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Derniers verres
McGahan Andrew ; Furlan Pierre
ACTES SUD
11,20 €
Épuisé
EAN :9782742775699
A l'écart de Brisbane, en Australie, George, alcoolique repenti, mène une vie tranquille, mais son passé est trouble. Son nom fut associé dix ans plus tôt à un scandale qui bouscula la politique de l'Etat du Queensland. Des politiciens véreux, des policiers, des patrons de restaurants, un bon nombre de pourris maniant la corruption, la licence trafiquée, l'alcool et la prostitution y ont laissé des plumes. Coup de téléphone dans la nuit, un crime vient d'être commis à proximité du village. Le mort s'appelle Charlie. A la grande époque où l'alcool coulait à flots, George était son ami, son associé et l'amant de sa femme. Descendu à Brisbane pour l'incinération de Charlie, George ne reconnaît plus la ville. Partout des bars, des terrasses de cafés, l'ère prohibitionniste est révolue. Pisté par les inspecteurs chargés de l'enquête, George va retrouver les protagonistes de son passé. Jeremy, le notable, est invalide mais séduit encore les femmes en les poussant à boire, Marvin, le ministre qui couvrait les affaires, a l'air d'un homme traqué, Lindsay, supposé en cavale, est peut-être resté planqué... Sans jamais relâcher la tension dans le récit, l'auteur livre le portrait sans concession d'une société hypocrite et le parcours tragique d'un homme hésitant entre raison et chant des sirènes. Biographie: Né en 1966, Andrew McGahan vit à Melbourne. Il est aussi l'auteur de Terres noires, terres blanches publié chez Actes Sud en 2008. Rebelles dans l'ombre paraîtra en 2008.
Leo lames, promoteur véreux, a savamment réussi sa carrière en profitant de la notoriété de son frère Bernard, homme politique rusé et patient, monté dans les échelons jusqu'à être le Premier ministre d'Australie. Nous sommes en 2010. Par un jour de cyclone sur le Queensland, ravi que la tempête démolisse un complexe bourré de défauts de construction, Leo se fait enlever par un commando de jihadistes. En le kidnappant, on compte faire chanter le gouvernement. Car l'Australie, au fil des dernières années et dans la foulée du 11 Septembre, a fait alliance avec les USA pour lutter contre le terrorisme international, et est devenue la tête de pont du nouveau totalitarisme. Cette évolution, dont il se fichait complètement, Leo nous la raconte, tout en s'adressant à de mystérieux interrogateurs. Avec une efficacité narrative qui n'a d'égale que sa crédibilité glaçante, l'intrigue parfaitement menée par Andrew McGahan se déploie, mettant aux prises des personnages à plusieurs facettes complètement troubles. Et le lecteur suit la longue cavale - toujours habilement entrecoupée de retours en arrière explicatifs - qui mène Leo à travers un pays quadrillé par toutes sortes de milices et de militaires. Un pays où l'on n'hésite pas à fusiller des hommes au milieu du désert, où l'on a dressé des murs autour des quartiers musulmans de Melbourne et de Sydney, et interdit au citoyen ordinaire des zones entières militarisées. Des villes au Bush, des rues au désert aborigène, un pays entier est sous contrôle. La seule lueur d'espoir dans ce constat terrifiant est l'existence d'Australia Underground, un réseau de résistants issus de tous les milieux sociaux qui, dans l'ombre et avec une foi inébranlable, se battent pour que leur pays ne soit pas celui où la démocratie aura cessé d'être. Biographie de l'auteur Audrew McGahan est né en 1966, à Dalby, petite ville du Queensland rural où son père était cultivateur. Son premier livre, Praise, date de 1992. Il vit actuellement à Melbourne et, à part ses romans, écrit des scénarios et des pièces de théâtre. Actes Sud a publié Derniers verres (Actes noirs, 2007) et Terres noires, terres blanches (Antipodes, 2008).
Résumé : L'amour, l'amour, l'amour. Pour certains, c'est un mystère. Pour moi, c'est plutôt une langue étrangère. Et pour ma soeur Kate, c'est la cause d'un spectaculaire aveuglement. Elle compte se marier avec un individu à mi-chemin entre l'homme et la cigogne, vantard, désagréable et autoritaire! Mais, ma soeur n'étant pas stupide, je suis sûre que si je lui expose calmement le problème, elle laissera vite tomber cet horrible fiancé. Et pour éviter qu'elle ne me rétorque "tu ne sais pas de quoi tu parles ", j'ai pris une grande décision : tomber amoureuse au plus vite !
Andrew McGahan est né en 1966. à Dalby petite ville du Queensland rural où son père était cultivateur. Il vit actuellement à Melbourne et, outre des romans. écrit des scénarios et des pièces de théâtre. Actes Sud a publié Derniers verres (Actes Noirs, 2007) et sortira bientôt Australia Underground.
Australie, 2010: les nouveaux fascistes dominent un pays sécurisé sous prétexte d'anti-terrorisme. Un banal arnaqueur, frère du Premier ministre, découvre un secret d'Etat et un vrai mouvement de résistance. Un thriller d'anticipation politique aussi terrifiant qu'efficace.
