Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Alfred Hitchcock. Une vie d'ombres et de lumière
McGilligan Patrick ; Coursodon Jean-Pierre
ACTES SUD
32,50 €
Épuisé
EAN :9782742795406
Director Hitchcock is in a class by himself. His legendary films, including Rear Window, The 39 Steps and Notorious, coupled with his TV show, Alfred Hitchock Presents, aired his singular brand of evil and salvation. In this enthralling, scholarly and candid appraisal of the artist, McGilligan, a biographer of James Cagney and Jack Nicholson, neatly reveals the man behind the camera. A quiet Catholic boy from London's East End, Hitchcock (1899- 1980) began as a production designer on silent films and eventually became Britain's premier movie director. David Selznick tapped him for Hollywood, and although their relationship was stormy, it spelled success. Hitchcock, who claimed, "I'm not interested in logic, I'm interested in effect," quickly redefined the medium. He told his stories visually, invented innovative camera angles and reveled in suspense tales. Always, he was aided by his wife, Alma, an invaluable partner on every project. A Hitchcock film "characteristically mingled light with darkness," possibly because its creator was so conflicted. Hitchcock adored gossip, dirty jokes and icy blondes, though, sexually impotent, he could not consummate his desire; his voyeurism instead played out on screen. He relished the occasional cruelty, but it did not obscure his genius or his generosity. He worked tirelessly for the British war effort, though America was committed to neutrality until Pearl Harbor, and was deeply loyal to old friends. McGilligan has crafted an inside look at this unique director and the studio machinations that sustained him. Film buffs will relish how power and creativity play out in Hollywood. The rest will learn how obsession can produce art. 32-page b&w photo insert not seen by PW.Copyright 2003 Reed Business Information, Inc.
Milligan Peter ; Ryp Juan José ; Bellaire Jordie ;
A l'apogée du règne de Néron, un vétéran des légions romaines est envoyé dans la province de Britannia, aux limites de l'empire, pour enquêter sur des événements morbides et surnaturels. Antonius Axia, le premier des détectives, est le seul espoir de Rome pour reprendre le contrôle de la frontière la plus sauvage de l'empire. Pour empêcher les monstres, tapis entre mythes et magie, d'envahir notre monde.
Milligan Peter ; Hervas Jesus ; Devlin James ; Cal
Alors que la société d'effondre à cause d'un virus informatique qui a franchi la barrière des espèces, le prodige musical Oscar Fuentes est séparé de sa soeur jumelle, Cira. Parviendront-ils à se retrouver ou seront-ils tous deux perdus à jamais, dans une civilisation en pleine décadence qui remplace sans pitié le passé?
Milligan Peter ; Chiang Cliff ; Pulido Javier ; St
Présentation de l'éditeur Human Target est, avec 100 Bullets, l'un des meilleurs thrillers psychologiques publiés par Vertigo. Véritable chirurgien de l'âme, Peter MILLIGAN (Hellblazer) signe ici l'un de ses meilleurs travaux et la redécouverte d'un ancien personnage de DC. Capable de reproduire jusque dans les moindres détails le physique mais aussi la personnalité de ses clients, pour peu qu'ils y mettent la somme, Christopher Chance est une cible vivante professionnelle, payé pour protéger et remplacer des personnes menacées de mort. Seulement, combien de personnalités un homme peut-il emprunter avant de perdre la sienne à jamais ? Human Target vol.2 #6-21
Aucune vedette de films américains n'a démontré autant de talent et de charisme que Jack Nicholson. Patient masochiste dans La Petite Boutique des horreurs (1960), le comédien fait ses débuts dans l'écurie de films à petits budgets de Roger Corman. Il s'impose comme la star du nouvel Hollywood des années 1970 dans Easy Rider (1969), et remporte un Oscar quelques années plus tard grâce au film de Milos Forman, Vol au-dessus d'un nid de coucou (1976). Il est aujourd'hui une des icônes les plus populaires du cinéma américain, aux performances inoubliables chez Kubrick (Shining), Polanski (Chinatown), Sean Penn (Crossing Guam ou Scorsese (Les Infiltrés). Patrick McGilligan capture avec justesse la vie privée, publique et cinématographique de Jack Nicholson dans toute sa complexité et ses contradictions. Il livre un portrait sensible de l'homme, de l'artiste, d'un hédoniste élevé dans un cocon de timidité... Après des recherches minutieuses et plus de 200 entretiens, il raconte cinquante ans d'une carrière exceptionnelle, un caractère pour le moins difficile et aussi une vie privée chaotique parsemée de fêtes légendaires. Il révèle le grand "secret de famille" de Jack Nicholson, qui fut élevé par sa grand-mère en croyant qu'elle était sa mère. De fait, il n'apprit que très tard la véritable identité de celle qui se faisait passer... pour sa soeur! Une situation perturbante qui peut expliquer ses liaisons multiples et parfois simultanées, ses divers excès et ses réticences face à la paternité. Son succès croissant, les choix de ses rôles et sa recherche permanente de légitimité font de lui une des étoiles les plus intrigantes d'Hollywood.
