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Vert atlantique
Meganck Marc
DEVILLE
20,00 €
En stock
EAN :9782875990785
2035. Le monde suffoque. Les climatosceptiques se font rares. Les demi-mesures ne sont plus à l'ordre du jour. C'est même tout le contraire : il ne sera plus question de voyager par avion à compter du 1er janvier 2036. Les gouvernements offrent le droit à chacun d'effectuer un dernier voyage par les airs. Alors que les aéroports du monde entier sont pris d'assaut sur fond de congés payés, Alex Larsen - 47 ans - fait le choix d'un aller simple pour les Açores, un jardin encore vert au milieu de l'Atlantique. Il fuit le chaos, la chaleur, les incendies, mais aussi sa mère atteinte par la maladie d'Alzheimer, le fantôme de son père, les couloirs du ministère où il s'éteignait à petit feu... Sa quête est aussi celle de la lenteur. Devenu jardinier sur l'île de São Miguel, il découvre les bienfaits du contact permanent avec la nature. Il y fait la rencontre inespérée de Guillermo, huit ans. Une amitié sincère naît entre le petit garçon muet et l'homme seul venu du continent. Une relation que tout le monde ne verra pas d'un très bon oeil...
Les nouvelles réunies dans ce volume décortiquent avec sensibilité et humour une série de thèmes qui ont marqué l'actualité de ces dernières années : la crise des migrants, l'évolution politique de l'Europe, l'héritage de Karl Marx, le fossé qui se creuse toujours plus entre les riches et les pauvres, la mort de Johnny Halliday, l'arrivée au pouvoir d'Emmanuel Macron, la pandémie de COVID-19... Elles évoquent des existences qui se croisent, s'évitent ou s'entrechoquent. Elles soulignent surtout la puissance du temps, celui de la fiction qui offre ici quelques voyages, de Malte à Salt Lake City, de la Sicile aux Açores, en passant par Bruxelles et l'utopique "Macronésie" .
Que les nostalgiques d'Hitler et du régime nazi passent leur chemin ! Le roman de Marc Stroobants Reich Victorieux ne leur procurera aucun orgasme idéologique.
Chargé par un éditeur au nom obscur de rédiger une sociologie des bars de la capitale, Jason Van Bon, "mercenaire de l'écriture", se lance à corps perdu dans ce boulot à la forte odeur d'alcool et de rencontres improbables. De bistrot en troquet, il découvre finalement autre chose... L'amour et l'amitié le sauveront, mais pour un temps seulement, car les médias, unanimes, annoncent le Grand Truc, l'éclatement du pays, pour les mois à venir. Conscient qu'il vit un moment charnière de son existence, Van Bon relativise et se dit que tout ce qui nous entoure est appelé à être modifié, à changer d'aspect ou de nom, à l'image de ces biscuits nappés de chocolat que sa génération, celle des trentenaires en plein naufrage existentiel, appelait Raider. Finaliste du Prix Première 2008
4e de couverture : Juliette, ou Bluebird, ainsi que l'a surnommée son jeune amoureux de passage, ne va plus au lycée. Elle a coupé les ponts avec ses parents pour aller vivre chez sa grand-mère. Officiellement, elle a contracté une maladie infectieuse. La réalité, que l'adolescente n'a pu admettre à temps, que son corps même lui a cachée, est tout autre : elle est enceinte. Garder le bébé, le confier, le "donner" en adoption, tel est désormais le choix qui s'impose à elle. Dans une longue lettre adressée à l'enfant à naître, la toute jeune femme exprime avec une rare justesse ses peurs, ses rêves et sa fragilité au long de ce cheminement incertain.
Résumé : "Dans la tradition des Tombeaux, en quelque sorte, le dernier hommage que l'on peut rendre à ceux dont l'heure ultime nous sépare durablement", J.M.G. Le Clézio. Autant de manières de célébrer la vie à travers la mort, autant de manières de vivre que de mourir. Jean-Luc Outers renoue donc avec la tradition du Tombeau, tour à tour épitaphe, oraison, pure élégie ou déploration. Se fondant sur des écrits et des témoignages, il donne pourtant le sentiment de raconter des histoires proches de la fiction, dont les héros auront marqué sa vie. Parmi eux, on reconnaîtra les écrivains Henri Michaux, Dominique Rolin, Simon Leys, Hugo Claus...
Ces neuf nouvelles nous placent à la lisière de deux mondes, là où se croisent humains en déroute et animaux semi-sauvages. Chacun tente de rejoindre l'autre, mais l'on ne sait qui, de la bête ou de l'humain, est en quête de protection.4e de couverture : Ces neuf nouvelles nous placent à la lisière de deux mondes, là où se croisent humains en déroute et animaux semi-sauvages. Chacun tente de rejoindre l'autre, mais l'on ne sait qui, de la bête ou de l'humain, est en quête de protection. De quel envol blessé la cane Frou-Frou est-elle le signe ? Un cheval nommé Mensonge peut-il emporter une enfant loin du monde mensonger des adultes ? Comment un rat, un écureuil, un hérisson exorcisent-ils la folie, le deuil ou simplement l'ennui ? Que deviendra le nid des fourmis Lin, Clet, Clément, Sixte, Corneille et Cyprien après le passage de joyeux promeneurs ? En quoi un chat errant, un papillon sur sa fin sont-ils les messagers de l'amour ? Au sommet d'un arbre fragilisé par les bouleversements climatiques, que signale le chant obstiné de Merlin ? Autant d'existences menacées, mais libres à leur manière. Autant d'alliances discrètes, toujours sur le qui-vive. Dans un monde à la lisière du chaos, Caroline Lamarche allie la simplicité narrative à une sauvagerie souterraine pour dire l'interdépendance de toutes les créatures vivantes.
Charly Delwart a toujours eu question à tout. Quand il a découvert, à la lecture d'une statistique, qu'il y avait sur Terre 200 000 loups sauvages pour 400 millions de chiens domestiques, il s'est posé une nouvelle question si deux simples chiffres donnent une idée claire de ce que notre monde devient, est-ce que les statistiques pourraient aussi éclairer sa propre existence ? Dire qui il a été et qui il est aujourd'hui, à cet instant précis de ses 44 ans ? En cherchant à représenter graphiquement sa vie intérieure et sociale, Charly Delwart crée un nouveau genre de biographie : celle qui se raconte en chiffres, en illustrant ses données personnelles d'histoires et de souvenirs. Une databiographie. Qu'est-ce que l'on raconte de sa vie en la quantifiant ? C'est la question que pose ce livre. Et sa réponse est littéraire puisqu'il invente un mode de déchiffrement de soi, qu'il tend comme un miroir : en plongeant dans la databiographie d'un autre, c'est lui-même que le lecteur reconnaîtra.