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Habitante des jardins
Meier Gerhard ; Graf Marion
ZOE
10,00 €
Épuisé
EAN :9782881826269
Le lendemain matin, c'était le 17 janvier 1997, j'appelai Dorli par son nom, et tout resta silencieux. "Gerhard Meier, dans ce texte intime et foisonnant, s'adresse à celle qui fut sa compagne pendant soixante ans, déroulant encore une fois pour elle le tapis bigarré d'une conversation ininterrompue où s'entrecroisent le passé et le présent. Dans ce grand poème en prose sur la littérature, sur la vie et sur le deuil, il convoque les vivants et les morts, l'Engadine et son village d'Amrain, avec les personnages de vent qui peuplent ses chemins, et Marcel Proust et Peter Handke, et Tolstoï et Chopin, et Baur et Bindschädler, et le prince André et Natacha et les fleurs. Avec ce livre profondément émouvant, Gerhard Meier rejoint le c?ur secret de son ?uvre. Grâce à Gerhard Meier, l'un des écrivains contemporains les plus universels," la Suisse devient un grand pays ", affirme Peter Handke. C'est presque un paradoxe. Car on ne fait pas plus retiré que Meier, qui a toujours vécu à l'écart des milieux littéraires: né en 1917 à Niederbipp, village de la campagne soleuroise qu'il n'a presque jamais quitté, Gerhard Meier s'est consacré à l'écriture à l'âge de cinquante-quatre ans. Son chef-d'?uvre est la trilogie de Baur et Bindschädler suivie de Terre des vents (Zoé, 1993 et 1996): une longue conversation entre deux amis, vaste tapisserie aux dessins raffinés, puissant hommage aux pouvoirs de l'art et de la littérature."
Résumé : "?Avec Et au milieu coule la simbach, Gérard Meyer nous offre une belle mosaïque représentant son village natal, Alsting-Zinzing, en Moselle Est, au milieu du XXe?siècle. Il restitue avec une force d'évocation rare des fragments d'une enfance à la campagne, à une époque si proche de nous, mais aussi si lointaine déjà, qui met en avant l'importance du rôle joué par la religion. Cette autobiographie mélange les registres, passant du lyrique à l'épique, avec toujours le sourire de l'auteur qui plane sur son texte. En nous parlant de son enfance personnelle, Gérard Meyer nous fait part d'une expérience universelle.?" Jean Marie Malick.
Résumé : Nous voici plongés dans le monde de la mine à travers l'expérience de trois jeunes gens. Floréal présente la grande dangerosité de cet univers clos aux conditions de travail féroces. Soumises aux drames naturels comme les coups de grisou, les relations entre mineurs en pâtissent. Un savant mélange entre dureté et camaraderie s'établit cependant. Au-delà de l'hostilité de la tâche, on découvre néanmoins une organisation sociétale assez bienveillante de la part de la société dirigeante : les logements avec chauffage, consultations aux médecins, hospitalisations, sont pris en charge. Né en 1945 à Alsting, Gérard Meyer devient électromécanicien pour les mines de charbon à Petite Rosselle, ensuite au puits Simon à Forbach. Il deviendra l'agent de maîtrise dans les mines, le "porion" , jusqu'à sa retraite. Il a toujours composé des poèmes, des discours lors d'évènements. Mais c'est par suite d'une période très douloureuse bouleversant sa vie, qu'il a réellement commencé à écrire. Durant le premier confinement, il s'attelle à cet ouvrage sur Roger Bichelberger, présenté au salon du livre à Forbach en 2022. Après un deuxième livre sur ses souvenirs d'enfance, Et au milieu coule la Simbach, édité par les éditions Vérone, Floréal est son 3e ouvrage.
Une journée d'automne d'une rare intensité, un homme vient se recueillir sur la tombe de son ami. Pureté du ciel et couleurs de la nature accompagnent ces retrouvailles par-delà la mort. La conversation des deux hommes, commencée dans la trilogie Baur et Bindschädler, se poursuit donc au-delà de la tombe. La narration s'élève en cercles toujours plus vastes autour d'Antrain, ce village où demeure Baur. Sont évoqués les pays étrangers : la Russie, pays de nostalgie, Israël où brillent les étoiles que déjà Jésus contemplait, l'île de Rügen, Terre des vents, pays d'origine du défunt. Le monde poétique forme le deuxième cercle de cette spirale narrative, là où Baur, durant son existence, se réfugiait en pensée pour échapper au monde réel qui ne cesse de se dégrader. Le troisième cercle est celui du mystère, de la présence mystique, de Dieu, "Seigneur de la grande Neva, de Saint-Pétersbourg, des hirondelles et des hérons cendrés". "Aucun autre auteur suisse n'est aussi universel que Gerhard Meier. Il a une manière toute naturelle de parler de l'existence et de sa paix. La mort, la disparition des amis, la présence de l'épouse, le jour, la nuit, il est impossible de raconter cela sur un rythme rapide. Chez Gerhard Meier la lenteur n'est pas une idéologie mais un rythme respiratoire."
