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Parlement[s Hors-série N° 17 : Le parlement des animaux
Mellah Malik ; Serna Pierre
PU RENNES
24,99 €
Épuisé
EAN :9782753587748
A priori les règles du contrat social, reposant sur les lois et la représentation des citoyens dans leur Parlement, ne peuvent concerner que les humains. Pourtant, l'une des fonctions de la loi étant de protéger les biens, les animaux ont attiré l'attention des législateurs. Le plus souvent, ils ont été considérés comme des propriétés qu'il fallait sécuriser. Avec les Révolutions des droits de l'Homme, à la fin du XVIIIe siècle, et la transformation des sensibilités pour "les compagnons de travail" ou "les frères inférieurs" , progressivement, un nouveau regard a été porté sur les vivants, autres qu'humains. La notion de bien-être animal, de devoir de protection, de considération de la vie interne des animaux, ont fait de la loi l'un des éléments essentiels pour la prise de conscience de la souffrance animale et du caractère insupportable des mauvais traitements qui leurs étaient infligés. Du Japon à l'Italie, en passant par la France, pour aboutir à la législation européenne, ce hors-série de Parlement[s] esquisse les rapports que la loi, entre impératif normatif et devoir éthique, construit entre les animaux, dits politiques selon Aristote, et les autres. Nous sommes parvenus à l'âge des droits pour les animaux. A quand des droits aux autres qu'humains ?
Résumé : Des centaines d'hommes se noient chaque année dans la Méditerranée en tentant - du détroit de Gibraltar à l'Adriatique - de gagner l'Europe sur des embarcations de fortune à partir des côtes africaines. Fawzi Mellah a décidé de suivre le périple d'un groupe d'immigrés clandestins et il est parti d'un port proche de Tunis sur une barque. Il nous dit les peurs et les espoirs de ces damnés de la mer prêts à tout pour assurer un devenir aux leurs. De la traversée aux Passages illégaux de plusieurs frontières, de la brutalité des douaniers à la cupidité des passeurs, c'est à un voyage au bout de l'horreur qu'il nous convie. Et pourtant, aucun pathos ne se glisse sous sa plume. Son document est un constat froid et implacable sur un des drames humains d'aujourd'hui, né des nouveaux soubresauts de l'Histoire et du nouvel ordre économique mondial.
Le cri que porte l'intitulé de cet ouvrage est un appel aux lecteurs et aux historiens du Rushdisme à une halte réflexive sur ce que l'auteur appelle cri. Car le cri est une revendication légitime du philosophe. C'est une sorte de voix extra temporelle qui, par fidélité à l'esprit de sa philosophie, s'insurge et déclare que sa pensée a été trahie. Qui est donc ce philosophe à qui on a prêté tant de légendes et commis à son égard tant d'erreurs ? Est-ce un grand philosophe réduit au statut de simple commentateur ? Ou est-ce une grande méprise à l'égard d'un penseur dont le seul tort est d'avoir voulu sauver le rationalisme philosophique ? C'est avec force et détermination que l'auteur de cet essai nous démontre ses convictions sur un personnage historique essentiel, manifestement trop méconnu... Ahmed Mellah est professeur de philosophie. Il a pour ambition de soumettre la philosophie islamique à une analyse critique qui la débarrasserait du dogmatisme institué et autres a priori qui la gangrènent et rendent toute lecture audacieuse totalement inopérante.
En 1943, Fred Mella, le jeune fils d'un immigrant italien, intègre la chorale des Compagnons. Doté d'une voix exceptionnelle, il devient rapidement le soliste de la formation. C'est grâce à un répertoire folklorique classique et à une touche de fantaisie drolatique que ces jeunes hommes toujours habillés en pantalon bleu et chemise blanche vont conquérir plusieurs générations de fans. En 1944, ils donnent l'un de leurs premiers spectacles parisiens à la Comédie française. Ce gala exceptionnel au profit des cheminots sera l'occasion pour eux de briller par leur présence sur scène. Le déclic auprès du grand public vient au printemps 1946 lorsqu'Edith Piaf décide de chanter avec eux Les Trois Cloches. Grâce à ce "duo", les Compagnons de la chanson, deviennent des vedettes du jour au lendemain. Le titre se vend à un million d'exemplaires. En 1947, les Compagnons se retrouvent à New York. Ils sont reçus comme des stars et c'est sur la plus grande scène américaine qu'ils défendent leur répertoire. A cette époque, les Compagnons vendent environ 500 000 disques par an ! URSS, Israël, Québec, France... Pendant quarante ans (1941 - 1983), toujours joyeux et souriants, les Compagnons de la chanson vont sillonner le monde - croisant tour à tour Jean Cocteau, Ginger Rogers, Robert Mitchum, Marlène Dietrich, Robert Doisneau, Salvador Dali, Raymond Devos -, se frayant une route solide loin des modes, et vont ravir des générations de fidèles.
Résumé : "Une semaine de marche dans le désert tunisien remettra d'aplomb ta pauvre maman et redonnera des couleurs à ton carnet" avait promis le père. Hélas, rien ne se passera comme prévu. Entre les incertitudes du désert, le désarroi des adultes et les fugues de l'adolescent, cette randonnée dans le Sahara s'avérera plus proche du voyage initiatique que de la promenade de santé... Sous les apparences d'un roman d'aventures, ce nouveau livre de Fawzi Mellah est en réalité un roman initiatique. Il nous plonge dans l'atmosphère si particulière de Tataouine, la ville tunisienne des météorites et des énigmes de l'univers.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.