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Qui cherches tu si tard ?
Meessen Dominique
ACADEMIA
20,00 €
Épuisé
EAN :9782806105110
Un homme s'enfuit dans la forêt et part à la recherche d'un enfant. Aussitôt, une femme part à la recherche de son père. L'homme est le père. La femme n'est pas l'enfant. Et pourtant si. Victor souffre de la maladie d'Alzheimer. C'est de la maison de repos où il a été placé par sa fille unique, Brigitte, qu'il s'est enfui. Dans un état de confusion mentale, il veut retrouver l'enfant qu'il a aidé à mettre au monde, cinquante ans auparavant, alors qu'il était prisonnier de guerre. La fugue de Victor va réunir les membres de sa famille. Quatre générations. Mais elle va aussi raviver des peurs et des blessures et chacun sera amené à franchir la fine frontière qui sépare les mondes visible et invisible. Dans une langue vive et limpide, ce roman pose la question de la transmission et de la solidarité entre les vivants, mais aussi entre les morts et les vivants. Et tente une réponse lumineuse, contre la nuit, contre l'oubli.
Résumé : L'Op Art de Youri Messen-Jaschin et la recherche scientifique s'allient dans cet ouvrage abondamment illustré, qui vise à nous interroger sur l'influence de l'art sur notre cerveau. L'art optique peut-il soulager, voire guérir certaines maladies psychiques ? Cette question attise la curiosité de l'artiste Youri Messen-Jaschin depuis qu'il a constaté les symptômes plus ou moins violents - tels que vertiges, migraines ou mal de mer - produits par ses oeuvres chez certaines personnes. Pour répondre à ses interrogations, il peut compter sur l'appui du professeur Bogdan Draganski, mais aussi de la chercheuse Sigita Cinciute de l'Université de Vilnius, ainsi que de l'Institut Max-Planck de neurologie et des sciences cognitives à Leipzig. Ensemble, l'artiste et les scientifiques ont monté une recherche visant à étudier les effets de l'art optique, ou Op Art, sur le cerveau. A l'aide de l'imagerie par résonance magnétique, ils observent l'activité cérébrale des volontaires tandis que des oeuvres réalisées spécialement pour l'étude sont projetées devant leurs yeux. Cet ouvrage illustré présente l'Op Art et plus particulièrement le travail de Youri Messen-Jaschin. Il raconte également l'aventure de cette recherche hors du commun, qui pourrait bien contribuer à estomper la frontière entre arts et sciences. Enfin, il aborde la théorie mathématique de l'Op Art sous la plume du Dr Noémie Combe, mathématicienne française.
Résumé : Maître Eckhart a donné à penser à trois grands ténors de la phénoménologie : Martin Heidegger, Jacques Derrida et Michel Henry. Cette présence d'un penseur médiéval, philosophe et théologien, n'est pas sans poser question dans un contexte contemporain. Elle conduit à une double constatation. Son influence est à la fois décisive et divergente. Loin d'être anecdotique, le recours à Eckhart concerne la méthode phénoménologique elle-même. Il surgit là où le pouvoir constituant de l'ego devient problématique. Les solutions apportées par Heidegger et Henry sont antinomiques, tandis que Derrida reste dans une ambiguïté voulue. Ce conflit d'interprétations ne peut être démêlé qu'en revenant aux principes herméneutiques mis en oeuvre par Eckhart. Grâce à sa " mystique spéculative ", il est possible de penser un contrecoup théologal sur la phénoménologie de Husserl. Encore faut-il accepter la percée de l'ego.
Rémy Gérard ; García Jaime ; Meessen Yves ; Vannie
Je vins à Milan, chez l'évêque Ambroise : c'était un des hommes les plus éminents, d'après la notoriété universelle, et ton pieux adorateur; et son éloquence zélée distribuait alors la fine fleur de ton froment, et la joie riante de l'huile, et j'étais conduit par toi inconsciemment, pour être par lui conduit vers toi consciemment. Cet homme de Dieu m'accueillit paternellement, et se félicita de mon séjour à l'étranger avec une charité bien digne d'un évêque. Et je me pris à l'aimer en voyant d'abord en lui, non pas sans doute le docteur d'une vérité que je n'attendais plus du tout de ton Eglise, mais un homme bienveillant envers moi. Et j'étais empressé à l'écouter dans ses explications au peuple, non que j'eusse l'intention que j'aurais dû avoir, mais je sondais pour ainsi dire son éloquence, pour voir si elle était au niveau de sa renommée, ou si elle coulait plus haute ou plus basse qu'on ne le proclamait. A ses paroles je suspendais mon attention, mais pour le fond je restais indifférent et dédaigneux ; et je goûtais le charme d'un langage plus cultivé sans doute, moins enjoué pourtant et moins séduisant que celui de Faustus, en ce qui touche la forme. Pour le fond des choses elles-mêmes, aucune comparaison l'un divaguait à travers les faussetés manichéennes, tandis que l'autre donnait, d'une manière très salutaire, la doctrine du salut. " S. Augustin, Confessions V,13, 23, BA 13, pp. 507-509.
