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Anthologie de la poésie symboliste et décadente
McGuinness Patrick
BELLES LETTRES
29,50 €
Épuisé
EAN :9782251441979
L'Anthologie de la poésie symboliste et décadente comble une lacune dans l'édition française en offrant un choix quasi exhaustif de cette période qui compte parmi les plus riches et les plus influentes de la poésie française. Pour la plupart des poètes en question, il est en effet difficile, sinon impossible, de se procurer actuellement le moindre recueil, et on est loin de les trouver tous dans des anthologies. Des grands poètes aux moins connus, de Banville à Valéry et de Mallarmé à Jarry , c'est soixantaine et onze écrivains (plus un choix des poètes du Chat noir) qui sont ici présentés, montrant toutes les tendances de la poésie du temps, et faisant de cette anthologie la plus complète à ce jour sur le sujet. Elle contribuera sans doute à remettre à sa juste place cette école d'où est sorti tout le modernisme anglo-saxon. Dès 1913, Ezra Pound reconnaissait dans New Age la principale revue de ce mouvement "L'histoire de la gloire poétique anglaise est l'histoire de vols réussis à la poésie française" - entendu au symbolisme et au décadentisme. Quant à T. S. Eliot, c'est à Gourmont qu'il a reconnu sa dette dans The Sacred Wood, et l'on pourrait citer quantité d'autres exemples qui font que la notoriété de Jules Laforgue, de Marcel Schwob, de Maurice Maeterlinck, est bien plus grande aux Etats-Unis et en Angleterre que dans leurs pays natals. Leurs pays en effet, car, s'ils sont unis par la langue française, les symbolistes le sont aussi par un cosmopolitisme remarquable, puisqu'ils étaient belges, polonais, suisses, grecs, américains d'origine aussi bien que français. Choix, préface, notices biographiques et bibliographiques de Patrick McGuinness.
Jules Renard, Edouard Dujardin, Charles Morice, Alfred Jarry, André Gide, Paul Fort, Saint-Pol-Roux, Adrien Mithouard, Remy de Gourmont, Romain Coolus? Ces écrivains célèbres ou méconnus de la fin du XIXe siècle ont tous en commun d?avoir collaboré et soutenu l?art des Nabis. Ce groupe de peintres, entre autres composé de Pierre Bonnard, Maurice Denis, Paul Ranson, Ker-Xavier Roussel, Félix Vallotton et Edouard Vuillard, est longtemps demeuré discret au regard de l?histoire de l?art. Pourtant les relations privilégiées des Nabis avec le monde littéraire leur ont permis de se distinguer en s?impliquant de façon exceptionnelle dans la rénovation de la mise en scène théâtrale et de l?illustration du livre. Surtout, leurs expériences ont placé les écrivains face un défi : celui de faire évoluer leurs conceptions, aussi bien dans leur propre rapport à l?image que dans leur pratique de l?écriture. En alliant une approche originale des rapports entre littérature et peinture à l?exhumation de ressources documentaires diversifiées, ce livre propose de revenir sur une période charnière qui voit le symbolisme littéraire s?émanciper de ses premières formules pour s?orienter vers des options qui épouseront celles des prochaines avantgardes.
Au sud de Londres, quelques jours avant Noël, est retrouvé le cadavre d'une jeune femme étranglée. Le narrateur, Ander, officier de police, enquête sur le crime avec son assistant le grassouillet Gary. Suspect : M. Wolphram, voisin de la victime, ancien professeur de lycée en retraite. Il se dit innocent. Au fur et à mesure que les interrogatoires se multiplient, Ander est pris d'un sentiment de déjà-vu. Il se remémore sa propre éducation dans un pensionnat privé connu pour ses problèmes de harcèlement : M. Wolphram y avait été un de ses professeurs. Solitaire et marginal, passant ses journées à écouter de la musique, il devient la proie de la presse à scandale et des réseaux sociaux. Ils le harcèlent d'injures. Le voici assassin, pédophile, à lyncher. Une journaliste sans scrupules alimente le scandale en publiant des témoignages biaisés sur celui qu'on surnomme désormais "le loup de Chapelton". Dans ce subtil mélange d'enquête et de remémoration, Ander en vient à se rappeler une autre affaire où Wolphram avait été mêlé, et où il s'était révélé bienveillant. Défaut majeur dans ce temps où les chiens des réseaux sociaux aboient et réclament la mort d'hommes vite désignés à leur vindicte. Au fait, coupable, l'est-il ou non, le gentil professeur ?
