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L'Aridosia. Edition bilingue français-italien
Médicis Lorenzino de ; Marietti Marina
BELLES LETTRES
45,00 €
Épuisé
EAN :9782251730172
N'ayez pas souci d'en connaître l'auteur: c'est un homoncule, que pas un de vous ne saurait voir sans le prendre en grippe, en pensant qu'il vient de faire une comédie. On dit qu'il a de l'esprit et même qu'il a du génie. Pour ma part, je n'en crois rien. Quoi qu'il en soit, lorsqu'il sut que je venais vous exposer l'argument, il m'imposa de vous faire, à tous l'ambassade que voici: si vous louez sa comédie, vous serez cause qu'il en fasse d'autres; aussi, vous prie-t-il de la blâmer, afin qu'il soit déchargé d'une telle fatigue. Voyez la cervelle! Les autres, qui se fatiguent à composer des comédies, prient instamment qu'on les loue, et s'ils n'ont aucun remède, ils se louent eux-mêmes: celui-ci demande à être blâmé! Et il dit qu'il le fait pour ne pas faire comme les poètes; ce à quoi il a mille fois raison, parce qu'il ressemble à tout sauf à un poète. Vous avez maintenant entendu de lui tout ce qu'on peut en dire. Il vus reste à regarder sa comédie jusqu'au bout et à le contenter à la fin, puisque cela ne vous coûtera que des mots.
Comment nous, Français, peuple imaginatif, travailleur, profondément attaché aux valeurs républicaines, à la liberté, à l'égalité en sommes-nous arrivés là? Si un peuple a les dirigeants qu'il mérite, pourquoi et comment avons-nous mérité ceux-là... L'élection présidentielle des 22 avril et 6 mai 2007 est sans doute la dernière chance pour la France d'une transition douce de la monarchie dans laquelle, qu'on le veuille ou non, nous pataugeons, à une République où l'équilibre des pouvoirs ne revêtirait plus les oripeaux du faux semblant et de l'hypocrisie.
Nous les voulons en sang. Déchirés. Terrassés par les horizons, les coups, les insultes qu'ils se seront lancées, directement ou par reîtres et traîtres interposés. Que Sarkozy et Villepin finissent épuisés par un combat de plusieurs mois qui les aura laissés sur le tapis pendant que la masse des députés de l'UMP observera avec soin la joute pour se précipiter, in fine, dans les bras du vainqueur, en l'assurant de leur fidélité indéfectible, de leur admiration sans bornes et de la certitude - qui leshabitait depuis toujours - de sa victoire finale. Ilimporte que Bayrou s'épuise dans son oppositionperpétuelle, avant de comprendre qu'il se doit de rallier le camp du vainqueur pour obtenir un peu plus qu'un strapontin ; Le Pen essayera sans doute de se présenter pour un combat ultime, sachant qu'il ne fera jamais mieux que sa divine surprise d'avril 2002, mais résolu quand même à livrer son dernier combat, alors qu'il sait que sa dépouille et son legs sont d'ores et déjà disputés par Villiers et par Sarkozy. Dans l'autre camp, la rupture sera consommée entre les mousquetaires déchaînés del'antiglobalisation, qui s'uniront ou pas sur le nom de Bové ou de Besancenot au premier tour, pour rejoindre Fabius au second. En face, DSK, Hollande, Lang et les autres essayeront de s'entendre tout en se poignardant avec une allégresse teintée d'inquiétude. Ce que je dirai, quant à moi, le moment venu, aux Françaises et Français qui s'intéressent encore à leur avenir, c'est qu'ils ne pourront désormais compter que sur eux-mêmes et qu'ils ne s'en prennent qu'à eux si la crise s'aggrave : après tout, ils tiennent les clés de la maison et alimentent la caisse. Qu'ils ne gémissent pas s'ils continuent à en confier la jouissance à de mauvais syndics. "
Comme elle est belle, la jeunesse qui fuit toujours ; qui veut être joyeux, qu'il le soit : on ne sait de quoi demain sera fait ! Qui est Laurent de Médicis ? Un homme d'Etat ou un poète contemplatif ? Sa véritable existence ne se trouverait-elle pas dans sa poésie, unique lieu où son amour impossible pour Lucrezia Donati peut se réaliser ? Ses différents visages révèlent une des productions littéraires les plus variées de son temps : poèmes d'amour, bucoliques, burlesques ou humanistes... Des vertiges de l'âme à l'impertinence des divertissements, le génie du Magnifique réside dans une poétique des contraires reflétant la duplicité du coeur humain.
