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Armes 2.0 : le pouvoir des mots. Comment l'Etat islamique a-t-il remporté la guerre de la communicat
Mcheimeche Aya
VA
15,00 €
Épuisé
EAN :9791093240879
Pour la première fois, un ouvrage étudie la production média de ces caméléons de la communication que sont les dirigeants de l'Etat Islamique. Se basant sur les sources irréfutables que sont leurs vidéos et leurs revues, l'auteur analyse les modalités et l'efficacité d'une propagande qui explique la force de séduction de Daech sur les jeunes aspirants jihadistes. Il montre comment l'Etat islamique a adapté une rhétorique classique à des moyens médiatiques 2.0 de nouvelle génération, devenant une entité incensurable associant propagande de masse et approche individuelle. De même que l'Etat Islamique a pris le dessus sur Al Qaïda, nous assisterons probablement bientôt à la naissance d'une nouvelle entité terroriste, plus puissante, plus à même de récolter le travail fait en amont. C'est la prédiction contenue dans cet ouvrage. Quel que soit le scénario vers lequel nous nous dirigeons, le temps est venu de s'adapter à leur communication, devenue arme massive de recrutement et de conviction, et de garder à l'esprit l'ambition d'en affaiblir la source. Rédigé par une Franco-Libanaise arabisante, cet ouvrage donne les clés pour analyser en profondeur la communication de l'Etat Islamique afin de se préparer aux batailles à venir, derrière un écran...
L'Homme est un intrus sur Terre, car son "règne", celui du fameux "homme moderne" apparu voici 10 000 ans, ne représente que 0,000045 % de l'histoire de la planète bleue. Les animaux ont, en revanche, proliféré depuis leur apparition, voici 800 millions d'années. On décompte entre 5 et... 30 millions d'espèces, dont seulement 1,5 million a été recensées et décrites ! Autant dire que, dans le lot, les histoires abracadabrantesques ne manquent pas. Laissez-vous surprendre par ces animaux qui se reproduisent sans partenaire et ceux qui s'entre-dévorent pour la survie de l'espèce, ceux qui ont inventé le "Post-it", le camouflage ou le néon avant l'heure et ceux qui résistent à 50 fois l'explosion d'Hiroshima. L'espèce dominante a encore beaucoup à apprendre... Ce livre vous compte quelques-unes de leurs histoires les plus insolites, les plus drôles ou les plus extraordinaires.
En finir avec la monnaie CFA est un désir de plus en plus vivace en Afrique francophone. On assiste aujourd'hui à une véritable sédition monétaire. Une révolte populaire où le passionnel, sinon l'irrationnel l'emporte sur l'analyse avantages-coûts de la monnaie CFA. Sans que nul ne sache par ailleurs, comment quitter le Franc CFA. Cet ouvrage apporte au continent africain dans son ensemble, le modus operandi d'une monnaie commune africaine, fonctionnant comme monnaie unique vis-à-vis du reste du monde. La monnaie unique africaine ici présentée est donc un objet monétaire tout à fait neuf, dans le système monétaire international. Une fois mise en uvre par les Afriques anglophones, lusophones, etc., elle agira comme un pôle magnétique qui videra la zone Franc de ses membres. Il est aujourd'hui difficile de quitter le franc CFA, en solo ou à l'échelle des 15 pays concernés, parce qu'il n'existe pas d'alternative. Lorsque la monnaie unique africaine existera comme rival systémique du Franc CFA sur le continent, l'Afrique francophone va enfin réussir à saborder la dernière monnaie coloniale au monde. Sans la peur du saut dans l'inconnu ; le vertige du saut dans le vide.
Les Trente Honteuses" sont l'histoire des relations entre la France, Israël et le Liban, durant une période qui s'étend de la fin de la guerre d'Algérie (1962) à la fin de la guerre civile libanaise (1990). Mais elles sont aussi, l'histoire des trente années qui ont finalement creusé le tombeau de l'influence française dans le monde arabo-musulman en général. Issu d'une thèse universitaire soutenue en 2015 à l'IREMAM (Institut de Recherches et d'Etudes sur les Mondes arabes et musulmans) d'Aix Marseille Université, il est le premier ouvrage d'un spécialiste qui mette en perspective la politique arabe de la France et les relations franco-israéliennes notamment au travers de la guerre du Liban (1975-1990). Avec une préface d'Alain Chouet, ancien chef du Service de renseignement de sécurité de la DGSE.
