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Chez Trump. 245 jours, 28 000 miles dans cette Amérique que les médias ignorent
Mendel Alexandre
ARTILLEUR
20,90 €
Épuisé
EAN :9782810009848
Lassé. A neuf mois de l'élection présidentielle américaine, j'étais lassé par toutes ces analyses savantes écrites depuis un bureau à Paris, New York ou San Francisco, expliquant que Trump était LA catastrophe de l'Amérique. Il avait pourtant été élu, voulu, cet homme-là ! Pour comprendre ce qui allait se jouer en novembre 2020, le seul moyen était donc de rencontrer ses électeurs, toujours conquis ou déçus : ces Américains que l'establishment des grandes villes jugeait "déplorables" , minables, racistes. Alors je suis parti. J'ai acheté une vieille Cadillac et j'ai sillonné l'Amérique de l'intérieur, dormi chez l'habitant ou dans des motels sordides, à la rencontre de pêcheurs de crevettes en Louisiane, de militants proarmes du Texas, d'un shérif de Virginie-Occidentale, d'une étudiante strip-teaseuse du Nebraska, d'un candidat de l'Idaho qui veut virer les Californiens libéraux, et de dizaines d'autres personnages qui sont les Etats-Unis de 2020. Je l'avoue : j'étais "trumpiste" , séduit par la revanche de ces rednecks, ces "sans-dents" , sur les élites moralisatrices qui veulent enterrer la grandeur de leur pays. Mais en cours de route, la donne a changé. Un virus a tout renversé. Je me suis retrouvé moi-même malade, aussi malade que ma Cadillac. J'ai découvert une Amérique qui perdait les pédales, dirigée par un leader incompréhensible, parfois ridicule. Une nation qui n'avait jamais été aussi humiliée depuis le Vietnam. Qui gagnera ? Peu importe. En quatre ou huit ans de mandat, Trump aura laissé une marque indélébile dans le pays. Plongée au coeur de l'élection la plus folle de l'histoire des Etats-Unis
Karam Alexandre ; Bertrand Aurélia ; Mendès Charlo
Plongez dans un havre de paix où le silence n'est brisé que par le chant des oiseaux ou le frétillement des insectes. Fleurs colorées, arbres majestueux, eaux apaisantes et fruits sucrés vous attendent entre ces pages. Coloriez chaque case numérotée pour découvrir des scènes et donner vie aux plus beaux jardins. Détendez-vous et retrouvez le plaisir de créer ! 1 - CHOISISSEZ VOS OUTILS - crayons de couleur, feutres à eau ou feutres acryliques2 - COLORIEZ LES NUMEROS selon le code couleur pour révéler une magnifique illustration ! 3 - CONFORTABLEMENT, profitez d'un moment de détente avec les livres de coloriage Hachette Heroes ! 100 PAGES DE COLORIAGE MYSTERE - pour des heures de divertissementGRAND FORMAT - le format 300 mm x 215 mm pour donner vie à de splendides scènes et paysages japonaisPAPIER PREMIUM - pour éviter tout débordementUN CADEAU PARFAIT - pour les fans de coloriage de tous âges
Résumé : Les réseaux sociaux, les sites web, la radio, la télévision, les journaux... ils sont tous là, alimentant un flux constant d'informations. Mais comment distinguer le vrai du faux ? Comment savoir si ce que vous lisez ou écoutez est une vérité solide ou simplement une opinion biaisée ? Dans un monde où les sources d'information se multiplient à une vitesse folle, cette lecture incontournable vous offre les clés pour vous repérer dans ce Far West médiatique où l'audience l'emporte souvent sur la qualité de l'information. Il dévoile les secrets pour démasquer les fake news, quel que soit le contexte, et vous apprend à douter intelligemment. Mais ce n'est pas tout ! Vous découvrirez également comment identifier les " deep fake " et comment l'IA a changé la donne et contribue à la désinformation.
Historien belge, David Engels compare dans ce livre les dernières années de la République romaine à la crise que connait l’Union européenne. Richement annotée et historiquement fouillée, cette étude présente divers convergences entre Rome et Bruxelles sur des thématiques telles que l’identité, les libertés individuelles, la religion ou encore la démocratie. Pessimiste, cette étude est néanmoins fondamentale pour comprendre ce que notre société expérimente et vers où elle se dirige.
Le 22 juin 1994, le Conseil de sécurité de l'ONU autorise par la résolution 929 le déploiement d'une force multinationale sous commandement français au Zaïre et au Rwanda pour mettre en sécurité les personnes en danger au Rwanda. Or, depuis plus de vingt ans, journalistes, membres d'ONG, chercheurs et surtout le régime du Rwanda accusent la France d'avoir participé à la préparation puis à l'exécution du génocide. Un officier français reprend d'ailleurs les mêmes accusations. Celles-ci sont-elles exactes ? Sur quelles preuves reposent-elles ? Après plus de dix années de recherches dans les archives du Conseil de sécurité, de l'Elysée, du ministère français de la Défense, celles du gouvernement des Etats-Unis et du Tribunal Pénal International pour le Rwanda ainsi que le recueil de nombreux témoignages, Charles Onana répond à ces questions. Il démontre aussi que les dirigeants actuels du Rwanda ont, pendant plus de deux mois, empêché l'intervention de l'ONU, encourageant ainsi les massacres plutôt que l'arrêt des hostilités et le partage du pouvoir, comme le prévoyaient les accords de paix signés en 1993 à Arusha. Voici enfin le premier ouvrage scientifique entièrement consacré à la mission Turquoise. Il remet en cause tout ce que l'on croyait savoir jusqu'ici.
