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La langue de l'ennemi
Meillon Garance
GALLIMARD
19,00 €
Épuisé
EAN :9782073016591
Accaparé par un travail stressant, Romain utilise en permanence ce que l'on nomme des "éléments de langage", qui ont commencé à opérer un lent glissement dans sa vie personnelle. A son insu, le père, le mari et le communicant se sont confondus en lui : il s'exprime désormais dans la langue de l'ennemi. Emma, sa femme romancière, prend peur : ils ne parlent plus le même langage. Son rapport particulièrement sensible aux mots exacerbe ce sentiment inquiétant, celui de perdre peu à peu l'homme qu'elle aime. Romain passe ses soirées au bureau et ses week-ends sur son smartphone, s'éloignant de plus en plus de sa femme et de leur fille de trois ans, Roxane. Prise dans l'engrenage du quotidien et face à un mari qui prend graduellement le visage d'un adversaire, Emma se débat mais la lutte est inégale. A travers ses personnages, l'autrice dresse le portrait d'une génération aux prises avec un discours normatif sans précédent. L'effondrement insidieux de la langue devient dès lors une question de société. Garance Meillon signe un roman captivant qui prend les allures d'une fable moderne.
En 1961, l'or était fixé à 35 $ l'once, l'inflation réduisait la valeur du dollar, des mines étaient de moins en moins rentables et certaines durent fermer. La prospection se paralysait, mais il se produisit une demande accrue de l'uranium et les prospecteurs se recyclèrent en apprenant le secret des compteurs Geiger et de compteurs analyseurs de différents types. Puis l'or se trouva libéré d'entraves monétaires et son cours commença à monter. À nouveau, les chercheurs d'or se lancèrent dans les jungles, taïgas et déserts du monde pour découvrir de nouveaux gisements aux teneurs bien plus basses que celles des anciennes mines... Le géologue explorateur sait que beaucoup de projets, à l'origine prometteurs, peuvent se terminer en fiasco. Mais le travail tenace et le souvenir de ses péripéties ont procuré un incomparable sentiment de liberté à ceux qui participèrent à l'aventure qu'a été la recherche de l'or au vingtième siècle. Sur une période de plus de cinquante ans, l'auteur a mené une vie nomade, quasi apatride, parcourant une trentaine de pays comme chercheur d'or et géologue. Il a également été impliqué dans la prospection et l'évaluation de gisements de cuivre et d'uranium, de minéraux industriels tels que le calcaire pour cimenteries, le sel ou encore la magnésite. De nombreux voyages et projets variés sur cinq continents en ont résulté. Aujourd'hui à la retraite, il a décidé de conter certaines aventures, authentiques ou plausibles qui, avec le recul du temps, intéresseront les jeunes et les plus âgés qui n'auraient pas eu l'occasion de goûter à la vie d'un tel globe-trotter. Chroniques aux airs de roman d'aventure, dépaysantes et immersives, les vingt-cinq récits de ce recueil ont été choisis parmi l'éventail de projets de prospection et raviront les curieux de toute connaissance scientifique, historique ou humaine.
Alors que Lilou et sa mamie sont au musée, un vol est commis. Des oeuvres d'art ont été dérobées... et le sac de plage de Mamie, aussi ! Ni une ni deux, Lilou, qui rêve de devenir détective, se lance sur la piste du voleur. Heureusement, on ne l'appelle pas OEil-de-Lynx pour rien !
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Le Traité du Narcisse - Le Voyage d'Urien - La Tentative amoureuse - Paludes - Les Nourritures terrestres - Les Nouvelles nourritures - Le Prométhée mal enchaîné - El Hadj ou Le Traité du faux prophète - L'Immoraliste - Le Retour de l'enfant prodigue - La Porte étroite - Isabelle - Les Caves du Vatican - La Symphonie pastorale - Les Faux-monnayeurs - L'École des femmes - Robert - Geneviève ou La confidence inachevée - Thésée. Introduction de Maurice Nadeau. Notices et bibliographie par Yvonne Davet et Jean-Jacques Thierry.
4e de couverture : Si saisissant de mouvements, si éclatant d'images, si envoûtant de sonorités arabes que soit le Coran, il reste toujours un langage clair. C'est pourquoi, bien qu'il soit intraduisible, on peut en tenter des traductions. Elles disent au moins le sens de l'étonnante prédication de Mahomet (570-632). Depuis des siècles il n'y avait plus de ces grandes révélations qui réveillent l'humanité et après Mahomet il n'y en aura plus. "Dieu seul est Dieu."Notes Biographiques : Jean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
«La Poésie est comparable à ce génie des Nuits Arabes qui, traqué, prend tour à tour les apparences les plus diverses afin d'éluder la prise, tantôt flamme et tantôt murmure ; tantôt poisson, tantôt oiseau ; et qui se réfugie enfin dans l'insaisissable grain de grenade que voudrait picorer le coq.La Poésie est comparable également à cet exemplaire morceau de cire des philosophes qui consiste on ne sait plus en quoi, du moment qu'il cède l'un après l'autre chacun de ses attributs, forme, dureté, couleur, parfum, qui le rendaient méconnaissable à nos sens. Ainsi voyons-nous aujourd'hui certains poètes, et des meilleurs, refuser à leurs poèmes, rime et mesure et césure (tout le "sine qua non" des vers, eût-on cru), les rejeter comme des attributs postiches sur quoi la Muse prenait appui ; et de même : émotion et pensée, de sorte que plus rien n'y subsiste, semble-t-il, que précisément cette chose indéfinissable et cherchée : la Poésie, grain de grenade où se resserre le génie. Et que tout le reste, auprès, paraisse impur ; tâtonnements pour en arriver là. C'est de ces tâtonnements toutefois qu'est faite l'histoire de notre littérature lyrique.»André Gide.