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Poum. Le cri d'Eloka
Ménager Fabrice
JETS ENCRE
16,80 €
Épuisé
EAN :9782355231094
Au nord de la Nouvelle-Calédonie, il est une terre de légendes et de mystères, de magie et de brume que les Kanak appellent "Pum" , la fumée. Sur ces terres, le sage Ice, bâton en main, s'aventure. A ses yeux émerveillés se dévoilent les tribus de Tiabet et d'Arama, la majestueuse forêt d'Ougne et la mine Pilou. A ses oreilles enchantées résonnent l'entêtant chant du vent et le doux frémissement des feuilles et des branches. Et dans son coeur conquis retentit le cri d'Eloka, Kanak rebelle qui conte son île magique que l'on dépouille, que l'on pille et que l'on tue, son île magnifique que l'on prive peu à peu de sa magie... Entre légendes et beautés de la nature, Fabrice Ménager offre dans ce guide de voyage atypique et engagé, une visite originale, harmonieuse et très enrichissante de la belle commune de Poum.
Il a écrit plus que les écrivains les plus prolifiques, plus que Voltaire, plus que Victor Hugo et aujourd?hui des programmes d?études portent son nom. Figure centrale de l?humanisme, il apparaît comme le symbole de l?Europe. Erasme (1469-1536) marque profondément la culture de son temps en tentant de concilier, en particulier, l?étude des Anciens et l?enseignement de l?Evangile. Infatigable voyageur, mais à la santé fragile, grand ami de l?anglais Thomas More et opposé à l?intransigeance religieuse de Luther, il aime à travailler sur le langage, parcourant la Bible mais aussi se livrant à un iconoclaste Eloge de la folie qui a su traverser les siècles avec son ironie mordante et n?a cessé d?intriguer les commentateurs. De la bonne folie, il écrit qu?elle "se produit quand une agréable illusion de l?esprit délivre l?âme de ses soucis angoissants et l?inonde d?un plaisir multiple". Réviseur du Nouveau Testament à l?époque où l?on redécouvre la Bible, Erasme a le souci communiquer celui-ci au plus grand nombre: "Je suis tout à fait opposé, écrit-il, à l?avis de ceux qui ne veulent pas que les lettres divines soient traduites en langue vulgaire pour être lues par les profanes, comme si l?enseignement du Christ était si voilé que seule une poignée de théologiens pouvait le comprendre?".br> Avec clarté et érudition, Daniel Ménager présente la modernité d?un personnage qui dénonça aussi, avec vigueur, les croisades inutiles et les guerres de conquête.
Résumé : Depuis longtemps, la critique s'intéresse aux lieux les plus fréquentés par les personnages de roman : salons, salles à manger, boudoirs, alcôves. Elle a oublié les bibliothèques que de riches particuliers ont la chance de posséder. C'est là pourtant que, du XVIIIe au XXe siècle, les romanciers nous conduisent très souvent. Mais ce n'est pas seulement pour nous convaincre du bienfait des retraites studieuses. Les "librairies", comme disait encore Montaigne, sont aussi des lieux de beauté, décorés avec goût par les esthètes (Oscar Wilde, Henry James). Elles sont aussi des aimants du désir, car chacun sait bien qu'elles contiennent des secrets, des livres interdits, convoités par les enfants. Plus surprenant, de Stendhal à Musil ou à Nabokov, elles offrent un refuge aux amants qui vivent entre leurs murs des expériences singulières. Elles abritent toutes sortes d'initiations (Cendrars, Green, Sartre, Murakami). Apparemment éloignées de l'histoire, elles entendent près de leurs murs le grondement de ses vagues, comme le disent en des termes variés Pirandello, Drieu La Rochelle, ou encore Heimito von Doderer. Autre enjeu : celui de l'ordre, vocation philosophique de toute bibliothèque qui se respecte. Chez Stifter, les tribulations de l'individu s'arrêtent à ses portes. Mais le désordre a souvent le dernier mot, même chez Anatole France. Pourquoi ne pas l'accepter, et chercher un art de vivre au milieu des livres et des choses, ce qu'ont tenté, d'une façon burlesque, Bouvard et Pécuchet, mais aussi, sur un mode poétique, Nodier ou Nerval ? Autant de thèmes dont se nourrit la rêverie savante que l'auteur, lui-même amateur de belles reliures, nous livre au cours de six chapitres étincelants.
Tout semble parfois dit sur le siècle de Rabelais, Du Bellay, Montaigne. Pourtant, le XVIe siècle est riche d'auteurs moins célébrés tels Postel, Ramus, Bodin ou encore Erasme. Redonner la vie à des figures devenues classiques, en retrouver la complexité, faire surgir des contemporains plus effacés, telle est l'ambition de la 3e édition de cet ouvrage. L'auteur a pour cela voulu éviter l'anachronisme en ne présentant pas la Renaissance à la seule lumière de nos connaissances actuelles. Il ramène donc la littérature aux conditions générales de sensibilité et de création, et ébauche un portrait de l'homme du XVIe siècle, restituant par là même le contexte intellectuel, moral, politique et religieux d'une époque très contrastée qui est à la fois celle de la passion et de l'érudition.
