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Partition / Chronique de la sécession islamiste en France
Mendel Alexandre
ARTILLEUR
19,05 €
Épuisé
EAN :9782810007448
Journaliste de terrain, Alexandre Mendel a sillonné la France, l'autre France. Ce pays que tant de commentateurs ne veulent pas voir mais que de si nombreux citoyens subissent. Un pays où l'on pratique la prière de rue, où les femmes ne sont plus admises dans certains cafés, où le sport est devenu halal, où l'on répudie ses épouses, où les mosquées salafistes pullulent... Un pays en guerre, où l'on ne combat pas ses ennemis mais où, au contraire, on les choie. Bienvenue dans la France de la partition. Celle du renoncement et des compromissions. En l'espace de vingt ans seulement, les territoires perdus de la République sont devenus des territoires abandonnés à l'islamisme. De véritables petits califats se sont établis dans une nation rongée par le déni et qui laisse la charia s'installer impunément sur son sol. Au rythme des accommodements raisonnables, inspirés par les pires options des pays anglo-saxons et mis en oeuvre par des politiques lâches, terrorisés à l'idée d'être qualifiés d'islamophobes et relayés par des élites à l'abri des fatwas, une partie de la France a fait sécession. La France se réveillera-t-elle ? Ou se laissera-t-elle aller vers le pire ?
Ce livre offre la photographie à un moment précis d'une mouvance politique difficile à cerner dans la complexité de ses courants. Il se présente comme la mise en parallèle systématique, pour la première fois peut-être, de la parole des militants et du discours des leaders, sur un plan de stricte égalité et à partir des mêmes questions. On peut se demander si cette parole et ce discours seront en mesure de se rejoindre un jour, tant l'écart entre eux apparaît grand quelquefois. Aussi, convient-il de s'interroger sur cet écart : est-il chose nouvelle ? Ou bien n'en a-t-il pas toujours été ainsi ? La méthodologie utilisée ici n'éclaire-t-elle pas ce qui n'apparaît pas habituellement en raison du recouvrement systématique de la parole des uns par le discours des autres ? C'est à ces questionnaires que convie ce livre, produit d'une enquête réalisée par le groupe Desgenettes de sociopsychanalyse au sein de la mouvance des communistes critiques, c'est-à-dire de groupes politiques se situant à l'intérieur du Parti Communiste ou à l'extérieur de celui-ci : des Refondateurs (avec Guy Hermier, Roger Martelli...) à "Confrontations" (avec Ph. Herzog, B. Marx...) en passant par Anicet le Pors ; de la C.A.P., Convention pour une Alternative Progressiste (avec Ch. Fitennan, Claude Poperen, G. Wasserman.) à la L.C.R., Ligue Communiste Révolutionnaire (avec Alain Krivine, F. Dietrich...). Ce livre donne à entendre les propos de quelque 90 militants et leaders recueillis au cours de séries d'entretiens de groupe d'une durée totale de presque 50 heures. Les questions posées portaient sans complaisance sur des points centraux pour le communiste aujourd'hui : l'histoire du mouvement communiste au XXe siècle, les raisons de l'engagement militant, les rapports de la pratique à la théorie, la situation présente, les objectifs à court et à moyen terme. Gérard MENDEL est sociopsychanalyste. Son oeuvre de La révolte contre le père (1968) à La société n'est pas une famille (1992) explore les influences mutuelles de l'inconscient et du social.
Ce livre n'est pas une enquête à charge mais un constat : le récit de la barbarie à nos portes." Thibault de Montbrial "Mens aux mécréants, vole-les, entraîne-toi, ne fume plus, ne bois plus, convertis les faibles, ne serre plus la main des femmes, passe les frontières, viens en Syrie, rentre chez toi, tue au nom d'Allah et attends la guerre civile. Provoque-la." Il existe des enquêtes commises depuis le confort parisien ; elles inondent les librairies. Il existe aussi un journaliste qui a mené l'enquête de terrain que tout le monde attendait, celle à laquelle personne n'a osé se confronter. À l'heure où vous lisez ces lignes, la haine est à quinze minutes de chez vous. Bienvenue dans la France djihadiste.
Résumé : Les réseaux sociaux, les sites web, la radio, la télévision, les journaux... ils sont tous là, alimentant un flux constant d'informations. Mais comment distinguer le vrai du faux ? Comment savoir si ce que vous lisez ou écoutez est une vérité solide ou simplement une opinion biaisée ? Dans un monde où les sources d'information se multiplient à une vitesse folle, cette lecture incontournable vous offre les clés pour vous repérer dans ce Far West médiatique où l'audience l'emporte souvent sur la qualité de l'information. Il dévoile les secrets pour démasquer les fake news, quel que soit le contexte, et vous apprend à douter intelligemment. Mais ce n'est pas tout ! Vous découvrirez également comment identifier les " deep fake " et comment l'IA a changé la donne et contribue à la désinformation.
