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Liberté, liberté chérie
Mendès France Pierre
FAYARD
35,90 €
Épuisé
EAN :9782213004082
En juin 1940, Pierre Mendès France, lieutenant aviateur, s'embarque à Bordeaux sur le Massilia pour suivre son unité militaire repliée au Maroc et continuer la guerre contre l'envahisseur allemand. Arrêté par les autorités de Vichy, il est incarcéré à la prison militaire de Clermont-Ferrand et condamné à six ans de prison, après une procédure mouvementée. Il s'évade le 21 juin 1941 et, après dix mois de vie clandestine en France, il s'engage dans les Forces aériennes françaises libres et effectue de nombreuses missions de bombardement avec le Groupe Lorraine. Cet ouvrage est le récit écrit sur le vif, en 1942, de son " voyage "freux à travers la patrie défaite, humiliée et asservie. De ce voyage _ écrit l'auteur _ j'ai rapporté quelques photographies qui sont un témoignage authentique et émouvant sur le choc du printemps de 1940 _ depuis la scène politique jusqu'aux prisons où on entasse les patriotes. C'est aussi le récit d'une évasion pittoresque, de la vie clandestine quotidienne dans " la faim et le froid " _ du réveil du pays et des débuts de la Résistance.
Ce tome IV comprend notamment des documents sur : la tentative de modernisation du Parti radical (1955-1957) ; la rupture avec le gouvernement Mollet sur l'Algérie (1956) ; la mise en garde contre le Marché commun (1957) ; les relations avec de Gaulle en mai 1958 et l'hostilité aux institutions de la Ve République ; l'analyse des causes du sous-développement et les propositions économiques et monétaires aptes à y faire face ; la formation du P S A et du P S U et les relations de Pierre Mendès France avec le socialisme. Il comprend également La République moderne (édition de 1962 et révisions de 1966), ouvre politique majeure de Pierre Mendès France.
Le tome I comprend notamment : les premiers articles du jeune militant radical, qui annoncent déjà les lignes de force de sa pensée politique et économique ; l'essentiel de ses deux premiers livres sur l'oeuvre financière de Poincaré (1928) et la construction de l'Europe (1930) ; ses analyses des menaces contre la République : à l'intérieur les mouvements fascistes, à l'extérieur le nazisme ; ses déclarations comme maire de Louviers et député de l'Eure ; ses prises de position pendant le Front populaire ; son livre Liberté, liberté chérie (1943) et les pièces de son procès de Clermont-Ferrand ; les carnets de notes du groupe Lorraine, récits quotidiens, totalement inédits, écrits au cours des cent trente jours de l'été 1943 passés en missions de bombardement avec les Forces françaises libres basées en Angleterre.
L'objet principal de cette allocution est de vous dire mon intention de m'adresser. régulièrement à vous, pour vous parler en toute simplicité, comme ce soir, et vous tenir au courant de ce que fait et de ce que pense le gouvernement qui est votre gouvernement. Le 26 juin 1954, huit jours après son investiture, le président du Conseil, Pierre Mendès France (1907-1982), ouvre par ces mots le premier d'une série de messages radiodiffusés au peuple français. Vingt-cinq causeries du samedi vont suivre, jusqu'à la chute du gouvernement en février 1955. Ce moyen de communication alors insolite contourne les jeux politiciens de la IVe République, pour établir un lien direct entre le peuple et ses gouvernants. Ces allocutions, juge Mauriac, introduisent une parole humaine en politique . PMF y impose sa marque, ses idées, son style épuré, sa sincérité, son extraordinaire talent de pédagogue. C'est à nous de fatiguer le doute du peuple par la persévérance de notre dévouement , disait Jaurès. La citation, on ne s'en étonnera pas, était l'une des préférées de Mendès. . . L'objet principal de cette allocution est de vous dire mon intention de m'adresser régulièrement à vous, pour vous parler en toute simplicité, comme ce soir, et vous tenir au courant de ce que fait et de ce que pense le gouvernement qui est votre gouvernement. Le 26 juin 1954, huit jours après son investiture, le président du Conseil, Pierre Mendès France (1907-1982), ouvre par ces mots le premier d'une série de messages radiodiffusés au peuple français. Vingt-cinq causeries du samedi vont suivre, jusqu'à la chute du gouvernement en février 1955. Ce moyen de communication alors insolite contourne les jeux politiciens de la IVe République, pour établir un lien direct entre le peuple et ses gouvernants. Ces allocutions, juge Mauriac, introduisent une parole humaine en politique . PMF y impose sa marque, ses idées, son style épuré, sa sincérité, son extraordinaire talent de pédagogue. C'est à nous de fatiguer le doute du peuple par la persévérance de notre dévouement , disait Jaurès. La citation, on ne s'en étonnera pas, était l'une des préférées de Mendès.