1989. Un jeune professeur anglais est nommé à Bucarest en remplacement d'un confrère. Nous sommes trois mois avant la chute de Ceausescu, mais cela, il l?ignore. Guidé par Leo, un trafiquant au marché noir, il découvre un pays où tout est rare et rationné, de l'électricité à la liberté. Les seules choses qui prospèrent sont l'ennui et les petits arrangements. Tout le monde s?espionne, on ne sait à qui l'on peut faire confiance. Au milieu de cette dangereuse morosité et de la déliquescence du régime survient l'amour, qui va tout modifier.McGuinness dévoile une capacité à varier les tempos. Un séjour roumain dont l?on sort rincé et ébloui, avec la certitude de tenir entre les mains un livre important et un auteur marquant. Alexandre Fillon, Lire.Quelle fresque ! Quel mouvement ! Jusqu?au dénouement où McGuinness parvient à conclure superbement une symphonie pour un monde en flammes. Étienne de Montety, Le Figaro littéraire.
Maeterlinck est belge, et, toute sa vie, il a entretenu des rapports tendus avec la culture française. Né à Gand, il entame une carrière de juriste, plaidant en français, langue officielle du système légal, pour des Flamands qui ne le parlaient pas. Très tôt, il commence à écrire des contes et des poèmes où il essaie de fondre la saveur flamande et la langue française. Dans Le Trésor des humbles, Maeterlinck va à rebours du "génie de la langue française". Ce qu'il aime chez les grands écrivains dont il parle avec passion dans ce livre, c'est ce qu'on pourrait nommer leur obscurité lumineuse. Pourtant, sa prose est régulière, classique, équilibrée. Paul Léautaud disait qu'il était le seul des symbolistes belges à savoir bien écrire en français. C'est même, tout simplement, un grand écrivain. Il a obtenu le prix Nobel de littérature en 1911.
Résumé : "Ce livre parle avant tout d'amour : le grec ancien a été l'histoire la plus longue et la plus belle de toute ma vie. Peu importe que vous connaissiez le grec ou non. Si c'est le cas, je vous dévoilerai des caractéristiques de cette langue dont personne ne vous a parlé au lycée, quand on vous demandait d'apprendre par coeur conjugaisons et déclinaisons. Si ce n'est pas le cas, c'est encore mieux. Votre curiosité sera comme une page blanche à remplir. Qui que vous soyez, cette langue recèle des manières de s'exprimer qui vous permettront de vous sentir chez vous, de formuler des mots et des idées qui ne trouvent pas d'expression exacte dans notre langue." Le grec est une langue géniale : voici neuf bonnes raisons d'en tomber éperdument amoureux.
Pourquoi le monde semble-t-il se détraquer ?Pourquoi, sans raison apparente, un sentiment de désespoir et de frustration se répand-il partout ?Pourquoi, dans les pires moments, entend-on ce nom, sans visage et sans origine ?QUI EST JOHN GALT ?Atlas Shrugged a été traduit en dix-sept langues et est le livre le plus influent aux États-Unis après la Bible.Le voici enfin disponible en version poche.Table des matières : Première partie. ? Non contradictionChapitre premier. ? Le thèmeChapitre II. ? La chaîneChapitre III. ? Le haut et le basChapitre IV. ? Les moteurs immobilesChapitre V. ? L?apothéose des d?AnconiaChapitre VI. ? À but non lucratifChapitre VII. ? Exploitants et exploitésChapitre VIII. ? La John Galt LineChapitre IX. ? Le sacré et le profaneChapitre X. ? La Torche de WyattDeuxième partie. ? Ou bien-ou bienChapitre XI. ? L?homme qui était chez lui sur la terreChapitre XII. ? La foire d?empoigneChapitre XIII. ? Chantage virtuelChapitre XIV. ? Victime consentanteChapitre XV. ? Compte à découvertChapitre XVI. ? Le métal miracleChapitre XVII. ? Le moratoire sur les cerveauxChapitre XVIII. ? Au nom de notre amourChapitre XIX. ? Un visage sans souffrance, sans peur et sans culpabilitéChapitre XX. ? Le signe du dollarTroisième partie. ? A est AChapitre XXI. ? AtlantisChapitre XXII. ? L?utopie de la cupiditéChapitre XXIII. ? Contre la cupiditéChapitre XXIV. ? Contre la vieChapitre XXV. ? Les gardiens de leurs frèresChapitre XXVI. ? Le Concerto de la délivranceChapitre XXVII. ? « C?est John Galt qui vous parle »Chapitre XXVIII. ? L?