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Le jour où mon père n'a plus eu le dernier mot
Meganck Marc
DEVILLE
20,00 €
En stock
EAN :9782875990518
William Braecke, 42 ans, est dévasté par sa rupture avec la jeune Anaïs. Il se met en tête d'emmener son père en voyage en suivant l'ancienne route maritime des pêcheurs d'Islande, trajet inspiré par un roman de Pierre Loti, l'un des rares livres de chevet que Kasper Braecke n'ait jamais eu. Un voyage peu commun, mais l'unique façon de le convaincre de partir. Se rapprocher, créer un lien est urgent, et même vital, car le temps est compté. Kasper, ce père austère, raciste et distant qui l'a vu naître, qui l'a éduqué, cache encore un dernier mystère qui ronge William depuis sa plus tendre enfance. Cette quête de vérité - de paternité - les emmènera loin, dans le froid de l'Atlantique Nord. Un voyage pour percer un secret de famille, pour nourrir un homme au milieu de son existence, envahi par les peurs léguées par ses parents et blessé par l'absence de tendresse. Ce roman est l'histoire d'une vie. Celle d'un homme qui, pour avancer, a besoin de fouiller son passé et celui de son père.
Les nouvelles réunies dans ce volume décortiquent avec sensibilité et humour une série de thèmes qui ont marqué l'actualité de ces dernières années : la crise des migrants, l'évolution politique de l'Europe, l'héritage de Karl Marx, le fossé qui se creuse toujours plus entre les riches et les pauvres, la mort de Johnny Halliday, l'arrivée au pouvoir d'Emmanuel Macron, la pandémie de COVID-19... Elles évoquent des existences qui se croisent, s'évitent ou s'entrechoquent. Elles soulignent surtout la puissance du temps, celui de la fiction qui offre ici quelques voyages, de Malte à Salt Lake City, de la Sicile aux Açores, en passant par Bruxelles et l'utopique "Macronésie" .
Que les nostalgiques d'Hitler et du régime nazi passent leur chemin ! Le roman de Marc Stroobants Reich Victorieux ne leur procurera aucun orgasme idéologique.
Résumé : Barberine s'entraînait déjà dans le liquide amniotique. C'est dire si sa détermination à devenir ballerine était entière. Mais la discipline est militaire. Le parcours, semé d'embuches. Sans compter qu'à tout moment, le gène du sein lourd menace. Et voilà que ses seins, Dextre et Sinistre, prennent voix. Un chant choral se met en place. C'est leur récit contre celui de Barberine. Parcours initiatique de la danse classique à la danse postmoderne de Bruxelles à New York, fable anatomique, critique de la raison mammaire, manifeste à trois voix, le roman questionne notre rapport au corps féminin et la place qui lui est donnée dans la société occidentale. Après pareil voyage au nord, au sud, à l'est et à l'ouest de notre anatomie, il est fort à parier que vous ne regarderez plus jamais un sein comme avant. Car si l'esprit parfois prend des détours, chair ne saurait mentir.
Résumé : "Un livre autour de la mort du père. Mais aussi de l'amour porté à certains hommes et du refuge que ces aventures poursuivent. Autant de variations sur le thème d'une chasse éternelle. Cerf, cerf, ouvre-moi, ou le chasseur me tuera... Comment les disparus orientent-ils nos vies, comment leur répondons-nous ? Sujet intime autant qu'universel, qui aborde la place du père, de la mort dans nos sociétés et la puissance de l'art", Caroline Lamarche.
Ces neuf nouvelles nous placent à la lisière de deux mondes, là où se croisent humains en déroute et animaux semi-sauvages. Chacun tente de rejoindre l'autre, mais l'on ne sait qui, de la bête ou de l'humain, est en quête de protection.4e de couverture : Ces neuf nouvelles nous placent à la lisière de deux mondes, là où se croisent humains en déroute et animaux semi-sauvages. Chacun tente de rejoindre l'autre, mais l'on ne sait qui, de la bête ou de l'humain, est en quête de protection. De quel envol blessé la cane Frou-Frou est-elle le signe ? Un cheval nommé Mensonge peut-il emporter une enfant loin du monde mensonger des adultes ? Comment un rat, un écureuil, un hérisson exorcisent-ils la folie, le deuil ou simplement l'ennui ? Que deviendra le nid des fourmis Lin, Clet, Clément, Sixte, Corneille et Cyprien après le passage de joyeux promeneurs ? En quoi un chat errant, un papillon sur sa fin sont-ils les messagers de l'amour ? Au sommet d'un arbre fragilisé par les bouleversements climatiques, que signale le chant obstiné de Merlin ? Autant d'existences menacées, mais libres à leur manière. Autant d'alliances discrètes, toujours sur le qui-vive. Dans un monde à la lisière du chaos, Caroline Lamarche allie la simplicité narrative à une sauvagerie souterraine pour dire l'interdépendance de toutes les créatures vivantes.
C'est dans ce cabaret sonore et enfumé que la Mort entra, un jour... Il y eut un souffle polaire qui m'enveloppa, comme le vent d'une aile. Je me trouvai mal à l'aise, soudainement, pris de frissons et de vertige. Voyant toute chose en noir et blanc, j'eus un besoin d'air frais, et je sortis vacillant dans un silence subit, refusant l'aide de Léonard, qui devait me croire ivre. A la rue, je sentis le trottoir se dérober sous mes pas et j'allais m'effondrer, lorsque je fus redressé par une poigne solide." A travers les douze contes, curieux et sombres, qui composent ce recueil, Michel de Ghelderode recrée l'univers de ses pièces de théâtre; on y retrouve ce même esprit, cette même couleur. Avec un sens poétique indéniable, il aborde les thèmes qui lui sont chers: obsession de la mort et hantises métaphysiques, et mêlant l'imagination, la fantaisie et le rêve, il mène le lecteur dans les tréfonds des ténèbres, là où se trouvent fantômes, masques grimaçants et autres monstres...