A quinze ans, Eric est arraché à une vie qu'il aime passionnément. Sa maman est anéantie. Perdre son enfant, c'est perdre tous ses repères. Sa vie s'arrête, la maladresse et l'incompréhension de son entourage découragent toute tentative de communication. Progressivement, pour combler sa tristesse, dans sa quête de quiétude et sa volonté de comprendre l'injustice de la vie, elle expérimente malgré elle d'autres formes de communication. D'abord témoin des manifestations paranormales qu'elle subit et auxquelles elle tente de s'opposer, l'auteur finit par accepter ces phénomènes et à en tirer parti activement. Dans cet émouvant témoignage, l'auteur nous raconte avec infiniment d'émotion l'anéantissement auquel est voué une mère condamnée à survivre à son enfant, puis la recherche de la lumière. Au travers de signes, de manifestations, elle découvre un chemin parallèle qui lui permet de retrouver Eric. Elle nous raconte ici son courageux parcours et son amour éternel de mère.
Aujourd'hui, manager une entreprise ne consiste plus à considérer les seuls paramètres économiques, si tant est que ces seuls critères aient prévalu. Manager, c'est intégrer chacun de ses salariés dans sa différence, libérer son potentiel pour l'impliquer et le responsabiliser et en faire un acteur de l'entreprise. Mais comment faire adhérer l'autre à ses valeurs ? Comment faire évoluer les comportements des acteurs de l'entreprise ? Comment créer une émulation autour d'une culture d'entreprise ? L'auteur, qui a longuement réfléchi sur le rôle des valeurs dans le fonctionnement des organisations et mis en place de vraies stratégies au sein des usines qu'il a dirigées, livre ici le résultat de ses réflexions et de son expérience. Il analyse l'importance aujourd'hui, dans un contexte économiquement, socialement et politiquement tendu, de mettre en place une politique de management basée sur des valeurs humaines comme gage de compétitivité et de réussite. Il montre quels moyens il a employés pour faire adhérer son personnel à ses valeurs, pour faire évoluer leur implication et rendre à nouveau concurrentielles des sociétés qui dérivaient. Car pour l'auteur, la valorisation de la dimension humaine, la responsabilisation et l'épanouissement personnel de chacun sont les conditions indispensables à la satisfaction des clients, à la profitabilité et à la pérennité de l'entreprise. Cet ouvrage s'adresse aux dirigeants d'entreprise, cadres et responsables des ressources humaines, étudiants en école de commerce, et plus globalement à toute personne confrontée au management d'individus.
Samantha Van Hert est journaliste économique, reconnue, indépendante et belle. Dans le San Francisco Chronicle, elle pose la question : et si, lors des tragiques attentats du 11 septembre 2001, la troisième cible visée par les terroristes n'était pas la maison blanche ni le Capitole ? Dans ce cas, quoi et pourquoi ? Et si derrière ces attentats ainsi que derrière bon nombre d'autres événements se tenait un seul homme, qui agirait au nom de ses propres intérêts, une intelligence économique absolue, qui jouerait aux échecs non pas avec trois coups d'avance, mais avec dix... Un homme qui verrouillerait des destins... Du jour au lendemain, Sam se trouve propulsée dans une vertigineuse aventure, qui la mène de San Francisco à Tahiti, Moscou et Manhattan. Un roman haletant, au suspense minutieusement dosé, aux rebondissements surprenants, qui dresse l'histoire de destins croisés tendus vers un but précis et nous emmène dans les coulisses de Wall Street et l'organisation sécuritaire des Etats-Unis...
Résumé : 1516. Léonard de Vinci vient de créer sa plus grande invention : le Cercle d'Amboise, un mystérieux astrolabe capable de prédire l'avenir. Mais très vite, terrifié par son pouvoir, l'inventeur charge l'un de ses disciples de dissimuler l'objet. 2012. D'étranges morts sont soudain rapportées dans les journaux : juste avant leur décès, les victimes avaient été prévenues par des messages anonymes ! Pour Philip Stern, gardien de l'Ordre du Cercle, plus de doute : l'invention de Léonard est tombée entre de mauvaises mains et c'est à lui de prévenir la catastrophe qui s'annonce. Car tandis qu'un climat de paranoïa sans précédent s'installe, l'humanité s'enlise dans la pire crise qu'elle ait jamais traversée... Avec ce thriller historique et géopolitique qui jongle habilement entre les époques et les contrées, Jean-Bernard Thonus entraîne des personnes que l'on connaît tous dans une furieuse course contre-la-montre qui tient en haleine jusqu'aux toutes dernières pages.