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Le roman d'un chercheur suivi de Paroles d'accompagnement. Comment penser la recherche en formation
Melyani Mohammed ; Peretti André de
L'HARMATTAN
36,50 €
Épuisé
EAN :9782343058375
Pour l'auteur, ces parcours singuliers s'organisent autour de trois phases : les années d'engagement et des choix fondateurs ; les années d'intégration et de désintégration ; les années de développement et de transformation du sujet, et dans un système de pensée qui s'inscrit dans cinq "cycles de recherches", assujetti à des "dispositifs de formation/transformation" : Se former à/par la recherche. Les chemins et processus de recherches et des rencontres. De l'accompagnement et des rites de passage. Ethique de la pratique. Mémoire et transmission. Pour éclairer son parcours (qui est celui de beaucoup d'étudiants), dont ce Roman est l'un des aboutissements, Mohammed Melyani a choisi de présenter quelques-uns des entretiens menés, il y a quelques années, avec des directeurs de thèses, qui permettent, peut-être, de mieux appréhender ce qui se joue dans la relation duelle directeur-doctorant : René Barbier, Jacky Beillerot, Guy Berger, Bernard Charlot, Françoise Cros, Jean Houssaye, Antoine de la Garanderie, Guy Le Bouëdec, Nicole Mosconi, André de Peretti, Gaston Pineau.
La revue " INTERSTICES " à parution semestrielle est l'entreprise de chercheurs francomarocains. Elle a pour but la diffusion des résultats de la recherche et des débats dans les champs de la culture (art, littérature, innovations culturelles,...), l'éducation (éducation et culture dans le monde, franco-phonie, communication interculturelle, formation et lien social..) et la société (connaissances et pratiques liées aux événements personnels, collectifs et historiques, mémoires et transmission, développement social,...). Revue scientifique pluridisciplinaire et interdisciplinaire, elle aspire à une meilleure compréhension d'espaces complexes et divers situés aux interstices des sciences de l'Homme, à une intelligente approche du réel, en comblant ses propres interstices. Ou bien encore à l'étude des phénomènes qui impliquent le discret, la fracture, la faille,... qui laissent la place au doute, donc à la recherche. Un mur lisse, égal, n'offre guère de prise. Il faut un vide entre deux briques pour qu'une nouvelle s'intercale, qu'un outil se glisse. Une science sans interstice, complète, serait une discipline éteinte, une doctrine fossilisée. Après tout, la science avance de manière granuleuse, par inférences, par à-coups. Entre deux percées, il y a nécessairement une attente, mieux, un mûrissement, toute son histoire est celle d'un incessant comblement du sens. En plus d'appréhender et d'élargir notre conception de la réalité, d'enrichir les connaissances et de combler les espaces interstitiels, la revue " Interstices " en faisant interagir les disciplines, leurs concepts et leurs méthodes, proposera des instruments de travail novateurs et critiques à destination de chercheurs de domaines multidisciplinaires.
De la bonne performance de l'enseignement supérieur et de sa judicieuse adéquation avec la sphère du social, du politique et de l'économique, dépend la puissance d'un pays. Le challenge est de taille et le Maghreb s'active à le relever. La région dispose aujourd'hui d'une industrie de pointe qui requiert une expertise de haut niveau. Les différentes contributions de ce 3e numéro d'Interstices n'ont d'autre ambition que de fournir, avec l'objectivité nécessaire et sans donner de leçons, quelques pistes et perspectives dont l'exploration permettrait sans doute de comprendre la complexité des problèmes soulevés et d'aider à leur meilleur éclairage. La revue "INTERSTICES" à parution semestrielle est l'entreprise de chercheurs franco-marocains. Elle a pour but la diffusion des résultats de la recherche et des débats dans les champs de la culture (art, littérature, innovations culturelles), l'éducation (éducation et culture dans le monde, francophonie, communication interculturelle, formation et lien social) et la société (connaissances et pratiques liées aux événements personnels, collectifs et historiques, mémoires et transmission, développement social). Revue scientifique pluri-disciplinaire et inter-disciplinaire, elle aspire à une meilleure compréhension d'espaces complexes et divers situés aux interstices des sciences de l'Homme, à une intelligente approche du réel, en comblant ses propres interstices. Ou bien encore à l'étude des phénomènes qui impliquent le discret, la fracture, la faille lui laissent la place au doute, donc à la recherche. Un mur lisse, égal, n'offre guère e prise. Il faut un vide entre deux briques pour qu'une nouvelle s'intercale, qu'un outil se glisse. Une science sans interstice, complète, serait une discipline éteinte, une doctrine fossilisée. Après tout, la science avance de manière granuleuse, par inférences, par à-coups. Entre deux percées, il y a nécessairement une attente, mieux, un mûrissement, toute son histoire est celle d'un incessant comblement du sens. En plus d'appréhender et d'élargir notre conception de la réalité, d'enrichir les connaissances et de combler les espaces interstitiels, la revue "Interstices" en faisant interagir les disciplines, leurs concepts et leurs méthodes, proposera des instruments de travail novateurs et critiques à destination de chercheurs de domaines multidisciplinaires. Tous droits de traduction, de reproduction et d'adaptation réservés dans tous pays.
Revue scientifique pluridisciplinaire et interdisciplinaire, elle aspire à une meilleure compréhension d'espaces complexes et divers situés aux interstices des sciences de l'Homme, à une intelligente approche du réel, en comblant ses propres interstices. Ou bien encore à une pertinente appropriation des phénomènes qui impliquent le discret, la fracture, la faille, qui laissent la place au doute, donc à la recherche. Un mur lisse, égal, n'offre guère de prise. Il faut un vide entre deux briques pour qu'une nouvelle s'y intercale, qu'un outil s'y glisse. Une science sans interstice, complète, serait une discipline éteinte, une doctrine fossilisée. Après tout, la science avance de manière granuleuse, par inférences, par à-coups. Entre deux percées, il y a nécessairement une attente, mieux, un mûrissement, toute son histoire est celle d'un incessant comblement du sens. En plus d'appréhender et d'élargir notre conception de la réalité, d'enrichir les connaissances et de combler les espaces interstitiels, la revue "Interstices" en faisant interagir les disciplines, leurs concepts et leurs méthodes, proposera des instruments de travail novateurs et critiques à destination de chercheurs de domaines multidisciplinaires. Tous droits de traduction, de reproduction et d'adaptation réservés dans tous pays. Conditions d'abonnements et commande des numéros : veuillez-vous reporter aux pages de couverture.
Il est intéressant, à partir de l'ouvrage daté de 1889 de G Delphin sur l'université musulmane de Fès, d'examiner l'organisation de l'enseignement supérieur musulman au Maroc, avant le Protectorat. On y découvre des détails sur la ville de Fès et son importante université, la Karaouïn. Tout en respectant le lexique d'origine, cette réédition a été enrichie de photos et de cartes anciennes.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.