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PORTRAIT ROBOT. MA MERE / PORTRAIT ROBOT. MON PERE
MECKEL CHRISTOPH
QUIDAM
20,00 €
Épuisé
EAN :9782915018554
Résumé de portrait robot mon père:"L'homme que je connaissais ou croyais connaître n'était qu'une part de cet autre que personne ne connaissait."Comment aimer un père apolitique, l'écrivain Eberhard Meckel (1907-1969), finalement complice de l'idéologie nazie? En exécutant sans faillir le portrait d'un être au fil du temps désemparé qui, entre romantisme, idéalisme et catholicisme, fut incapable d'assumer ses contradictions, Christoph Meckel pose aussi la question de l'héritage des pères aux fils après la chute du Troisième Reich.Publiés pour la première fois en diptyque tel que l'imaginait son auteur à l'origine, ces deux récits, écrits à vingt ans d'intervalle, radiographient l'univers intime de l'Allemagne d'hier et le séisme mental auquel son peuple dut faire face.Résumé de portrait robot ma mère:"Je n'ai pas aimé ma mère."Phrase tabou d'un fils qui déplore la froideur bourgeoise d'une mère au protestantisme prussien. Christoph Meckel dit son manque dans une langue sèche et cassante, reflet de celle qui était sans tendresse ni amour; une femme prude, égoïste et arrogante dont la violence larvée le conduisit au désenchantement absolu.Publiés pour la première fois en diptyque tel que l'imaginait son auteur à l'origine, ces deux récits, écrits à vingt ans d'intervalle, radiographient l'univers intime de l'Allemagne d'hier et le séisme mental auquel son peuple dut faire face.
Résumé : "Lieu des démons et lieu des lémures. Lieu d'esprits qui dévorent l'âme. Lieu du feu follet, de la poudre aux yeux, du passe-passe. Patrie du tout, du rien, et de l'encore rien. Lieu de la félicité sans dieu et lieu de l'absence au monde. Lieu du rejet de tout Bien et de tout Beau, ville de cuivre, seul lieu, dans ce qui existe, qui ne possède ni vérité ni âme." Un joueur paie une prostituée pour vivre avec lui dans les bas-fonds de Babylon City, jusqu'au jour où elle refuse son argent parce qu'elle l'aime. Ce roman d'amour paradoxal se double d'un poème tel qu'on n'en avait jamais écrit sur la jungle des villes.
Jamais n'avait été étudié le rôle de 14-18 dans la diffusion du sport en France. L'auteur montre comment le conflit permit au monde paysan de côtoyer le monde sportif alors incarné par une élite. Ce fut aussi l'occasion de fréquenter les Britanniques, à la base de l'idée moderne du sport. On apprendra que c'est pour lutter contre l'ennui que les autorités militaires eurent l'idée de distribuer des ballons de foot et de rugby aux Poilus. On découvrira aussi combien 14-18 contribua à faire éclore le sport féminin et le handisport. Un angle original dans la célébration du centenaire de 14-18. Ce livre est à l'origine de l'édification du monument à la mémoire des sportifs morts à la guerre, devant le Stade de France. Nouvelle édition enrichie du livre initialement paru en 2012 puis 2014.
Présentation de l'éditeur Cyrus Dorn n’a pas eu la chance de ses pairs. à Antemenia, ce petit pays du globe dissimulé aux yeux du monde, posséder un don est la garantie d’une identité ; naître sans, par conséquent, scelle définitivement votre destin. à seulement quatorze ans, Cyrus semble s’être fait à l’idée de n’être qu’un paria à l’image de son oncle, aventurier illégal navigant sans cesse entre Antemenia et le monde interdit des métropoles. Toutes ses certitudes basculent le jour où l’adolescent découvre qu’il possède finalement l’un des dons les plus prodigieux du pays ; Cyrus Dorn « voit » ce qui est écrit et s’immisce dans l’esprit de l’auteur dont il lit les lignes. Formidable machine à remonter dans le temps ou singulier projecteur de cinéma mental, ce nouveau don s’avère plus sulfureux qu’il n’y paraît. Car les plus hautes instances et les plus illustres personnages d’Antemenia semblent s’y intéresser de près… L’introduction d’une saga en trois tomes mêlant humour, fantastique, science-fiction et philosophie. Diplômé en Cinéma et Audiovisuel, Thibault Merckel s’intéresse autant aux arts qu’aux sciences. Créateur polyvalent attiré autant par Shakespeare que par Superman, il ne s’impose qu’une seule limite : n’en avoir aucune.