égoïsteChapitre XXIX. ? Le générateurChapitre XXX. ? Au nom de ce qu?il y a de meilleur en nousNotes Biographiques : La vie d'AynRand, philosophe et romancière, fut aussi iconoclaste et tumultueuse que l'?uvre. Née en Russie, elle fuit celle-ci après la révolution bolchévique et émigre aux États-Unis où elle commence une carrière de scénariste à Hollywood avant d'écrire deux best-sellers, The Fountainhead (La source vive, Plon, 1999) et Atlas Shrugged. Sophie Bastide-Foltz a notamment traduit aux éditions Florent Massot The Gentleman, Martin Booth, (Angleterre) 2010 ; chez Actes Sud Thé au Trèfle, Ciaran Carson, (Irlande) 2004, Il faut marier Anita, Anita Jain, (Inde) 2010 ainsi que, aux éditions Joëlle Losfeld/ Gallimard L'Ange de Pierre (réédition), Margaret Laurence (Canada) 2007 et Les Devins, Margaret Laurence, 2010. Extrait : « Il se revit un soir assis, ou plutôt effondré sur son bureau. Il était tard, ses employés étaient partis ; il pouvait donc s?abandonner au repos en paix, sans témoin. Il était épuisé. Comme s?il avait mené une course d?endurance contre lui-même, comme si la fatigue négligée durant toutes ces années s?était abattue sur lui d?un coup, le terrassant sur son bureau. Il n?avait plus qu?un désir : ne plus bouger. Il n?avait plus la force d?éprouver quoi que ce soit ? pas même la douleur. Il avait brûlé la chandelle par les deux bouts, allumé tant de feux, mis tant de choses en chantier. Qui lui fournirait l?étincelle dont il avait besoin, maintenant qu?il se sentait incapable de se relever ? Il s?interrogea : Qui lui avait donné l?impulsion au départ, qui lui avait donné envie de continuer ? Puis il releva la tête. Lentement, au prix du plus grand effort de sa vie, il se redressa et finit pas s?asseoir bien droit, soutenu seulement par sa main sur le bureau et son bras qui tremblait. Jamais plus il ne se reposa ces questions. »
Ouaknin Marc-Alain ; Werndorfer Gilbert ; Cahen Sa
Biographie de l'auteur Rabbin et docteur en philosophie ; Directeur du Centre de recherches et d'études juives Aleph, à Paris (en 1989) ; Professeur de philosophie et de littérature comparée, associé à l'Université de Bar-Ilan, Israël (en 2003)EditeurTraduisit de l'hébreu et de l'allemand en français
Résumé : Faire l'histoire de peuples et de pays qui jusqu'au XVIIIe siècle ont tout ignoré de l'Inde et des Indes, et dont beaucoup ont ignoré l'idée même de l'histoire, tel est le pari de ce livre. En 1888, John Strachey écrivait dans son India : "Il n'y a pas, et il n'y a jamais eu d'Inde, ou même un pays, l'Inde, qui, selon les idées européennes, aurait possédé quelque unité, physique, politique, sociale ou religieuse." L'inde était un artefact crée par l'impérialisme européen. Cela était vrai à la fin du XIXe siècle et pour le passé, mais aujourd'hui l'inde, partie des Indes, existe : être indien est à la fois une réalité et une prétention ; c'est aussi une exclusion, dont témoignent les violents débats historiques qui passionnent l'Asie du Sud. Pour retracer la longue histoire de ce pays promis à devenir une des grandes puissances du monde, Michel Angot réussit un véritable tour de force : embrasser plusieurs milliers d'années et un espace aux dimensions de l'Europe, avoir recours aux sources les plus étendues et tenir ensemble les traces du temps, de l'Antiquité à nos jours, qui font de cette histoire une fabrique de l'Histoire.