Sommes-nous vraiment en guerre contre le terrorisme ? La question mérite non seulement d'être posée d'un point de vue opérationnel mais aussi politique. Si la réponse est oui, encore faut-il préciser de quelle sorte de guerre il s'agit, et si la réponse est non, il importe de déterminer pourquoi nos gouvernements successifs l'affirment. Finalement, il semblerait bien que nous n'ayons guère de stratégie dans la lutte contre le terrorisme. Or, faute de stratégie globale et complètement adaptée à une situation sans précédent, cette "guerre d'un nouveau genre" ne peut être gagnée. Face à la confusion générale sur le sujet, la thèse des deux auteurs de ce livre est que le concept de "guerre au terrorisme" est par nature porteur de son propre échec. Il nous empêche en réalité de comprendre la nature exacte du terrorisme islamiste et de saisir que le salafisme est le carburant du djihadisme. Au bout du compte, dans chacun des camps, il s'agit d'une guerre de l'information, maniant les messages idéologiques, les mots, les perceptions et les images, d'un combat dont les champs de bataille sont les esprits...
Résumé : La condition de victime ne peut se réduire au traumatisme et à la souffrance. Sa violence symbolique engendre également une diminution d'être. L'exil aux autres et à soi-même contraint les victimes à une traversée ici esquissée. Leur quête vitale du bonheur, non pas malgré mais à partir de leur malheur, résonne de manière universelle avec la condition humaine.
Résumé : "Espérons seulement qu'un jour prochain les rues de l'Inde seront noires de monde, envahies par ceux qui auront compris qu'à moins de se manifester et d'agir, la fin est proche". Arundhayti Roy. Dans cette conférence prononcée à New York le 12 novembre 2019 et publiée dans The Nation, Arundhati Roy alerte l'opinion internationale sur la politique du Premier ministre indien, Narendra Modi. En privant de citoyenneté une partie de la population musulmane de l'Etat d'Assam et en abolissant l'autonomie constitutionnelle de la Vallée du Cachemire, le gouvernement indien, animé par un courant ethno-nationaliste hindou, fait peser une lourde menace sur la diversité séculière du pays. Soucieuse de défendre les droits humains là où ils sont bafoués et pourraient l'être plus encore, irrésolue au silence, Arundhati Roy fait le lien entre cette marche en avant d'une nation hindoue et la montée des fascismes dans l'Europe du premier XX ? siècle.
Résumé : Une thèse communément admise voudrait que le développement économique spectaculaire de la Chine, et l'expansion d'une classe moyenne qu'il entraîne, devraient se traduire tôt ou tard par une libéralisation de son règne politique et une évolution plus ou moins douce ou plus ou moins violente vers la démocratie. Est-ce si sûr ? Jean-Pierre Cabestan montre la fragilité de cette thèse en regard du fonctionnement réel du système politique chinois et de ses rapports avec la société. Il expose les raisons qui rendent beaucoup plus probable le maintien d'un monopole autoritaire du Parti communiste, la principale étant le large consensus des élites autour de ce programme.
Résumé : "Une expérience beaucoup plus cruelle que celle du colonialisme nous attend, celle de la guerre impitoyable avec notre vie sauvage. Ce qui n'avait pas été assimilé par la domination coloniale ne l'a pas été par la modernité nationale, ni par la Révolution, ni par la démocratie. L'islamisme armé vient nous rappeler que le travail ne fait que commencer, et qu'en réalité, nous l'avons esquivé". Hélé Béji La Révolution tunisienne de 2011, née du sentiment de dignité et de justice d'un peuple, fut celle de la spontanéité. Elle a aussi ouvert une voie alternative à l'ingérence démocratique occidentale, aux accents de nouvelle croisade, qui n'a fait que raviver dramatiquement l'islamisme radical. Mais qu'a fait la Tunisie de ce grand moment de son histoire ? Neuf ans après, au coeur d'une crise politique et sociale aiguë, Hélé Béji dresse le constat d'un échec, qui dépasse les frontières de la seule Tunisie. Comment sortir de cette dépression politique, si ce n'est par la constitution d'une société qui, trouvant en elle-même une réponse à l'obscurantisme, restaure la dignité de l'homme ?