Marie a vingt-cinq ans. Un soir de fête, coup de foudre, nuit d?amour et le lendemain? Elle se retrouve douze ans plus tard, mariée, des enfants et plus un seul souvenir de ces années perdues. Cauchemar, angoisse? Elle doit assumer sa grande famille et accepter que l?homme qu?elle a rencontré la veille vit avec elle depuis douze ans et ne se doute pas du trou de mémoire dans lequel elle a été précipitée. Pour fuir le monde médical et ses questions, elle choisit de ne rien dire et devient secrètement l?enquêtrice de la vie d?une autre. Ou plutôt de sa propre vie. C?est avec une énergie virevoltante et un optimisme rafraîchissant que Frédérique Deghelt a composé ce roman plein de suspense sur l?amour et le temps qui passe, sur les rêves des jeunes filles confrontés au quotidien et à la force des choix qui déterminent l?existence.
Aurélien est nouveau dans son lycée. Il a déménagé. Ce n?est pas la première fois qu?il déménage. Pas facile de se faire des amis dans ces conditions. Mais justement, des amis, Aurélien semble ne pas en vouloir. Il est du genre solitaire; parfois il voudrait juste pouvoir se fondre dans le décor pour qu?on lui fche la paix. Pourtant, un garçon de sa classe, Thibaud, semble s?intéresser particulièrement à lui; il parvient même à convaincre Aurélien de participer à une soirée slam. Dans la pulsation des mots, dans la chaleur de cette amitié naissante, Aurélien arrive enfn à faire craquer la glace qui l?enserre et commence à se libérer du poids du secret, celui du deuil.
Dvorák a cinquante et un ans lorsqu'il débarque sur le sol américain. Il est ébloui par le port de New York, sa rumeur, le brouhaha et les émanations musicales qui s'en élèvent çà et là. Nommé en 1892 à la tête du Conservatoire de la ville, il se passionne pour la musique du continent, ses mélodies et ses rythmes, puis se lance, l'année suivante, dans la composition d'une symphonie intégrant partiellement ces éléments. Aussi son oeuvre se colore-t-elle de thèmes inspirés de la musique noire ou indienne, mais également du folklore porté par les immigrants venant des quatre coins de l'Europe, le tout mêlé aux réminiscences de sa vieille Bohème. Certes, Dvorák n'est pas véritablement le pionnier de la musique américaine mais, par sa symphonie aux accents pluriculturels, il en cristalise l'esprit, lequel fera école chez Gershwin, Copland, Cage ou Bernstein... La Symphonie n°9 s'imposera vite comme le chef-d'oeuvre de son auteur et deviendra l'un des monuments de la littérature pour orchestre. Sous la baguette de Paul Daniel, l'ONBA offre une lecture lyrique d'un luxuriant "Nouveau Monde". Composée en 1878 dans un registre plus intimiste, la trop rare Sérénade en ré mineur complète l'enregistrement.
A bord du Grand Train, puissant, immense, tout de verre et d'acier. En échange de la vie des passagers, un modeste employé accepte de devenir le dépositaire d'un terrible secret : l'emplacement de la clé qui pourrait détruire Dieu. Or, l'Homme craint Dieu et Dieu ne craint que la clé? Terreur, mystère, fantastique, tous les genres se mêlent dans ce voyage hallucinant à travers les zones d'ombre de la foi d'où l'on revient avec une seule certitude : cet écrivain est diabolique. Puissant, immense, tout de verre et d'acier, le Grand Train de 7h45 vient de s'ébranler à destination de Hambourg, quand, à son bord, le modeste employé Daniel Kean distingue une flaque rouge de sang aux pieds d'un passager. Pour déjouer l'attentat imminent, le jeune homme amorce le dialogue avec le kamikaze agonisant qui lui susurre quelques mots à l'oreille. Le voilà dépositaire malgré lui d'un effroyable secret : l'emplacement de la ?Clé? qui pourrait détruire Dieu, détruire surtout la crainte qu'il inspire aux hommes. Flatté, menacé ou manipulé par deux bandes rivales qui se disputent cette boîte de Pandore, Daniel s'immerge dans un univers peuplé d'ombres, traverse des ténèbres et affronte des mythes et des divinités archaïques. Tels Verne, Stevenson ou Lovecraft, José Carlos Somoza conduit ce thriller futuriste vers des terres inexplorées, des continents entourés de marais, des océans contenus dans des cercueils de verre, orchestrant l'éternelle bataille, ici magistralement renouvelée, entre les armées du bien et du mal. De ce voyage hallucinant dans les méandres de la foi, on revient riche d'une seule certitude : ce ?pour ou contre? Dieu qui a forgé notre conscience d'être au monde, cette croyance ou le déni qui règlent nos vies, il faudra admettre qu'ils reposent sur la seule puissance fabulatrice des hommes. Un postulat bâti sur une légende !