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Olympe de Gouges. La liberté pour bannière
Medina Isabel ; Flores Jean-Marie ; Durand Guiziou
L'HARMATTAN
27,00 €
Épuisé
EAN :9782343056302
Isabel Médina a choisi de retracer la vie d'Olympe de Gouges sous forme de fiction en passant par le genre épistolaire. Cette pratique lui permet de donner libre cours à son imaginaire tout en nous dévoilant la forte personnalité de son héroïne. La détermination de cette jeune provinciale qui intégrera les salons les plus renommés de Paris et s'alignera sur la tonalité critique de ces instants qui préludent les Lumières, en pleine époque révolutionnaire, pour publier ensuite ses propres pamphlets, s'exprime, dans le roman, par une écriture fluide à tonalité lyrique. L'auteur distille les conflits internes, souvent contradictoires, de son héroïne en composant avec des images métaphorisantes et symboliques, dans un univers atmosphérique sublimé par des instants tantôt radieux, tantôt nébuleux et chargés de présages menaçants qui marquent le tempo d'une vie au destin tragique.
Basé sur les dernières découvertes des neurosciences, ce livre va révolutionner votre approche de l'éducation en vous aidant à stimuler le développement cérébral de vos enfants, pour qu'ils soient plus heureux et épanouis. Dans ce livre, découvrez : Ce qui est vraiment utile pour sensibiliser bébé avant sa naissance : musique, repos, alimentation... Les facteurs environnementaux essentiels : amour, attention, communication, sécurité... Les 7 composants de l'intelligence (mémoire, improvisation, goût de l'exploration, créativité...) et comment les développer chez votre enfant. Comment favoriser l'épanouissement de votre enfant : les règles à établir (non, c'est non), les précautions à prendre (pas d'écrans avant 2 ans)... et les bonnes habitudes.
Résumé : Ma mère m'a mis le deal entre les mains dès la fin du premier trimestre de seconde : soit je remontais ma moyenne générale de deux points, soit j'étais inscrit d'office à une option cette année. Il aurait suffi que je bosse un peu... Mais ça ! Faut croire que mes profs ont raison, je suis partisan du moindre effort. Le seul truc auquel j'ai échappé, c'est d'aller faire du russe ou du badminton dans un lycée à l'autre bout de Paris. Quitte à me taper une option, je voulais pas me faire des transports en plus. Résultat des courses : LSF. - Quoi ? j'ai dit la première fois que ma mère m'a parlé de ça. - LSF, langue des signes française. - Mais pour quoi faire ? C'est pour les sourds, la langue avec les mains. Je suis pas sourd. Franchement, j'ai même jamais croisé un sourd de ma vie. A quoi ça va me servir d'apprendre la LSF ? - A avoir des points au bac ! - Mais maman...! Tim débarque sur la planète sourde avec ses gros sabots. La rencontre est tour à tour drôle, étonnante, émouvante... Parfois même bouleversante.
Le social, par l'affiliation de chaque individu à un système de solidarité et d'assistance, renvoie à un univers protecteur qui nous concerne tous. Une sociologie de l'intervention sociale permet de suivre l'affirmation de cet idéal de la fin du XIXe siècle à nos jours. Cet ouvrage revient sur l'évolution de l'Etat, les transformations des politiques sociales et les mutations de l'intervention sociale. Il montre comment, dans un contexte de pénurie de moyens et d'individualisme croissant, la solidarité se réorganise. La privatisation de pans entiers du social, la délégation des services publics, l'action de l'Europe et l'implication croissante de la société civile redéfinissent l'intérêt général, qui devient ainsi l'affaire de tous. Le social crée ses publics, renouvelle ses méthodes d'action en intégrant progressivement les TIC. Il adopte un mode de gouvernance "hybride" conciliant la verticalité et l'horizontalité dans son management. Le recours systématique aux politiques d'activation repositionne l'usager et transforme l'ancienne ligne de partage du social entre populations relevant des secours et celles relevant de la solidarité.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.