Résumé : Faire l'histoire de peuples et de pays qui jusqu'au XVIIIe siècle ont tout ignoré de l'Inde et des Indes, et dont beaucoup ont ignoré l'idée même de l'histoire, tel est le pari de ce livre. En 1888, John Strachey écrivait dans son India : "Il n'y a pas, et il n'y a jamais eu d'Inde, ou même un pays, l'Inde, qui, selon les idées européennes, aurait possédé quelque unité, physique, politique, sociale ou religieuse." L'inde était un artefact crée par l'impérialisme européen. Cela était vrai à la fin du XIXe siècle et pour le passé, mais aujourd'hui l'inde, partie des Indes, existe : être indien est à la fois une réalité et une prétention ; c'est aussi une exclusion, dont témoignent les violents débats historiques qui passionnent l'Asie du Sud. Pour retracer la longue histoire de ce pays promis à devenir une des grandes puissances du monde, Michel Angot réussit un véritable tour de force : embrasser plusieurs milliers d'années et un espace aux dimensions de l'Europe, avoir recours aux sources les plus étendues et tenir ensemble les traces du temps, de l'Antiquité à nos jours, qui font de cette histoire une fabrique de l'Histoire.
Pourquoi le monde semble-t-il se détraquer ?Pourquoi, sans raison apparente, un sentiment de désespoir et de frustration se répand-il partout ?Pourquoi, dans les pires moments, entend-on ce nom, sans visage et sans origine ?QUI EST JOHN GALT ?Atlas Shrugged a été traduit en dix-sept langues et est le livre le plus influent aux États-Unis après la Bible.Le voici enfin disponible en version poche.Table des matières : Première partie. ? Non contradictionChapitre premier. ? Le thèmeChapitre II. ? La chaîneChapitre III. ? Le haut et le basChapitre IV. ? Les moteurs immobilesChapitre V. ? L?apothéose des d?AnconiaChapitre VI. ? À but non lucratifChapitre VII. ? Exploitants et exploitésChapitre VIII. ? La John Galt LineChapitre IX. ? Le sacré et le profaneChapitre X. ? La Torche de WyattDeuxième partie. ? Ou bien-ou bienChapitre XI. ? L?homme qui était chez lui sur la terreChapitre XII. ? La foire d?empoigneChapitre XIII. ? Chantage virtuelChapitre XIV. ? Victime consentanteChapitre XV. ? Compte à découvertChapitre XVI. ? Le métal miracleChapitre XVII. ? Le moratoire sur les cerveauxChapitre XVIII. ? Au nom de notre amourChapitre XIX. ? Un visage sans souffrance, sans peur et sans culpabilitéChapitre XX. ? Le signe du dollarTroisième partie. ? A est AChapitre XXI. ? AtlantisChapitre XXII. ? L?utopie de la cupiditéChapitre XXIII. ? Contre la cupiditéChapitre XXIV. ? Contre la vieChapitre XXV. ? Les gardiens de leurs frèresChapitre XXVI. ? Le Concerto de la délivranceChapitre XXVII. ? « C?est John Galt qui vous parle »Chapitre XXVIII. ? L?égoïsteChapitre XXIX. ? Le générateurChapitre XXX. ? Au nom de ce qu?il y a de meilleur en nousNotes Biographiques : La vie d'AynRand, philosophe et romancière, fut aussi iconoclaste et tumultueuse que l'?uvre. Née en Russie, elle fuit celle-ci après la révolution bolchévique et émigre aux États-Unis où elle commence une carrière de scénariste à Hollywood avant d'écrire deux best-sellers, The Fountainhead (La source vive, Plon, 1999) et Atlas Shrugged. Sophie Bastide-Foltz a notamment traduit aux éditions Florent Massot The Gentleman, Martin Booth, (Angleterre) 2010 ; chez Actes Sud Thé au Trèfle, Ciaran Carson, (Irlande) 2004, Il faut marier Anita, Anita Jain, (Inde) 2010 ainsi que, aux éditions Joëlle Losfeld/ Gallimard L'Ange de Pierre (réédition), Margaret Laurence (Canada) 2007 et Les Devins, Margaret Laurence, 2010. Extrait : « Il se revit un soir assis, ou plutôt effondré sur son bureau. Il était tard, ses employés étaient partis ; il pouvait donc s?abandonner au repos en paix, sans témoin. Il était épuisé. Comme s?il avait mené une course d?endurance contre lui-même, comme si la fatigue négligée durant toutes ces années s?était abattue sur lui d?un coup, le terrassant sur son bureau. Il n?avait plus qu?un désir : ne plus bouger. Il n?avait plus la force d?éprouver quoi que ce soit ? pas même la douleur. Il avait brûlé la chandelle par les deux bouts, allumé tant de feux, mis tant de choses en chantier. Qui lui fournirait l?étincelle dont il avait besoin, maintenant qu?il se sentait incapable de se relever ? Il s?interrogea : Qui lui avait donné l?impulsion au départ, qui lui avait donné envie de continuer ? Puis il releva la tête. Lentement, au prix du plus grand effort de sa vie, il se redressa et finit pas s?asseoir bien droit, soutenu seulement par sa main sur le bureau et son bras qui tremblait. Jamais plus il ne se reposa ces questions. »
Résumé : La Chine vient à nous : des textes prestigieux sont désormais traduits, des tournées théâtrales nous introduisent dans la légende et dans l'Histoire, le fengshui arrive en Europe. Mais que savons-nous de la civilisation qui leur a donné naissance ? La Chine classique est extraordinairement vivante sous ses habits modernes. La méconnaître serait voyager en aveugle là où il y a tant à voir.