'originalité profitable. Cet ouvrage met en place un cadre théorique d'analyse de l'action en horizon incertain, puis l'applique aux arts. Des différences considérables de succès peuvent-elles résulter de différences minimes de talent? La catégorie du génie est-elle soluble dans la critique sociologique? Pourquoi les inégalités présentent-elles le même profil dans les arts et dans les sciences? Si l'offre augmente toujours plus vite que la demande, faut-il conclure que les artistes sont les funambules du déséquilibre, et que les mondes artistiques gagent leur développement sur les paris de ces "fous rationnels'? Avec quelles contreparties? Que gagnent les professionnels à s'agglomérer dans les grandes métropoles? Comment le principe d'incertitude gouverne-t-il l'action culturelle publique? Comment une oeuvre peut-elle être admirée pour son inachèvement? Biographie de l'auteur Pierre-Michel Menger est directeur de recherche au CNRS et directeur d'études à l'EHESS, où il enseigne la sociologie du travail et la sociologie des arts."
Résumé : Fondement révolutionnaire de l'égalité des chances d'accès à toutes les carrières, l'invocation du talent fut d'abord la signature de la méritocratie républicaine. Le talent est aujourd'hui la monnaie universelle de cotation des personnes dans le travail non routinier. Pourquoi est-il considéré si souvent comme impossible à définir ? Produit des interactions complexes entre la signature génétique des individus et la force de l'éducation, il distingue l'individu dans la singularité de ses potentialités, mais fonde aussi les technologies sociales de classement. N'est-ce qu'un mythe, un autre nom pour la motivation et l'effort, ou le complément de ceux-ci ? Le nom donné à la valeur de celles et ceux qui font la différence dans des marchés mondialisés ? Le nouveau passeport de la circulation mondiale des travailleurs très qualifiés ? La sociologie, l'économie, le droit et l'histoire peuvent apporter des réponses. Les domaines explorés ici sont ceux dans lesquels la recherche et la mesure du talent sont aussi obsessionnels que tâtonnants : arts, sciences, sports, entreprises, innovation technologique.
Les profondes transformations esthétiques, techniques et socio-économiques qui ont bouleversé la création et la consommation musicales depuis 1945 donnent aujourd'hui au projet d'une sociologie de la musique toute son actualité et tout son sens. Elles ont en effet accéléré l'évolution des relations entre musique et société dans deux directions opposées : plus l'engouement pour les œuvres du passé a grandi, plus la création savante contemporaine s'est projetée dans le futur et a paru défier depuis 40 ans mélomanes, interprètes et publics des autres musiques. C'est ce destin qui est ici analysé. Pierre-Michel Menger explore les lois du marché musical et l'action des institutions qui orientent son développement, les conditions très inégales d'existence des compositeurs, les rapports entre vie sociale, carrière professionnelle et activité créatrice de ceux-ci, les enjeux des conflits esthétiques et leurs retentissements dans la vie musicale française, les effets de l'intervention sans cesse élargie de l'Etat, le rôle des éditeurs et des médias et l'évolution des relations entre la musique contemporaine et les mélomanes. Tout au long de ce parcours résonne une question qui fait surgir les paradoxes évoqués dans le titre du livre : quel est aujourd'hui le prix de la liberté de créer ?
Refusant le manichéisme stérile de la querelle entre l'argentier et le saltimbanque, Pierre-Michel Menger veut échapper aux dérives relativistes de la démocratie culturelle comme aux procès néolibéraux faits à l'inefficacité du soutien public aux arts, mener le diagnostic de la démocratisation culturelle et établir ce qu'il en est des désirs et affects de l'artiste. Pour dessiner en creux ce que seront le travail et le salarié de demain... Autant de constats iconoclastes auxquels il nous convie, en sociologue impertinent, en amateur éclairé, en penseur subtil.
Résumé : Il aurait voulu qu'elle lui donne des détails sur son passé comme il l'avait fait et qu'elle passe en revue les membres de sa famille mais elle resta muette, se cloîtrant dans un silence énigmatique. La seule chose qu'elle consentit à lui dire, ce fut son prénom : " Fantine ". Ils étaient maintenant arrivés en vue du village. Il lui demanda : " Nos routes se croiseront-elles à nouveau, un jour ? " Elle lui répondit : " Dans trois jours, au coucher du soleil, je serai dans la sapinière, à l'endroit où votre chien avait voulu me mordre. Vous aurez à ce moment-là, la réponse à toutes vos questions. " Il trouva ces paroles singulières, d'autant plus que lorsqu'elle les prononça, un gigantesque écho les accompagna telle une haute vague qui semblait vouloir le submerger. Extrait de : " Quand le soleil se couchera... " Edith Marck est Alsacienne. Fille de professeur, elle écrit depuis sa jeunesse et forge son style à travers ses lectures. Licenciée de Lettres modernes, elle consacre son temps libre à l'écriture.
Résumé : A. travers de ses six contes modernes, Clémence Cabrol expose des réalités cinglantes ancrées dans un imaginaire enchanteresque. L'enfant qui sommeille en vous découvrira des géants sans foi ni loi, des ogres menant une double vie, un millionnaire héroïque et bien d'autres personnages détonants. Qu'arrive-t-il aux créatures qui fument du potium ? Est-ce que Pablo apportera à temps l'antidote qui sauvera la sirène Corouh ? Connaissez-vous les particularités du citoyen de la Planète Turquoise ? Quelle nouvelle menace pèse sur le reste de l'humanité depuis qu'elle est contrainte de vivre dans des souterrains ? Quel plan machiavélique préparent les six chiennes que Dolores a recueillies par bonté ? Quels sont les bienfaits de l'araignée de Dimitri ?
Le corps d'une jeune femme d'une trentaine d'années a été retrouvé dans sa salle de bain. Une mise en scène des plus macabres a été constatée par la première équipe de police arrivée sur les lieux. C'est pour cette raison qu'on nous refile l'enquête. Adresse : 242, rue Brennet à Fleurus. Soyez à la hauteur, commissaire" . Fleurus, 2015, l'ombre du passé plane sur la cité des Bernardins... Trois jeunes femmes ont été assassinées, une quatrième est entre la vie et la mort. Après les avoir tuées, le meurtrier leur rase la tête et dispose une étrange statuette auprès de ses victimes. Pour mettre fin à cette épidémie de meurtres, la commissaire Defacq de la police criminelle devra percer le mystère de cette macabre mise en scène. Originaire de la bourgeoisie bruxelloise, parviendra-t-elle à échapper aux embûches semées par les potentats locaux ? Réussira-t-elle à s'attirer suffisamment de sympathie pour progresser dans son enquête ? Et ce jeune professeur d'université, issu d'une des plus vieilles familles de la cité, qui l'aide dans ses recherches, est-il un réel allié ou joue-t-il double jeu ? Titulaire d'une maîtrise en histoire, Stephen Hangman est passionné par l'histoire de sa ville d'enfance, Fleurus. Cette cité, également surnommée "la ville aux trois victoires françaises" est nommée sur l'Arc du Triomphe à Paris et jumelée avec la ville de Couëron (Loire-Atlantique). Stephen Hangman a rencontré le monde de l'édition par une première expérience dans le manuel scolaire, il a alors décidé de continuer l'aventure dans le roman policier afin de faire découvrir, de manière originale, l'histoire de sa ville. Stephen Hangman a réalisé ses recherches historiques depuis l'âge 16 ans et les partage dans Némésis, son premier polar.