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Jimi Hendrix
Médioni Franck
FOLIO
10,50 €
En stock
EAN :9782070439744
Contemporain des Beatles, de Bob Dylan, de John Coltrane, Jimmy Hendrix (1942-1970) tient dans l?histoire de la musique - notamment en raison de son approche unique de la guitare électrique et des techniques d?enregistrement en studio - une place à part. A l?épicentre de ces années 60 marquées par les transgressions et les contestations de tous ordres, il a créé une sonorité qui fut celle de toute une génération en quête d?identité. Sa mort prématurée n?a fait qu?amplifier sa légende. C?est à la rencontre de celui que Frank Zappa considère comme « un des personnages les plus révolutionnaires de la musique pop, musicalement et sociologiquement parlant », que nous convie Frank Médioni, producteur de l?émission Jazzistiques sur France Musique et auteur de nombreux livres sur le jazz et la musique pop. Bien que n?ayant enregistré que quatre albums, Jimmy Hendrix est, après Elvis Presley, le musicien qui vend le plus d?oeuvres posthumes.
Les apparitions les plus connues de l'humour se font souvent dans les histoires amusantes, qualifiées de " drôles ", désignées sous le vocable de blagues (les thématiques principales sont le mariage, les femmes, les blondes, avec souvent de forts relents de machisme, le sexe : les blagues salaces qui lassent ; et Dieu, mais ne l'aurait-il pas cherché ?). Pour ce Goût de l'humour Franck Médioni a réuni des mots d'esprit d'écrivains, de poètes, de philosophes, de comédiens, d'humoristes et de mauvais garçons qui mettent la langue en fête. Ce sont des bonheurs d'improvisation et d'écriture, des fulgurances, des petites formes ludiques qui s'agencent librement. Ce sont des maximes, des pensées, des aphorismes, des brèves de comptoir, des petites histoires. Elles font mouche, provoquent la surprise, le (sou)rire. Le petit frisson avant-coureur d'une jolie phrase qui vient... écrit Jules Renard dans son Journal. Voici donc l'humour présenté sous différentes formes. Il y souffle l'esprit. C'est-à-dire l'intelligence, l'irrévérence, la sagesse, la dérision, la provocation, la poésie, la beauté, la révolte, la liberté.
Sound of surprise", c'est ainsi que le chef d'orchestre américain Leonard Bernstein a défini une des inventions culturelles marquantes du début du XXe siècle, le jazz. Cette anthologie se présente non seulement comme un guide d'écoute, une discothèque idéale du jazz mais aussi une sélection de cent disques qui ont marqué profondément l'histoire de la musique afro-américaine, nécessaire pour tous les mélomanes qui sont perdus dans les rayons des disquaires. Album après album, se dessine le portrait du musicien choisi, le récit de l'histoire du jazz, dans ses phases multiples, ses différentes formes, ses révolutions successives. Louis Armstrong, Wayne Shorter, Ella Fitzgerald, Duke Ellington, Miles Davis, Billie Holiday, John Coltrane, Dave Brubeck, Charlie Parker, Sun Ra, Cecil Taylor, Martial Solal, autant de figures essentielles dans un ouvrage qui l'est tout autant.
Quatrième de couverture De l'ordinaire extraire l'extraordinaire. Telle est la force du poème court japonais, le haïku, considéré comme la forme littéraire zen par excellence. Il met en œuvre le satori - suspension du temps -, il saisit le merveilleux tapi au cœur du banal, l'absolu au cœur du relatif, le sacré au cœur du quotidien. Une émotion, une intuition, un sentiment, une perception au sommet d'une montagne, dans un jardin, en pleine tempête ou au coin de la rue ; dans sa fugacité même, un instant est saisi au vol. Selon Bashô, grand maître du haïku, «c'est simplement ce qui arrive en tel lieu, à tel moment». Balade poétique en compagnie de Bashô, Issa, Buson, Ryokan, Shiki, Santoka, Sôseki, Ueshima Onitsura, Fukyo Matoa, Satomura Shôba, Jack Kerouac, Allen Ginsberg, Richard Brautigan, Benjamin Péret, Kenneth White, Louis Calaferte, Zéno Bianu, Tomas Tranströmer et bien d'autres...
