Et si on était heureux ? constitue un recueil de conférences données par le Rabbin Yehouda Mellul Shlita pendant la période du confinement 2020-2021. Alors que le moral s'effritait graduellement et qu'une période de morosité généralisée s'installait dans la population française, de nouvelles ressources adaptatives devaient être mobilisées afin de faire face à cette épreuve collective difficile. Le Rabbin Yehouda Mellul Shlita s'appliqua alors à rechercher dans la torah écrite et orale, les apports conceptuels, les exemples, les anecdotes et les conseils pratiques pour développer un état d'esprit résolument optimiste afin de garder le cap dans cette situation inédite. Se maîtriser pour se respecter, trouver l'estime de soi, savoir se redéfinir à chaque instant, rechercher le bonheur, gagner en résilience face au doute, telles sont quelques-unes des thématiques universelles de ce livre abordées avec une profondeur remarquable. Cet opus propose un véritable programme de travail ambitieux et réaliste, des clés pour un renouveau personnel et un regain d'authenticité relationnelle. Une invitation majeure à se connaître soi-même et à grandir, toujours, en dépit des épreuves.
Résumé : La Délégation officielle. En Algérie, voici venu le temps de la démocratie et du libéralisme, du travail et de la rentabilité. Comment sortir des années de plomb et remettre les comédiens au travail ? C'est parce qu'ils sont trop habitués à être assistés et à faire dans la propagande de l'ancien régime que le directeur du théâtre national invente pour son petit monde une délégation officielle. Mais la démocratie fait déferler sur le plateau des ouvriers en grève et des politiciens démagogues et violents. L'intervention inopinée des spectateurs porte la confusion à son paroxysme... Sisao. Dans ses pérégrinations nocturnes, Ramo voyage. Il évoque un lieu mystérieux, entre prison et asile, "le Festival", d'où il s'est échappé. Il fait des rencontres qui ressemblent tantôt à des cauchemars tantôt à des rêves. Subjugué par la personnalité de son ami Arnold, Ramo raconte comment il a écrit, pour le compte du "Festival", une sanglante pièce de théâtre. Comment, il s'est vu obligé, lui, de monter sur scène pour tuer le dernier personnage. Depuis, Ramo est toujours en fuite. Y aurait-il des créateurs dépassés par leur création ?
Si l'on connaît le travail photographique de Richard Melloul avec ses portraits de trèsnombreuses personnalités, c'est cette fois-ci aux arbres qu'il offre son regard.Alors que son métier l'a amené à Auschwitz, en Pologne, Richard Melloul se met à observercet arbre planté à l'entrée du tristement célèbre camp n° 1, toujours là des décennies aprèsla Shoah.Et le photographe de méditer : " Vieux parfois de plusieurs siècles, combien sont-ils à traversle monde, ces témoins passifs de l'Histoire ? Qu'ont-ils vu ? Que pourraient-ils raconter ?Quels secrets conservent-ils dans leur longévité ? " Dès lors, au cours de ses voyages, RichardMelloul n'a de cesse de photographier ces arbres témoins d'événements grandioses oubouleversants.Voici un livre dans lequel les photographies et les mots se rencontrent et s'éclairent pournous conter l'aventure pleine de sensibilité d'une trentaine d'arbres à travers le monde : lesoliviers du Christ à Jérusalem ; le sophora de Marie-Antoinette à Versailles ; l'arbre qui a vutomber John Lennon aux abords de Central Park ; le marronnier qui a permis à Anne Frankde garder espoir, à Amsterdam, alors qu'elle fuyait les persécutions nazies ; le figuier au piedduquel Bouddha a atteint l'Éveil, en Inde ; les arbres qui ont inspiré Monet, Renoir ou encoreVan Gogh ; l'arbre-refuge de Nelson Mandela dans son village natal d'Afrique du Sud ; le sombreplatane sur lequel Albert Camus a trouvé la mort ; le Gingko biloba qui a survécu à l'explosionde la bombe atomique à Hiroshima ; ou encore ce conifère qui marque la frontière au-delàde laquelle plus aucune vie n'est possible, plus rien ne pousse...Une ode à ces arbres qui restent, immuables, dans la tourmente et la folle équipée des hommes.
Algérie, la guerre intérieure. Comment résister au lent et irrépressible mouvement de montée de la violence ? Comment vivre la peur, partager la haine, sentir l'étau se resserrer inexorablement ! Comment renoncer peu à peu à toute liberté, y compris celle d'aimer ? Dans ce premier roman d'une implacable douceur et grâce à une écriture toute en poésie sobre, Arezki Mellal plonge dans cette Algérie noire où chaque instant de l'existence individuelle, même le plus intime, est contaminé par une terreur sciemment orchestrée. Maintenant, ils peuvent venir, conte cruel d'une époque qui cherche enfin à sortir de l'ombre, vibre d'un espoir d'ailleurs et d'une intensité de vie qui seuls pourraient préserver l'humanité en ces temps de mort.
Polanski, Cantat, DSK, Tron : innocents, forcément innocents... Ces quatre affaires ont rythmé les deux dernières décennies médiatiques. Au-delà des hommes mis en cause, elles ont été l'occasion de mettre les violences faites aux femmes sous les yeux du grand public. On y trouve la question de la pédocriminalité (dossier Polanski), des violences conjugales (les deux dossiers Cantat), du viol, de l'agression sexuelle et de la prostitution (les trois dossiers DSK) et enfin celle des violences sexuelles au travail (le dossier Tron). Pourtant, il est difficile de juger un cinéaste de génie, un rockeur surdoué, un économiste pointu ou un membre du gouvernement comme un citoyen ordinaire. Les stars sont des êtres à part, des "êtres de lumière" éclairés par la machine "people". Elles le sont d'autant plus que leurs admirateurs préfèrent le déni à la chute de leur idole. Lise Bouvet et Yael Mellul passent ici en revue le discours des médias et l'impact social ou politique qu'il a pu avoir. Elles décortiquent aussi les tactiques et les stratégies adoptées pour minimiser cet impact et faire face à la mobilisation et aux dénonciations de la société civile, notamment des associations ou personnalités féministes.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.