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Woody Allen
Méjean Jean-Max
GREMESE
22,00 €
Épuisé
EAN :9788873015659
Un nouveau livre sur Woody Allen qui apporte un regard différent sur tous ses films et surtout qui tente d'offrir une approche analytique d'une ?uvre divertissante et complexe à la fois. En effet Woody qui rit et Allen qui pleure sont les deux facettes d'un créateur qui plonge son inspiration dans le burlesque traditionnel mais aussi dans la magie, et qui s'inspire des plus grands cinéastes de la très riche histoire du cinéma mondial. Jean-Max Méjean, comme il avait su le faire pour Federico Fellini, propose ici une analyse de Woody Allen qui n'oublie aucunement l'aspect philosophique de son travail, ni son aspect psychologique. Le livre tente donc de percer le mystère d'un créateur prolifique et ponctuel qui, chaque année, donne rendez-vous à son imagination et essaie de comprendre les névroses de ses personnages et du monde qui les entoure. New York, la femme, le comique, la judéité, la psychanalyse, l'hypocondrie, la misanthropie parfois, le rire et les larmes sans oublier la solitude et le désarroi, tous ces archétypes sont convoqués pour brosser un portrait quasi complet d'un des plus grands cinéastes vivants. Entre drame et comédie, un cinéma à l'image de notre vie, revue et corrigée par un grand illusionniste. On sort alors de cette lecture, un peu envoûté comme Alice, avec pour seule envie, celle de clamer : Tout le monde love you Woody.
En 1966, le monde connaît de grands bouleversements : la France tourne le dos à l'OTAN, ta révolution culturelle débute en Chine, [Argentine est confrontée à un coup d'Etat militaire... Cette même année, Gérard Oury réalise La Grande Vadrouille, sans mesurer alors que son film allait rencontrer un succès aussi phénoménal et quasi planétaire, imposant définitivement le burlesque à la française et deux acteurs de génie, André Bourvil et Louis de Funès, qui s'amusent à forcer les traits de leurs "caractères" à la manière de la commedia dell'arte. Entre farce et tragédie, un peu comme il le fera en 1973 avec Les Aventures de Rabbi Jacob, Gérard Oury raconte à sa façon une histoire de ta Seconde Guerre mondiale et de la Résistance, qui fait se rencontrer deux personnages que tout oppose : un maestro de l'Opéra de Paris, caricature d'Herbert von Karajan et de Sergiu Celibidache, autoritaire et prétentieux, et un petit peintre en bâtiment, timide et modeste. Le film se déroule en 1942 alors qu'un avion anglais est abattu par les Allemands au-dessus de Paris. Les trois pilotes sautent en parachute et atterrissent dans différents lieux de la capitale. En tes aidant à passer en zone libre, nos deux civils bien franchouillards vont devenir malgré eux des héros de la Résistance. Film haletant, plein de rebondissements et de facéties, La Grande Vadrouille, dont le titre ne va pas sans évoquer en creux le chef d'oeuvre de Jean Renoir, La Grande Illusion, parle aussi à sa façon de l'horreur de la guerre, mais sauve l'humanité par cette touche d'humour qui fait tout le sel de l'esprit du Schnorrer exprimant la force de l'humour juif qu'on avait vu à l'oeuvre dans Le Dictateur de Charlie Chaplin.
Ce livre tente d'approcher l'?uvre de Pedro Almodovar, ce cinéma flamboyant et baroque, sous l'angle de la psychanalyse et de la poésie, pour dégager des thèmes qui cernent les différentes facettes d'une imagination déjà très prolifique. On y découvre l'influence incontestable de l'Espagne et de la movida madrilène. L'étude s'emploie également à faire le point sur la passion de la musique et de la chanson qui habite tous les films du metteur en scène espagnol à la réputation internationale. Mais Jean-Max Méjean s'intéresse aussi tout particulièrement aux relations que Pedro Almodovar entretient avec son propre imaginaire, marqué par l'amour pour sa mère, pour les femmes en général et pour la sexualité aussi, souvent envisagée sous l'angle le plus cru. L'amour et la mort, tout comme les masques et les transmutations des âmes et des corps, habitent toute l'?uvre, débouchant sur la naissance d'un style incontestable qui ne renie ni ses influences ni son histoire, mais aborde une autre manière de percevoir les réalités et les mythes de ce monde étrange qui nous entoure. Ses films, très populaires, dont Attache-moi, Talons aiguilles, ou encore Tout sur ma mère, sont analysés minutieusement un à un, sans oublier le dernier en date, La Mauvaise Éducation, quia fait l'ouverture du Festival de Cannes 2004.