Quand Franklin Starlight ne s'occupe pas de sa ferme, il part photographier la vie sauvage au c?ur de l'Ouest canadien. Mais cette existence rude et solitaire change lorsqu'il recueille sous son toit Emmy et sa fillette Winnie, prêtes à tout pour rompre avec une existence sinistrée.Starlight emmène bientôt les deux fugitives dans la nature, leur apprend à la parcourir, à la ressentir, à y vivre. Au fil de cette initiation, les plaies vont se refermer, la douleur va laisser place à l'apaisement et à la confiance. Mais c'est compter sans Cadotte, l'ex-compagnon alcoolique d'Emmy, résolu à la traquer jusqu'aux confins de la Colombie-Britannique.Dans ce roman solaire et inspiré, on retrouve Frank, le héros désormais adulte des Étoiles s'éteignent à l'aube.Appartenant à la nation des Ojibwés, Richard Wagamese est l'un des principaux écrivains canadiens, récompensé à de nombreuses reprises pour son travail littéraire et journalistique. Découvert en français avec Les Étoiles s'éteignent à l'aube et Jeu blanc, Wagamese est décédé en 2017, laissant en testament littéraire Starlight, son ultime roman.4e de couverture : Quand Franklin Starlight ne s'occupe pas de sa ferme, il part photographier la vie sauvage au c?ur de l'Ouest canadien. Mais cette existence rude et solitaire change lorsqu'il recueille sous son toit Emmy et sa fillette Winnie, prêtes à tout pour rompre avec une existence sinistrée.Starlight emmène bientôt les deux fugitives dans la nature, leur apprend à la parcourir, à la ressentir, à y vivre. Au fil de cette initiation, les plaies vont se refermer, la douleur va laisser place à l'apaisement et à la confiance. Mais c'est compter sans Cadotte, l'ex-compagnon alcoolique d'Emmy, résolu à la traquer jusqu'aux confins de la Colombie-Britannique.Dans ce roman solaire et inspiré, on retrouve Frank, le héros désormais adulte des Étoiles s'éteignent à l'aube.Appartenant à la nation des Ojibwés, Richard Wagamese est l'un des principaux écrivains canadiens, récompensé à de nombreuses reprises pour son travail littéraire et journalistique. Découvert en français avec Les Étoiles s'éteignent à l'aube et Jeu blanc, Wagamese est décédé en 2017, laissant en testament littéraire Starlight, son ultime roman.
Les lettres d'Annemarie Schwarzenbach (1908-1942) à son ami Claude Bourdet - futur grand Résistant et journaliste politique qui deviendra en 1950 l'un des fondateurs de l'ancêtre du Nouvel Observateur - permettent de suivre l'évolution de cette femme écrivain, journaliste et photographe depuis ses premiers pas en littérature jusqu'à la veille de son fameux voyage Genève-Kaboul en voiture avec Ella Maillart. Certes, la voix de Claude Bourdet manque cruellement - ses lettres ont été détruites par la mère d'Annemarie après sa mort -, mais elle n'est pas totalement absente, car on en trouve des échos passionnants dans ses lettres à sa mère, la poétesse Catherine Pozzi, dont se nourrissent les notes du présent ouvrage, et dans un texte émouvant qu'il écrivit en son souvenir et qui est publié ici pour la première fois dans son intégralité. Au fil de ces lettres, envoyées des quatre coins du monde, se révèlent les multiples et parfois surprenantes facettes de la personnalité d'Annemarie Schwarzenbach: femme engagée dans la lutte contre les nazis et contre toute idéologie, femme secrète, torturée par les doutes et un mal-être profond, femme de terrain, toujours ouverte au monde, femme d'une brûlante actualité, éprise de liberté, vivant au rythme de l'écriture et d'incessants départs.
Tout commence lorsque David Chariandy est victime, dans un restaurant éthique de Vancouver, d'un acte de racisme ordinaire en présence de sa fille de trois ans. Dix ans plus tard, l'élection de Donald Trump lui donne l'occasion d'adresser à sa fille désormais adolescente une lettre pour évoquer les questions universelles de l'identité et de la race. Chariandy puise dans son propre passé, dans celui de ses ancêtres afro-asiatiques et dans des épisodes concrets vécus en famille une réflexion sur l'héritage de l'esclavage, le statut de " minorité visible " et d'immigré de deuxième génération : que ressent-on lorsqu'on est considéré comme un étranger alors que l'on est né au Canada ? Lorsqu'on nous demande, inlassablement, " non, mais d'où viens-tu vraiment ? "