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Please Kill Me. L'histoire non censurée du punk racontée par ses acteurs
McNeil Legs ; McCain Gillian ; Esquié Héloïse
ALLIA
24,99 €
Épuisé
EAN :9791030412246
Please Kill Me est le fruit (vénéneux) de centaines d'heures d'entretiens avec ceux qui ont animé l'un des mouvements culturels et musicaux les plus détonants de la fin du vingtième siècle : le punk-rock américain. Réalisé sous forme de montage nerveux, extrêmement vivant et souvent impitoyablement drôle ou tragique, ce livre dans lequel les voix se répondent rarement pour s'accorder nous offre une plongée incroyable dans la vie quotidienne pleine de bruit et de fureur, de drogues, de catastrophes, de sexe et de poésie (parfois) du Velvet Underground, des Stooges d'Iggy Pop, du mC9, des New York Dolls et des Heartbreakers de Johnny Thunders, de Richard Hell, de Patti Smith, de Television, des Ramones, de Blondie et de dizaines d'autres. Avec leur gouaille et leur verve redoutables ou bien leur humour pince-sans-rire, les acteurs ressuscitent pour nous les anecdotes les plus délirantes des différentes époques de leur vie, font revivre ces personnages attachants et/ou détestables (avec des scènes d'anthologie à tous les chapitres), à tel point qu'on a l'impression de partager avec eux ce quotidien insensé de galères en tout genre, qu'on étouffe de rire à l'évocation des frasques d'Iggy Pop déchaîné ou d'un impayable Dee Dee Ramone ; ou qu'on ravale ses larmes à celle de la fin calamiteuse d'un Johnny Thunders, d'un Stiv Bators ou d'un Jerry Nolan. L'enchaînement irrévérencieux des points de vue provoque des effets comiques souvent irrésistibles, puisque ici, comme l'indique le sous-titre, aucune censure n'a cours : les amitiés indéfectibles côtoient les antipathies persistantes et les amours explosives (Connie et Dee Dee, Sid et Nancy). Personne ne semble pourtant avoir la moindre honte à dévoiler ce qui fut bien souvent un mode de vie extrême, disons extrêmement rock'n'roll, moins centré sur l'image que le punk anglais et dédié avant tout à une certaine forme d'innocence paradoxale, refusant aussi bien les idéaux peace and love éculés des années 60 que la culture de l'argent roi qui se profilait avec l'arrivée des années 80. Mais cette innocence verse un lourd tribut à ses excès (overdoses, coups de couteau, prostitution) et manipule la dérision comme une arme de destruction massive. Please Kill Me se lit comme un roman à plusieurs voix, rapide à couper le souffle comme une chanson des Ramones.
Avec The Other Hollywood, Legs McNeil et Jennifer Osborne se saisissent d'un sujet central de notre société, mais un sujet dont personne n'ose ou souhaite entendre parler: la pornographie. Sous-titre de l'ouvrage: L'Histoire non censurée de l'industrie du film pornographique. Démultipliées à l'infini et toutes semblables, ces femmes s'imposent à nous, peuvent jaillir à tout instant au hasard d'une page Internet? La pornographie est omniprésente, mondialisée. Mais d'où vient-elle? Les auteurs livrent une réponse à travers un vrai roman noir de la société américaine contemporaine. Avec ses brutes, ses truands, ses pin-up, ses agents du FBI, des flics véreux, ses parrains, ses starlettes naïves? Les décors? La New York tapageuse des années 60 et 70, les bas-fonds de Miami, une Californie rayonnante et, bien sûr, Hollywood-Babylone. L'histoire de la pornographie américaine se confond avec celle de l'Amérique, des années 50 à nos jours. Un empire qui naît, s'épanouit et crève d'avoir trop rêvé. La libération sexuelle, la vague hippie, le triomphe par le nombre des baby-boomers et un climat politique instable favorisent la circulation des premiers films pornos? sous le manteau. La production et la diffusion sont d'abord assurées par de petits mafieux, avant que ce commerce ne devienne de plus en plus lucratif. Les plus grands parrains de tout le pays ne décident de se répartir le gâteau. En plein âge d'or du porno, au moment où Gorge profonde fait scandale, le FBI décide d'intervenir avec les grands moyens, en l'occurrence par l'infiltration d'agents. Bientôt, l'industrie pornographique représente des centaines de millions de dollars et, tandis que le gouvernement républicain jure d'avoir sa peau, déferlent overdoses, sida, suicides, meurtres?
