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La joie de penser. Mes années Serge Bouchard
McEwen Jérémie
BOREAL
22,00 €
Épuisé
EAN :9782764628195
La quarantaine de chroniques réunies dans ce recueil ont été rédigées de 2017 à 2021 pour C'est fou... , émission radiophonique de Radio-Canada animée par Serge Bouchard et Jean-Philippe Pleau. Elles côtoient trois textes dans lesquels Jérémie McEwen rend hommage à son ami Serge et évoque les multiples facettes de leur collaboration. " Serge m'aura appris que je ne trouverais pas ma voie derrière les remparts de quelque tour d'ivoire spéculative, pas plus que je ne pourrais me sentir pertinent à faire la guidoune médiatique qui croit que le monde se pense en huit cents mots. Il m'aura appris à accepter de refuser le confort d'une seule chaise. " La quarantaine de chroniques réunies dans ce recueil ont été rédigées de 2017 à 2021 pour C'est fou... , émission radiophonique de Radio-Canada animée par Serge Bouchard et Jean-Philippe Pleau. Elles côtoient trois textes dans lesquels Jérémie McEwen rend hommage à son ami Serge et évoque les multiples facettes de leur collaboration, que la mort aura interrompue après seulement sept ans. Entre la conversation à deux et la réflexion à voix haute, La Joie de penser se lit comme un essai méditatif entièrement tourné vers l'échange et le débat. Toute pensée vraie, insiste le philosophe-enseignant, doit être portée par une prise de parole, idéalement en public. Si les sujets que l'essayiste aborde n'ont pas d'âge, il les explore toujours à la lumière du monde dans lequel il vit, celui d'un urbain passionné de hip-hop, fasciné par le cosmopolitisme et le retour du religieux. Au passage, il n'hésite pas à faire part de ses désaccords avec d'autres penseurs, y compris avec son cher Serge. Mais la joie de penser, c'est aussi celle de penser librement, de se remettre soi-même en question en faisant revivre la perspective de son interlocuteur absent, comme une sorte de contrepoint indispensable à sa propre identité. D'où la vitalité profonde de cet essai, qui s'ouvre au dialogue et à la contradiction avec une franchise qu'on voit rarement dans la littérature et la philosophie contemporaines. Jérémie McEwen est essayiste et professeur de philosophie au Collège Montmorency. Il a été chroniqueur pigiste à La Presse + et chroniqueur régulier sur ICI Première pendant dix ans. Il a notamment publié les essais Philosophie du hip-hop en 2019 et Je ne sais pas croire en 2023.
Du matin au soir, les animaux du bord de mer jouent à se cacher. Soulevez les flaps pour découvrir qui se cache et apprendre plein de choses passionnantes sur les animaux et la nature.
Résumé : Comment expliquer les origines et les grandes oeuvres du hip-hop par le biais de la philosophie ? Quels liens existent-ils entre Tupac Shakur et Nicolas Machiavel, entre KRS-One et Martin Heidegger ou entre Rakim et Marc Aurèle ? - Philosophie du hip-hop crée des ponts entre les systèmes philosophiques de la pensée occidentale et les quatre dimensions de la culture hip-hop : le DJ, le graffiti, le rap et le break. Il jette ainsi une lumière nouvelle sur le mouvement hip-hop et sa diffusion planétaire. Le hip-hop est mouvement, il est une philosophie à part entière fondée sur quatre forces constitutives : le plaisir, l'unité, la paix et l'amour. - Jérémie McEwen convoque les plus grands philosophes et s'empare de leurs concepts philosophiques afin de mieux comprendre et décrypter les racines ainsi que les oeuvres marquantes du mouvement hip-hop. - Au fil des pages, Jérémie McEwen nous livre une démonstration originale qui permet de mieux comprendre le hip-hop tout en rendant plus accessible certains concepts philosophiques.
Résumé : Du matin au soir, les animaux de la forêt jouent à se cacher. Soulevez les flaps pour découvrir qui se cache et apprendre plein de choses passionnantes sur les animaux et la nature.
Présentation de l'éditeur Découvre la vie d'un jeune ours tout au long d'une année, à travers les quatre saisons : la préparation de la grotte en automne, le long sommeil d'hiver, le réveil au printemps et la venue d'un petit dans la famille ! Et après les joies de l'été, il faut de nouveau se préparer...L'avis de l'éditeur : grâce à cet ouvrage, l'enfant apprendre comment les ours vivent, dans quel environnement, ce qu'ils mangent... Les illustrations, aux couleurs pastel, traduisent parfaitement l'ambiance feutrée de la forêt et entraînent le lecteur dans un voyage aux côtés de ces grands mammifères très attachants !