Cet ouvrage tente de défricher un espace encore à peu près vierge: celui d'une réflexion systématique sur l'ancrage empirique des énoncés dans les sciences sociales qualitatives. Dans la mesure où toute enquête de terrain (sous forme d'insertion prolongée du chercheur) produit des données discursives et observationnelles, on doit s'interroger sur la nature du lien entre le "réel de référence" et ces données, comme sur le lien entre ces données et les énoncés interprétatifs et autres "théories" figurant dans le texte écrit final. Comment définir une "politique du terrain"? Que signifie comprendre ou exprimer "le point de vue des acteurs"? Sur quelles procédures repose l'observation? Quelles sont les conditions de la rigueur dans les approches qualitatives? Quel est leur régime de véridicité ou de plausibilité? Quelle place accorder à la subjectivité du chercheur? Peut-on minimiser les pièges de la sur-interprétation ou les biais des idéologies scientifiques? Ce livre s'adresse aux étudiants avancés, aux doctorants et aux chercheurs. Il propose, en termes accessibles et sans jargon, une réflexion de fond originale, solidement documentée et argumentée, appuyée sur quarante ans d'expérience de l'enquête de terrain. Biographie de l'auteur Jean-Pierre Olivier de Sardan est professeur (directeur d'études) à l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, et directeur de recherche au Centre National de la Recherche Scientifique (France). Il vit et travaille au Niger, où il est un des membres fondateurs du LASDEL, une structure de recherche en sciences sociales qui regroupe une vingtaine de chercheurs béninois et nigériens autour de l'étude empirique, par des méthodes qualitatives de type socio-anthropologique, des diverses formes de délivrance et de gestion des services et biens collectifs ou publics.
Vrancken Didier ; Thomsin Laurence ; Boujasson Lau
L'analyse des politiques sociales met de plus en plus en scène des individus saisis à travers leurs trajectoires, leurs parcours d'emploi, de vie, de formation ou d'insertion. Au cours de ces dernières années, de nouvelles politiques sociales se sont surtout adressées à des publics largement fragilisés par la montée des multiples insécurités d'existence. A ces mêmes publics, il s'est souvent agi d'assurer une continuité des droits alors qu'ils connaissaient des trajectoires discontinues et de plus en plus incertaines. Ces récentes évolutions traduisent sans doute une orientation biographique des politiques sociales annonçant un profond mouvement de dérégulation de l'héritage providentiel. A terme, un nouvel ordre social plus incitatif tend à se mettre en place. Passant de politiques protectionnelles dites "passives" à des politiques plus incitatives, nous serions dorénavant entrés dans l'ère de l'activation des politiques sociales. On assiste à l'émergence de toute une nouvelle rhétorique de l'action publique. Elle en appelle aux récits singuliers, à la mobilisation des capacités individuelles, à l'autonomie, à l'engagement. Dans ce contexte, le recours par les sciences sociales aux notions de parcours, de trajectoires, de bifurcations, de carrières doit être interrogé. Il s'agit de poser le cadre des évolutions politiques actuelles, tout en essayant d'éclaircir la portée de ces notions.
Adam et Clara vivent avec leur tante. De leurs parents morts il y a dix ans, ils n'ont qu'un souvenir vague, douloureux comme une pincette au creux du poignet. Un jour, des lettres jaillissent du passé. Elles relatent la vie d'un cirque étrange, l'oeil des Capana. Cet endroit mystérieux est le refuge d'une femme à barbe, d'un nain aux dents pointues, d'un homme élastique et de montagnes italiennes à traverser à dos d'éléphant. Tandis que la bruyante Clara tombe amoureuse d'un garçon muet, Adam se plonge dans ces intrigantes lettres qui le rattachent à son passé...
Résumé : Rails à perte de vue, tunnels, feux rouges, bifurcations, stations... le train de la vie nous emmène au rythme de nos battements de coeur. C'est l'histoire d'une vie, de ses rencontres, ses amours, ses colères. C'est l'histoire d'un convoi ferroviaire où vont naître un amour et une amitié qui vont traverser plus de trente années. Mais aussi... Rome, Bruxelles, Durbuy, La Rochelle, Portland en Oregon, autant de " gares " où vont se vivre les passions... ou les tracas quotidiens. C'est l'histoire d'Elodie, jeune femme introvertie née dans le luxe et l'indifférence de parents trop occupés à briller en société, et qui, par toutes les routes empruntées, va pouvoir trouver son véritable chemin intérieur.