«Chacun de nous vit avec un ange, c'est ce qu'il dit, et les anges ne voyagent pas, si tu pars, tu le perds, tu dois en rencontrer un autre. Celui qu'il trouve à Naples est un ange lent, il ne vole pas, il va à pied: "Tu ne peux pas t'en aller à Jérusalem", lui dit-il aussitôt. Et que dois-je attendre, demande Rafaniello. "Cher Rav Daniel, lui répond l'ange qui connaît son vrai nom, tu iras à Jérusalem avec tes ailes. Moi je vais à pied même si je suis un ange et toi tu iras jusqu'au mur occidental de la ville sainte avec une paire d'ailes fortes, comme celles du vautour." Et qui me les donnera, insiste Rafaniello. "Tu les as déjà, lui dit celui-ci, elles sont dans l'étui de ta bosse." Rafaniello est triste de ne pas partir, heureux de sa bosse jusqu'ici un sac d'os et de pommes de terre sur le dos, impossible à décharger : ce sont des ailes, ce sont des ailes, me raconte-t-il en baissant de plus en plus la voix et les taches de rousseur remuent autour de ses yeux verts fixés en haut sur la grande fenêtre.»
Désireux d'orner les murs de sa nouvelle demeure parisienne, le noble Jean Le Viste commande une série de six tapisseries à Nicolas des Innocents, miniaturiste renommé à la cour du roi de France, Charles VIII. Surpris d'avoir été choisi pour un travail si éloigné de sa spécialité, l'artiste accepte néanmoins après avoir entrevu la fille de Jean Le Viste dont il s'éprend. La passion entraînera Nicolas dans le labyrinthe de relations délicates entre maris et femmes, parents et enfants, amants et servantes. En élucidant le mystère d'un chef-d'oeuvre magique, Tracy Chevalier ressuscite un univers de passion et de désirs dans une France où le Moyen Age s'apprête à épouser la Renaissance. Tracy Chevalier est américaine et vit à Londres depuis 1984 avec son mari et son fils. Son roman La jeune fille à la perle a rencontré un succès international.
Le Baiser de l'Hôtel de Ville. Je n'aimais pas cette photo. Tout ce noir et blanc, ce gris flou, c'était juste les couleurs que je ne voulais pas pour la mémoire. " La librairie où François travaille ferme ses portes; à l'approche de la quarantaine, il se retrouve face à lui-même. Les souvenirs se bousculent, amplifiés par la vogue des années cinquante. Il éprouve alors le sentiment d'être dépossédé de son enfance. Pourquoi ses parents ont-ils toujours prétendu être les amoureux que l'on voit sur cette photo de Doisneau
Le XXe siècle a vu naître les deux plus belles théories physiques jamais inventées. La première, la relativité générale, est l'oeuvre du seul Albert Einstein. Son domaine d'application est l'infiniment grand. La seconde, la mécanique quantique, est l'oeuvre collective de certains des plus grands esprits du XXe siècle. Son domaine d'application est l'infiniment petit. Mais ces deux théories sont incompatibles entre elles. Cherche-t-on à les réunir dans ce qu'on appelle la "théorie du tout", on se heurte alors à d'insurmontables difficultés. Aujourd'hui, la "théorie des cordes" semble en passe de réussir là où toutes les précédentes théories ont échoué: ce faisant, elle bouleverse notre conception de la matière, de l'espace et du temps. C'est l'histoire pleine de rebondissements de cette révolution en marche - où les particules élémentaires s'avèrent semblables à d'infinis bouts de ficelle, où l'espace-temps se déchire, se répare, se replie en dix dimensions invisibles, où le Big-Bang et les trous noirs prennent des formes inattendues - que nous raconte ici l'un de ses éminents acteurs. Après la relativité générale et la mécanique quantique, l'avenir appartient-il à la "théorie des cordes"?