Ici, on a tous du sang indien et quand ce n'est pas dans les veines, c'est sur les mains." Le 11 juin 1981, trois cents policiers de la sûreté du Québec débarquent sur la réserve de Restigouche pour s'emparer des filets des Indiens mig'maq. Emeutes, répression et crise d'ampleur : le pays découvre son angle mort. Une adolescente en révolte disparaît, un agent de la faune démissionne, un vieil Indien sort du bois et une jeune enseignante française découvre l'immensité d'un territoire et toutes ses contradictions. Comme le saumon devenu tagawan remonte la rivière vers son origine, il faut aller à la source... Histoire de luttes et de pêche, d'amour tout autant que de meurtres et de rêves brisés, Taqawan se nourrit de légendes comme de réalités, du passé et du présent, celui notamment d'un peuple millénaire bafoué dans ses droits.
C'est le dernier soir à L'Helvezia, le bistrot du village racheté par des investisseurs. Tous les habitués sont là : la Tante, hôtesse de tout son monde, la Silvia, l'Otto, le Luis, l'Alexi, et les autres aussi, encore vivants ou déjà morts. L'alcool coule à flots et ça fume à tout-va. On est en janvier et il ne neige pas. Il pleut comme vache qui pisse. C'est quoi cette bizarrerie climatique ? Le déluge ? On cause de ça, de tout, sans discontinuer. Ressurgissent alors les histoires enfouies de ce village qui pourrait bien être le centre du monde. La fin est proche, mais tant qu'il y a quelqu'un pour raconter, on reprend un verre. Ce Prix suisse de littérature 2012 s'avale cul sec !
Loin d'ici, voilà mon but !" écrivait Kafka. Otto, le médecin qui a les pieds sur terre, planifie un voyage sur les traces d'un bonheur évanoui. Il rêve de nature et de grands espaces. Sophie, mère divorcée, imagine parfois trouver la liberté dans la toundra. Therese, déjà un peu hors d'elle, s'éparpille et se répand pour combler le vide qui se creuse dans son esprit. Toutes deux sont amoureuses de Robert, alias Mischa Perm, auteur d'En route vers Okhotsk. Robert semble tout droit sorti des romans d'Enrique Vila-Matas : il ne veut plus, ne peut plus écrire, sa Sibérie est intérieure. Récit de voyageurs sans voyage, En route vers Okhotsk invite à renouer avec le monde et donne une belle légèreté à ce thème universel de la littérature qu'est la disparition de soi.
Depuis qu'il a vu la dépouille de sa mère, le Vieux, directeur d'un grand quotidien proche du parti au pouvoir, ne supporte plus la vue des cadavres. Cadavres dont son fils est devenu, par défi et après de pseudo études de médecine, la doublure au cinéma. Le Vieux est mal en point. Il a beau tirer les ficelles, il a de gros ennuis, pris en tenaille dans la guerre implacable que se livrent les tueurs d'Ortega et du Colonel. Et avec la folie auto-destructrice de Milady, sa deuxième femme, il risque d'affronter bientôt un cadavre de plus... Le directeur n'aime pas les cadavres appartient à la "trilogie mexicaine" de Rafael Menjivar Ochoa, De Certaines façons de mourir, qui donnera au final cinq romans dont le fil rouge est l'histoire et l'anéantissement d'une brigade spéciale de la police mexicaine. Une oeuvre qui est une formidable réflexion sur le pouvoir, la justice, la solitude et la mort, où l'efficacité narrative du roman noir donne toute sa plénitude.