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Ecrits juifs
Mendelssohn Moise ; Schonfeld Eli ; Honigmann Joha
VERDIER
17,20 €
Épuisé
EAN :9782864329732
Moses Mendelssohn (1729-1786) fut un penseur "d'entre les mondes" ; philosophe, remarquable écrivain de langue allemande, traducteur de Rousseau et de la Bible, il fut encore, en langue hébraïque, un exégète affûté, sensible aux aspérités de la lettre scripturaire comme aux idées. Il se soucia, sans sacrifier l'un pour l'autre, des deux mondes, du juif et de l'allemand (et, au-delà, de l'européen) ; souvent, il dut s'interposer entre eux. Inquiet de la pérennité de son peuple, de son bonheur et de son honneur, il fut encore soucieux du "salut universel", du bonheur des hommes à la lumière de la raison ; il ne balança pas entre elle et la révélation, mais voulut les voir réconciliées, alliées. Le "Socrate de Berlin" - comme on le surnomma après la parution de son Phédon (1767) - fut le même qui se consacra des années durant à traduire la Bible hébraïque en allemand avec un commentaire ; le même enfin qui fit paraître Jérusalem, ce livre majeur qui inaugura la pensée juive moderne. "Entre les mondes" - c'est dire aussi qu'il s'exposa aux critiques et récriminations, les uns l'accusant d'opiniâtreté judaïque, les autres au contraire de promouvoir l'assimilation des Juifs à l'Europe des Lumières. Quoiqu'il répugnât à la polémique, il dut se défendre. Ce sont ces visages de Mendelssohn que nous présentons ici ; l'un, farouche, à travers la correspondance polémique avec Lavater et Bonnet ; un autre, hospitalier mais sévère, à travers la correspondance sur le noahisme avec Jacob Emden ; un dernier enfin, plus serein, presque paternel, qui se dessine tout le long de l'introduction à sa traduction de la Bible mosaïque.
Mendelssohn Bartholdy Felix ; Rolland Abraham-Augu
Le compositeur Félix Mendelssohn (1809-1847) effectue entre 1830 et 1832 un grand voyage européen. Ses lettres révèlent son intelligence exceptionnelle et curieuse de tout et son style incomparable, léger, vivace et spirituel comme sa musique. Le compositeur Félix Mendelssohn (1809-1847) effectue entre 1830 et 1832 un grand voyage européen ; musicien de génie, sans doute le plus précoce de l'histoire de la musique, brillant dessinateur, doué en tout, il est aussi cet érudit qui traduit le poète Térence à dix-sept ans, assiste avec passion aux cours d'Hegel et fréquente Goethe comme ami... Durant ces véritables " années d'apprentissage ", il visite et étudie l'Allemagne, la Suisse, l'Italie, la France et l'Angleterre. Dans ces lettres, qui constituent un véritable journal de voyage, adressées à sa famille et à ses amis, Mendelssohn évoque des figures de l'art, de la littérature et de la politique de son temps. Il se révèle tel qu'en lui-même, d'une intelligence exceptionnelle et curieuse de tout ; mais c'est d'abord l'homme à la sensibilité contemplative qui affleure, avec son style incomparable, léger, vivace et spirituel comme sa musique.
C'est un livre de métaphysique moderne, dans la lignée des Méditations métaphysiques de Descartes et du Discours de métaphysique de Leibniz. Mendelssohn fait, dans une première partie, une synthèse de la théorie de la connaissance s'appuyant sur Descartes et sur Locke, puis dans une deuxième partie, il réexamine les preuves de l'existence de Dieu et combat le spinozisme. Cet ouvrage constitue en outre, avec les Lettres à Moses Mendelssohn sur la doctrine de Spinoza, de Jacobi, le document principal et en tout cas le premier document du Pantheismusstreit, la " querelle du panthéisme ", où se joue, sous une forme singulière, le destin de la philosophie moderne. En outre, Mendelssohn est un Juif, qui devint une personnalité importante à une époque où les Juifs vivaient dans une situation de discrimination et de persécution. Son oeuvre constitue le point de départ d'une " réhabilitation " des Juifs dans le monde moderne, et participe à la Haskala (les " lumières " dans le judaïsme).
Mendelsohn Daniel ; Meyer Clotilde ; Taudière Isab
Notes Biographiques : Né à Long Island en 1960, Daniel Mendelsohn devient, après des études de lettres classiques, critique littéraire. Il est notamment l'auteur de L'Étreinte fugitive ; Les Disparus (prix Médicis étranger 2008) ; Une odyssée, un père, un fils, une épopée, parus chez Flammarion. Depuis 2019, il est contributeur de la New York Review of Books et directeur de la fondation Robert B. Silvers. Il enseigne la littérature au Bard College dans l'État de New York.
Histoire(s) du cinéma de Jean-Luc Godard est une oeuvre monumentale, sans équivalent au cinéma, dans l'histoire de l'art et même dans les manières d'écrire l'Histoire. Le cinéma y apparaît enfin tel qu'il est : la forme d'art majeure du XXe siècle et son centre, au-delà du spectacle divertissant pour lequel on le tient généralement et même de l'objet d'amour particulier des cinéphiles. "Le cinéma a fait exister le XXe siècle", il en a été la fabrique. A l'écoute de ce qui est à l'oeuvre dans Histoire(s) du cinéma, ce dialogue, entre le créateur et le critique, est une approche esthétique, philosophique et historique de ses conditions de possibilités : le cinéma dans le siècle et le siècle dans le cinéma, impliquant le tout de l'homme du XXe — de l'imaginaire des salles obscures, de l'horreur réelle des désastres, aux tentatives de rédemption par l'art.
Vite, des cabanes. Pas pour s'isoler, vivre de peu, ou tourner le dos à notre monde abîmé ; mais pour braver ce monde, l'habiter autrement : l'élargir. Marielle Macé les explore, les traverse, en invente à son tour. Cabanes élevées sur les ZAD, les places, les rives, cabanes de pratiques, de pensées, de poèmes. Cabanes bâties dans l'écoute renouvelée de la nature - des oiseaux qui tombent ou des eaux qui débordent -, dans l'élargissement résolu du " parlement des vivants ", dans l'imagination d'autres façons de dire nous.
Dans un Paris dévasté par une catastrophe (accident nucléaire, cataclysme naturel, guerre de religion ?), un groupe de jeunes gens arpentent les rues, tentent de survivre en mangeant ce qu'ils trouvent, chantent des airs de John Holiways et fuient la violence de leurs ennemis en cherchant un ailleurs. Car ce monde en lambeaux, il s'agit malgré tout de l'habiter, de s'y vêtir et d'y trouver des raisons d'espérer. Comment tenir ? Comment trouver en soi de quoi réjouir la vie quand tout a sombré? Ce sont les questions que se posent, avec humour et cruauté, les protagonistes de cette aventure.
Voici l'histoire d'un homme sur une île déserte, élevé sans père ni mère, qui découvre par sa raison seule la vérité de l'univers entier, puis qui rencontre un autre homme, religieux mais sagace, venu d'une terre voisine. Une "sorte de Robinson psychologique", écrivait Ernest Renan à propos du livre. Ecrit en arabe au XIIe siècle par le penseur andalou Ibn Tufayl, né à Guadix, Vivant fils d'Eveillé est un chef-d'oeuvre de la philosophie. Il dévoile sous la forme d'un conte les secrets de la "sagesse orientale". Traduit en latin en 1671, il connaîtra un immense succès dans l'Europe des lettres. Jean-Baptiste Brenet en propose ici une adaptation qui donne la parole au personnage principal." Préface de Kamel Daoud.