Marie a vingt-cinq ans. Un soir de fête, coup de foudre, nuit d?amour et le lendemain? Elle se retrouve douze ans plus tard, mariée, des enfants et plus un seul souvenir de ces années perdues. Cauchemar, angoisse? Elle doit assumer sa grande famille et accepter que l?homme qu?elle a rencontré la veille vit avec elle depuis douze ans et ne se doute pas du trou de mémoire dans lequel elle a été précipitée. Pour fuir le monde médical et ses questions, elle choisit de ne rien dire et devient secrètement l?enquêtrice de la vie d?une autre. Ou plutôt de sa propre vie. C?est avec une énergie virevoltante et un optimisme rafraîchissant que Frédérique Deghelt a composé ce roman plein de suspense sur l?amour et le temps qui passe, sur les rêves des jeunes filles confrontés au quotidien et à la force des choix qui déterminent l?existence.
Dvorák a cinquante et un ans lorsqu'il débarque sur le sol américain. Il est ébloui par le port de New York, sa rumeur, le brouhaha et les émanations musicales qui s'en élèvent çà et là. Nommé en 1892 à la tête du Conservatoire de la ville, il se passionne pour la musique du continent, ses mélodies et ses rythmes, puis se lance, l'année suivante, dans la composition d'une symphonie intégrant partiellement ces éléments. Aussi son oeuvre se colore-t-elle de thèmes inspirés de la musique noire ou indienne, mais également du folklore porté par les immigrants venant des quatre coins de l'Europe, le tout mêlé aux réminiscences de sa vieille Bohème. Certes, Dvorák n'est pas véritablement le pionnier de la musique américaine mais, par sa symphonie aux accents pluriculturels, il en cristalise l'esprit, lequel fera école chez Gershwin, Copland, Cage ou Bernstein... La Symphonie n°9 s'imposera vite comme le chef-d'oeuvre de son auteur et deviendra l'un des monuments de la littérature pour orchestre. Sous la baguette de Paul Daniel, l'ONBA offre une lecture lyrique d'un luxuriant "Nouveau Monde". Composée en 1878 dans un registre plus intimiste, la trop rare Sérénade en ré mineur complète l'enregistrement.
Aurélien est nouveau dans son lycée. Il a déménagé. Ce n?est pas la première fois qu?il déménage. Pas facile de se faire des amis dans ces conditions. Mais justement, des amis, Aurélien semble ne pas en vouloir. Il est du genre solitaire; parfois il voudrait juste pouvoir se fondre dans le décor pour qu?on lui fche la paix. Pourtant, un garçon de sa classe, Thibaud, semble s?intéresser particulièrement à lui; il parvient même à convaincre Aurélien de participer à une soirée slam. Dans la pulsation des mots, dans la chaleur de cette amitié naissante, Aurélien arrive enfn à faire craquer la glace qui l?enserre et commence à se libérer du poids du secret, celui du deuil.
Greene Milton H. ; Kirkland Douglas ; Greene Joshu
Résumé : Marilyn, comme vous ne l'avez jamais vue, à l'apogée de son incomparable beauté et de sa fulgurante célébrité (1953-1957). Cet ouvrage montre la grande complicité entre l'actrice et le photographe Milton H. Greene, réputé pour ses images de mode et ses portraits de stars de l'âge d'or hollywoodien. Il contient près de 300 photographies, dont 150 inédites - un trésor mis au jour par Joshua Greene.
Pour beaucoup, Charles Spencer Chaplin (1889-1977) se confond avec le personnage de Charlot. Pourtant, le petit homme à la canne et au chapeau melon est loin d'occuper toute la filmographie de Chaplin qui est aussi un grand réalisateur.4e de couverture : "La vie peut être libre et belle, mais nous nous sommes égarés. La cupidité a empoisonné l'âme humaine, elle a dressé dans le monde des barrières de haine, elle nous a fait marcher au pas de l'oie vers la misère et le massacre." Pour beaucoup, Charles Spencer Chaplin (1889-1977) se confond avec le personnage de Charlot, surnommé aux États-Unis "The Tramp", le vagabond du Kid ou des Lumières de la ville. Pourtant, le petit homme à la canne et au chapeau melon est loin d'occuper toute la filmographie de Chaplin qui est aussi un grand réalisateur. Il n'est que de citer L'Opinion publique, Monsieur Verdoux ou La Comtesse de Hong-Kon,g. Charlot efface Chaplin du fait même de son succès précoce auprès du public, au cours des premières années du cinématographe. Mais le talent n'explique pas tout, il faut qu'un personnage rencontre son époque, en dise les vérités et les mensonges. Charlot-Chaplin fut cet homme, dont Cocteau affirmait qu'il était l'"arpenteur du Château de Kafka".
Résumé : Une rétrospective unique, illustrée de plus de deux cents photographies ; une vision inédite de l'homme de cinéma qui a écrit parmi les plus belles pages de l'histoire du septième art, devant et derrière la caméra ; une carrière légendaire.
En janvier 1954, un jeune critique nommé François Truffaut publie un violent pamphlet qui dénonce la "tradition de qualité française" et préfigure la Nouvelle Vague. Le retentissement est tel qu'il déchaîne contre lui la jalousie virulente de nombreux confrères, mais lui ouvre les portes de l'hebdomadaire Arts-Spectacles. Truffaut y publiera plus de cinq cents articles en cinq ans : une critique directe et sans concession. Il cultive ses goûts, affiche ses dégoûts, et le temps lui donnera souvent raison... Pour Truffaut, écrire sur le cinéma, c'est déjà en faire, mais la critique n'est pour lui qu'un viatique. Dès août 1957, il s'en éloigne en réalisant Les Mistons et ses derniers articles évoquent déjà le regard d'un cinéaste...