Le soleil brille dans le ciel, la journée a déjà commencé! Lis le livre illustré et découvre ce que fait le petit chien après s'être levé! Apprends à reconnaître les formes du rond, du carré, du triangle et du rectangle, et devine quelle est leur place à l'intérieur du cube du " bonjour ". Amuse-toi à encastrer les formes et à compléter chaque scène !
Vous êtes tous ici parce que vous êtes accroc à une chose ou une autre. Je vais vous expliquer comment ne jamais vous laisser piéger. Ecoutez-moi. c'est simple : lundi alcool, mardi cocaïne, mercredi haschich, jeudi amphétamines, vendredi héroïne, samedi ecstasy, dimanche LSD, Noël et jours de fête quartier libre, morphine, éther, mescaline, tout ce que vous voudrez, avec ce régime, pas d'accoutumance. " Jean ne sourit plus du tout.La tentative de désintoxication du narrateur est le prétexte à une épopée turbulente avec son ami musicien, Charlie Wood, dans un Montréal sérieusement bonifié par le rock and roll et la "Blanche de Chambly ".
Résumé : L'art typographique remplit une mission universelle souvent ignorée : donner discrètement ou avec éclat une forme tangible aux textes qui nous entourent et à ceux que nous produisons. Arial, Bodoni, Garamond, Times, Gotham, ou encore Univers... font partie de notre quotidien de scripteurs et de lecteurs, et de notre patrimoine écrit sans que nous en sachions l'histoire, l'usage, et encore moins ce qui les rend uniques et souvent indémodables. Cet ouvrage propose une plongée inédite dans l'histoire et la morphologie de plus de 320 caractères emblématiques, depuis les premiers incunables jusqu'à aujourd'hui.
Résumé : Nous avons perdu notre foyer, c'est-à-dire la familiarité de notre vie quotidienne. Nous avons perdu notre travail, c'est-à-dire l'assurance d'être de quelque utilité en ce monde. Nous avons perdu notre langue, c'est-à-dire le naturel de nos réactions, la simplicité de nos gestes, l'expression spontanée de nos sentiments. Hannah Arendt.
Si les Européens veulent avoir un avenir, ils doivent se proclamer citoyens d'une république européenne. Ils se donneraient par là le moyen de prendre en main leur destin commun." Jean François Billeter.
Dès 1933, Edmund Husserl, d'ascendance juive, se voit rayé de la liste officielle des professeurs d'université. Peu après sa mort, le père Van Breda, alors étudiant à Louvain, rencontre sa veuve en 1938 à Fribourg. Devant la masse de documents qu'il découvre, dont maints inédits et une bibliothèque de plus de 2700 volumes souvent annotés de la main du maître, Van Breda pressent que s'y trouvent les clefs pour retracer la genèse de la phénoménologie. Sa décision est prise : il faut créer un centre d'études dédié à cette oeuvre. Les précieuses archives doivent franchir les frontières du Reich. Van Breda entend coûte que coûte les sauver d'une destruction certaine, par les mêmes moyens dont usent les nazis dans leur entreprise de spoliation. Un périlleux périple commence dans la clandestinité.
La Chine est de plus en plus présente dans le monde, mais elle en est en même temps comme absente. Nous n'entendons pas sa voix. Jean François Billeter