Résumé : L'organisation islamiste des Frères musulmans n'est pas à l'origine d'un complot secret, d'une offensive invisible connus seulement de quelques hauts dignitaires. Pas d'objectifs cachés, pas de stratégie dissimulée aux yeux des "mécréants". Au contraire. Comme ce fut le cas pour tous les pires projets totalitaires, de Lénine à Hitler et Mao, tout est écrit dans les textes fondateurs, tout est annoncé, noir sur blanc. Il faut donc lire et faire l'effort de comprendre. Les auteurs de ce livre choc ne se sont pas contentés d'analyser les textes, chartes et doctrines, ils ont aussi rencontré les principaux cadres de la confrérie, dans plusieurs pays, ce que bien peu de gens ont réussi à faire. A l'issue de cette longue enquête, ils peuvent expliquer en détails la stratégie mise en place par l'organisation islamiste, en France et dans le monde. Preuves à l'appui, ils montrent que nos démocraties font face à une offensive globale, pensée au Qatar et en Turquie et dont l'un des foyers principaux se trouve en France, "phare de l'humanité". Là, ses théoriciens espèrent "réislamiser" les musulmans, tout en fracturant la société. Entrisme dans les entreprises, les administrations, les associations de défense des droits de l'Homme et les syndicats, mais aussi provocations, victimisation et manipulation des élites sont les outils caractéristiques de leur projet. L'objectif déclaré des Frères Musulmans, dont les pères fondateurs furent aussi des soutiens du régime nazi, est clair : établir un califat mondial. Après ce livre, personne ne pourra dire qu'il ne savait pas.
Fournir des clés de compréhension ", "faire de la pédagogie", "éclairer les lecteurs", "décrypter les enjeux", autant de termes que les journalistes utilisent volontiers pour décrire leur métier. Et pourtant, en dépit de ces généreuses intentions, les citoyens montrent une méfiance toujours plus grande à l'égard des médias. Interrogés à ce sujet, les journalistes jugent que les grands responsables de ce désamour à leur égard sont les "complotismes" de toutes sortes, les "populismes", la recrudescence des "fake news" et aussi internet. Spécialiste de la langue et observatrice rigoureuse des médias, Ingrid Riocreux se demande au contraire si cette perte de confiance ne viendrait pas du comportement des médias eux-mêmes. En scrutant attentivement leurs mots et leurs choix, elle met en lumière leur permanente tentation de défendre un hygiénisme moralisateur, leur volonté têtue de sauvegarder des vérités officielles. Quand les biais de la langue médiatique sont démasqués, l'objectif apparait dans toute sa nudité: non seulement, bien sûr, dire aux gens ce qu'ils doivent penser, mais même, à quoi ils doivent penser. De là l'idée d'une emprise totalitaire. Dans l'emballement de la vie quotidienne, nous sommes tous vulnérables aux constructions et aux orientations véhiculées par la langue. Ce livre se propose de donner au lecteur quelques moyens pour se protéger et ainsi ne pas demeurer naïf face aux "marchands de nouvelles".
Alexandre del Valle fut précurseur en évoquant dès 1997 le totalitarisme islamiste et en annonçant la dérive de la Turquie néo-ottomane. Trente ans après la dissolution de l'ex-URSS, il montre que les pays de l'OTAN n'ont pas toujours changé leurs "logiciels" hérités de la Guerre froide, désignant la Russie comme l'Ennemi suprême. A cette erreur sur l'Ennemi correspond une erreur sur l'Ami, l'Occident demeurant allié aux "pôles de l'islamisme sunnite" (Arabie saoudite, Qatar, Koweit, Pakistan, Turquie, OCI, Frères musulmans) qui oeuvrent, dans le cadre d'un projet d'expansion planétaire, à saper de l'intérieur les valeurs des sociétés ouvertes sous couvert de défense de la religion. Del Valle dresse un bilan des "révolutions de couleurs" appuyées par nombre d'ONG américaines en Europe de l'Est et les relie à l'interventionnisme occidental en Irak ou en Libye puis au printemps arabe, devenu "hiver islamiste" . Il dévoile de façon détaillée les stratégies et buts de guerre des islamistes, qu'il s'agisse des pôles " institutionnels " et étatiques, véritables ennemis, ou des djihadistes, simple face immergée de l'iceberg. Après avoir exposé leur double matrice théocratique et totalitaire, l'auteur démontre que pour résister à cette offensive bien plus planifiée et massive qu'on l'imagine, l'Occident doit de toute urgence définir la Menace et l'Ennemi dans leur globalité puis revoir totalement ses alliances et visions stratégiques. L'enjeu n'est autre que de préserver les valeurs des sociétés ouvertes sans renier leurs racines civilisationnelles. La priorité est de les défendre chez nous avant de donner des leçons de droits de l'homme ou de démocratie au reste du monde
Le communisme n'a jamais été un idéal de progrès et ses crimes monstrueux ne furent pas le fruit d'une malencontreuse dérive. Telle est la démonstration que fait ici Bruno Riondel, un siècle après la naissance de l'Internationale léniniste. Détruire la superstructure culturelle traditionnelle des sociétés par l'élimination de millions de personnes a toujours été le préalable obligé à la mise en oeuvre des révolutions marxistes-léninistes. Partout, celles-ci permirent à des minorités violentes d'exercer une emprise totale sur des populations terrorisées. Bruno Riondel démontre que le communisme avait prémédité chacun de ses actes, y compris le crime de masse. Il montre également que le combat communiste se déroula toujours à un double niveau, exotérique, à destination des masses, et ésotérique, pour les initiés, les partis communiste du monde entier ayant eu, à l'instar du PCF, une double structure : le parti engagé que chacun connaissait, et sa face cachée, contrôlée en sous-main par les hommes de l'Internationale soviétique. Pour déstabiliser les sociétés de l'intérieur, le communisme instrumentalisa les luttes sociales, utilisant le relativisme moral et le mensonge tactique, avec la complicité de nombreux intellectuels fascinés par sa force ou simplement opportunistes. L'auteur estime que le communisme n'est pas mort. Ses réseaux dissimulés sous le masque du progressisme ont conservé, notamment, la capacité d'étouffer le scandale de la mort des dizaines de millions d'innocents sacrifiés sur l'autel de la révolution prétendue prolétarienne.