Le communisme n'a jamais été un idéal de progrès et ses crimes monstrueux ne furent pas le fruit d'une malencontreuse dérive. Telle est la démonstration que fait ici Bruno Riondel, un siècle après la naissance de l'Internationale léniniste. Détruire la superstructure culturelle traditionnelle des sociétés par l'élimination de millions de personnes a toujours été le préalable obligé à la mise en oeuvre des révolutions marxistes-léninistes. Partout, celles-ci permirent à des minorités violentes d'exercer une emprise totale sur des populations terrorisées. Bruno Riondel démontre que le communisme avait prémédité chacun de ses actes, y compris le crime de masse. Il montre également que le combat communiste se déroula toujours à un double niveau, exotérique, à destination des masses, et ésotérique, pour les initiés, les partis communiste du monde entier ayant eu, à l'instar du PCF, une double structure : le parti engagé que chacun connaissait, et sa face cachée, contrôlée en sous-main par les hommes de l'Internationale soviétique. Pour déstabiliser les sociétés de l'intérieur, le communisme instrumentalisa les luttes sociales, utilisant le relativisme moral et le mensonge tactique, avec la complicité de nombreux intellectuels fascinés par sa force ou simplement opportunistes. L'auteur estime que le communisme n'est pas mort. Ses réseaux dissimulés sous le masque du progressisme ont conservé, notamment, la capacité d'étouffer le scandale de la mort des dizaines de millions d'innocents sacrifiés sur l'autel de la révolution prétendue prolétarienne.
Fin connaisseur de la pensée politique européenne, Dalmacio Negro Pavón nous convie à un parcours à travers l'histoire de la politique occidentale et nous livre la clé pour comprendre l'hostilité et la crainte de l'establishment européen devant la montée des mouvements populistes et des rébellions populaires du type "gilets jaunes". A la lumière de l'histoire politique, que démontre-t-il ? Tout d'abord qu'il n'y a pas de communauté politique sans hiérarchie, pas de hiérarchie sans organisation, pas d'organisation sociale qui ne se concrétise sans la direction d'un petit nombre. Le pouvoir retombe toujours entre les mains de la minorité dirigeante, et cela indépendamment de la forme politique. C'est ce que l'on appelle la "Loi de fer de l'oligarchie". Ensuite, il démystifie la démocratie en tant que succédané ou superstition née des religions de la politique. Les démocraties tendent toujours à se convertir en oligarchies et plus la démocratie s'organise, plus elle tend à décliner et plus les possibilités de manipulation des masses grandissent. La démocratie est une méthode, elle ne saurait être une fin, un idéal absolu, un impératif moral. Enfin, quand l'organisation ultime de la démocratie est devenue si complexe qu'elle ne sert plus qu'à éluder les responsabilités et à écraser l'opposition au nom du peuple, Pavón met en garde contre le retour de "l'incontrôlable". Une leçon pour les temps présents.
Résumé : La condition de victime ne peut se réduire au traumatisme et à la souffrance. Sa violence symbolique engendre également une diminution d'être. L'exil aux autres et à soi-même contraint les victimes à une traversée ici esquissée. Leur quête vitale du bonheur, non pas malgré mais à partir de leur malheur, résonne de manière universelle avec la condition humaine.
Résumé : "Espérons seulement qu'un jour prochain les rues de l'Inde seront noires de monde, envahies par ceux qui auront compris qu'à moins de se manifester et d'agir, la fin est proche". Arundhayti Roy. Dans cette conférence prononcée à New York le 12 novembre 2019 et publiée dans The Nation, Arundhati Roy alerte l'opinion internationale sur la politique du Premier ministre indien, Narendra Modi. En privant de citoyenneté une partie de la population musulmane de l'Etat d'Assam et en abolissant l'autonomie constitutionnelle de la Vallée du Cachemire, le gouvernement indien, animé par un courant ethno-nationaliste hindou, fait peser une lourde menace sur la diversité séculière du pays. Soucieuse de défendre les droits humains là où ils sont bafoués et pourraient l'être plus encore, irrésolue au silence, Arundhati Roy fait le lien entre cette marche en avant d'une nation hindoue et la montée des fascismes dans l'Europe du premier XX ? siècle.
Résumé : L'entrée de Barack Obama à la Maison-Blanche en 2009 a marqué un tournant dans l'histoire des Etats-Unis. Il s'est notamment imposé au fil des ans comme un orateur hors pair, et nombre de ses discours demeurent en mémoire. Cette anthologie en rassemble huit. Dans une langue tour à tour déterminée, grave ou encore exaltée, Barack Obama n'a de cesse de réaffirmer son amour et sa confiance en son pays et ses habitants et, quelles que soient les circonstances, de toujours véhiculer un message porteur d'espoir, à l'image de son slogan : Yes, we can ! "Parce que le plus puissant vocable de notre démocratie, c'est ce "Nous". "Nous, le peuple". "Nous vaincrons". "Oui, nous pouvons". Ce mot, personne ne le possède. Il appartient à tous. Oh, quelle glorieuse mission nous a-t-on confiée, de tâcher sans cesse d'améliorer ce grand pays qui est le nôtre !".