Dans un magnifique noir et blanc de Jacques Natteau, cette traversée de Paris de nuit par deux acolytes (Martin joué par Bourvil et Grandgil incarné par Jean Gabin) que la vie vient de rapprocher, montre de façon satirique le marché noir auquel les Français s'adonnaient pendant la Seconde Guerre mondiale durant l'occupation de la France par l'armée allemande. Le film réalisé par Claude Autant-Lara film contient tous les ingrédients de l'humour grinçant et la critique sociale de Marcel Aymé, célèbre auteur de la nouvelle dont La Traversée de Paris a été tiré. L'auteur raconte la genèse du projet, analyse pas à pas les aventures des deux protagonistes pour livrer du cochon de contrebande au marché noir et nous donne un cadre exhaustif de la diffusion du film et des polémiques provoquées par sa sortie en 1956.
On a souvent dit, à juste titre, que l'histoire du cinéma de science-fiction se divise en deux parties : l'avant et l'après 2001 : L'Odyssée de l'espace. Aujourd'hui, l'année 2001 est un futur désormais passé depuis longtemps et l'histoire ne s'en souviendra pas pour une entreprise spatiale, mais pour une attaque aérienne dans le ciel de New York. Même 1968, année de "révolution" sur la planète Terre, a à présent cinquante ans et presque aucune de ses utopies ne s'est réalisée. Mais l'Homme attend encore et attendra toujours, un pas de valse au milieu des étoiles, un message des espaces infinis, un univers meilleur, un foetus cosmique dans lequel renaître ; et 2001 : L'Odyssée de l'espace reste le chef-d'oeuvre de Kubrick et le meilleur film de science-fiction jamais réalisé, infiniment plus riche, infiniment plus mystérieux et infiniment plus moderne que les films de science-fiction modernes.
Piero Spila - un des plus grands spécialistes italiens de cinéma - retrace en détails la vie et la carrière de Bernardo Bertolucci. Le lecteur a ainsi l'occasion de découvrir, ou de redécouvrir, ce personnage populaire et incontournable du cinéma. Ses parents, son enfance, son amour pour la poésie, ses influences, ses échecs et ses succès... Afin de fournir des repères concrets, sont présents dans ce volume une biographie détaillée et datée, année après année, ainsi qu'un " Alphabet Bertolucci " qui présente et définit des objets, personnes ou concepts clefs dans la vie de Bertolucci. De plus, Spila a procédé à une analyse détaillée des oeuvres du cinéaste. Chacun de ses films est présenté, résumé et traité avec une grande minutie. Nous découvrons ainsi les dessous de l'ensemble de ses films, parmi lesquels se trouvent des oeuvres incontournables telles que Le Dernier Empereur, Le Dernier tango à Paris ou encore 1900. Toujours dans un soucis de clarté, une filmographie résumant chacun des films se trouve à la fin du livre.
La légendaire puissance militaire de l'Empire Romain s'appuyait sur des armes, des machines de guerre, des méthodes d'entraînement et des tactiques qui n'avaient pas d'égales dans le monde antique et qui ont fait de son armée l'institution militaire la plus efficace et durable de l'histoire humaine. Un ensemble iconographique riche et varié accompagne le texte (de minutieux dessins de soldats, d'armes et de batailles, des photographies, des cartes) : Rome en guerre nous raconte l'histoire millénaire des hommes qui combattirent en premier lieu dans la milice républicaine, puis dans les légions féroces au service de l'Empire.
Sous le régime de l'Allemagne nazie, les décisions importantes et le pouvoir absolu revenaient aux hommes, tandis que les femmes devaient se limiter à Kinder, Küche und Kirche (enfants, cuisine et église). Pourtant, nombreuses sont celles qui, attirées par le pouvoir et le charme maléfique de Troisième Reich et de ses leaders, devinrent des collaboratrices impitoyables. Avec l'avènement de la guerre, elles recouvrirent des rôles de premier ordre dans les camps de concentration ou dans les programmes d'euthanasie, commettant tous types de crimes et atrocités. Cet ouvrage retrace leurs histoires : de Maria Mandel (à la tête d'un camps de concentration, elle aimait la musique classique et faisait jouer un orchestre lors des exécutions) à Magda Goebbels (elle adorait Hitler, au point d'envoyer ses enfants à Berlin dans le bunker du führer pour qu'ils meurent avec lui), en passant par de nombreuses autres protagonistes démoniaques de ces années.