Le commissaire Gradenne prend froid dans l?hiver du Jura. A la manière de Maigret, enquête « grippée », gendarmes trop « pressés » comme ce corps broyé par la machine?Quelle idée aussi de confier à des officiers de marine à la retraite le renflouement d?une usine, dans ce « port de mer » sous la neige, au milieu des forêts!Vous reprendrez bien de cette Morteau, mijotée dans la potée de la veille, accompagnée d?un Poulsard?? Avec un Comté de plus de dix-huit mois, on vous recommande ce jeune lieutenant de 30 ans d?âge sans beaucoup d?affinage à la PJ, mais avec du? nez, avisé et goûteux!
Le nouveau monde de l'oncle Henry La fin de la guerre froide semblait déboucher sur un monde simplifié: au centre, une Amérique victorieuse et sans rivale, seule superpuissance capable de dicter son ordre mondial et de diffuser partout son mode de vie et ses valeurs. La magistrale leçon d'histoire et de diplomatie d'Henry Kissinger détruit cette illusion: l'Amérique, prévient celui qui a inspiré pendant près de dix ans sa politique étrangère, va devoir réformer profondément sa vision du monde et ses méthodes d'action, sous peine de se réfugier à nouveau dans un isolationnisme aussi dangereux qu'illusoire. Il lui faudra évoluer dans un système complexe d'équilibre des forces, une notion avec laquelle elle est justement en "délicatesse". Cette révision déchirante concerne d'abord le rêve américain de sécurité collective: incarné pendant près d'un siècle par Woodrow Wilson, l'architecte de la paix de Versailles, il se nourrit de grands principes (l'autodétermination), de volonté de coopération, de partage des valeurs (américaines) et du respect du droit international. Cette doctrine prenait le contre-pied d'une conception européenne qui avait dominé les affaires internationales pendant près de trois siècles avant de s'effondrer. Richelieu, Metternich et Bismarck avaient inventé les concepts d'Etat-nation et de souveraineté, dans un équilibre où chacun, toujours prêt au conflit, se déterminait selon son intérêt national et sa marge de manoeuvre. Or la doctrine wilsonienne n'est plus pertinente, et le nouvel ordre "ressemblera davantage aux systèmes étatiques des xviiie et xixe siècles qu'aux schémas rigides de la guerre froide". Il comprendra cinq ou six grandes puissances - les États-Unis, la Chine, la Russie, le Japon, l'Europe (si elle est unie) et peut-être l'Inde -, entre lesquelles s'établira un jeu mouvant. Et l'ancien conseiller des princes conclut sa grande fresque en suggérant à Bill Clinton de s'intéresser "au style de Bismarck". Les solutions les plus inventives, affirme-t-il, consisteront à "construire des structures mixtes, en chevauchement", fondées sur des principes, des préoccupations de sécurité, ou des intérêts économiques communs. Mais le rodage de ce système, dit-il, "prendra sans doute plusieurs décennies"... --Vincent Giret--
Résumé : Il est grand temps de ne plus opposer les traitements conventionnels aux traitements à base de plantes, mais trouver la bonne harmonie entre les deux. Faire confiance au pouvoir thérapeutique de la nature vous permet de réduire l'option médicaments, dont les limites sont reconnues aujourd'hui. Si nos ancêtres, du paléo au XIXe siècle, choisissaient les plantes à partir d'un savoir empirique, les dernières analyses scientifiques ouvrent de nouvelles perspectives fascinantes pour soigner vos troubles ou vos maladies. Véritable guide pratique de la décroissance médicamenteuse, ce livre vous donne toutes les clés pour utiliser les plantes de manière rationnelle pour vous soigner et vous nourrir.
En 2014, la victoire électorale des nationalistes hindous, remportée en grande part grâce au populisme de leur leader, Narendra Modi, a fait basculer l'Inde dans la démocratie ethnique. Les tenants du sécularisme, des militants politiques aux universitaires en passant par les organisations non gouvernementales, ont été mis au pas. Cibles traditionnelles des nationalistes hindous, les membres des minorités religieuses - les chrétiens et les musulmans en particulier - ont été relégués au rang de citoyens de seconde zone. Non seulement leur mise à l'écart au sein des institutions indiennes - y compris les assemblées élues - est sans précédent, mais ils sont victimes de violences et d'une police culturelle visant tant leurs pratiques religieuses que leurs activités économiques. Cette transformation de la scène politique indienne s'explique par le pouvoir que le mouvement nationaliste hindou, fondé dans les années 1920, a acquis au fil du temps - au plan électoral comme sur le terrain, à travers l'infiltration systématique de l'appareil d'Etat et un dense réseau de militants actifs sur les réseaux sociaux. En retraçant la montée en puissance de Narendra Modi dans son Etat du Gujarat dès les années 2000, puis à l'échelle du pays, Christophe Jaffrelot livre une analyse saisissante de l'essor du national-populisme au sein de la plus grande démocratie du monde.