Résumé : On peut venir au monde à tout âge. Pour Markus, cela se passe au début de la vingtaine, quand il s'enfuit de la communauté fermée qui l'a vu naître et qui l'étouffe. Le voici donc plongé dans le " Frais Monde ", dans la jungle urbaine, au risque de se noyer. Je vous raconte tout ainsi en vrac, les cauchemars comme les petits morceaux ridicules, pardonnez-moi si je ne sais pas faire la différence et trier les mouvements de mon univers par ordre de grandeur, car tout me semble important à dire, la douleur déchirante qu'est ma mère tout autant que ma faim sans bon sens pour les Mignonnes, tout il me semble doit être livré par le menu, de peur d'oublier les pièces d'or peut-être dissimulées dans les poubelles de ma vie. On peut venir au monde à tout âge. Pour Markus, cela se passe au début de la vingtaine, quand il s'enfuit de la communauté fermée qui l'a vu naître et qui l'étouffe. Le voici donc plongé dans le " Frais Monde ", dans la jungle urbaine, au risque de se noyer. Ce n'est pas un hasard si Markus se retrouve à aider les plus mal pris de la ville. Car Markus est différent. Il est dévoré par une flamme qui le pousse à éclairer ceux qui semblent souffrir d'obscurité - et ils sont nombreux. Comment trouver sa place sans perdre son âme ? Où se terre la Mignonne ultime qui lui fait si cruellement défaut ? Et qui est cette ombre qui veille sur lui depuis le début, ce vieil homme mystérieux que Markus surnomme " Maître K ", et qui se dérobe chaque fois qu'il l'approche ? Ce sont les mots et les yeux candides de Markus qui nous dévoilent les désastres ambulants partout, et l'aveuglement du monde libre qui court, qui court pour se fuir lui-même.
Résumé : - La réduction des gaz à effet de serre (GES) mènera automatiquement à une amélioration de notre qualité de vie. - L'hydroélectricité est la clé pour l'enrichissement du Québec. - Le Canada est une grande puissance énergétique. - Il suffit de taxer le carbone pour mettre un frein au réchauffement climatique, ou tout simplement d'acheter des voitures électriques. - Le pétrole est encore là pour longtemps / Nous arrivons au bout de nos réserves. - Les provinces ont pris le relais du fédéral dans la lutte contre les GES. Voilà autant de mythes sans cesse répétés par les politiciens, les groupes d'intérêt, les porte-parole de l'industrie et les médias. Ces mythes nous donnent l'impression de maîtriser la transition énergétique et nous confortent dans l'illusion que nous avons les outils pour atteindre nos objectifs de réduction de GES sans toucher à ce qu'on appelle encore le modèle québécois. La situation n'est pas meilleure dans le reste du Canada, où l'ensemble des gouvernements provinciaux oscille entre objectifs ambitieux et inaccessibles, programmes de réduction des émissions de GES aussi coûteux qu'inefficaces ou, carrément, déni du problème. Quant au gouvernement fédéral, après trois décennies d'inaction, il tarde encore à mettre sur pied une politique nationale sur la question. Dans cet essai choc, Normand Mousseau déboulonne systématiquement chacun de ces mythes et démontre de manière irréfutable la vérité suivante : la solution au problème des changements climatiques n'est pas de nature technologique ou scientifique, mais bel et bien politique.
Mon amour du Québec n'est pas nationaliste si l'on entend par là que je placerais la nation au-dessus de tout, que je serais incapable de reconnaître ses tares, au passé comme au présent, ou encore que je serais obsédé par sa différence, sa distinction, sa spécificité Mon amour du Québec n'est pas nationaliste si l'on entend par là que je placerais la nation au-dessus de tout, que je serais incapable de reconnaître ses tares, au passé comme au présent, ou encore que je serais obsédé par sa différence, sa distinction, sa spécificité. Reconnaître que le Québec est un cas unique dans l'histoire des Amériques, que sa situation linguistique fortement minoritaire au Canada et à plus forte raison sur le continent exige des politiques et motive un souci constant, être conscient des particularités de notre parcours historique - cela ne signifie aucunement que l'on doive se cantonner dans un provincialisme défensif et régressif qui en vient à considérer comme suspecte, voire péjorative, l'idée même d'un Québec ouvert, pluraliste, inclusif. A mes yeux, telle est pourtant l'idée de la nation qui colle le plus à sa réalité présente, et la seule apte à éviter sa stagnation et sa folklorisation. Mon discours n'est pas celui d'un historien, d'un sociologue, d'un politologue, d'un juriste ni même d'un philosophe, bien que toutes ces disciplines me nourrissent et qu'elles occupent une large place dans ma bibliothèque. Mon point de vue sur le monde est celui d'un littéraire et donc d'un généraliste ou, mieux encore, d'un " écologiste du réel " qui considère que le monde que nous habitons est, à portée de langage, une totalité concrète, complexe, diversifiée, qui se maintient dans des interrelations, qui vit et se recrée sans cesse dans des échanges et dont nos discours ont le devoir de faire entendre la polyphonie, les discordances autant que les harmonies. Le Québec dont je parle est imprévisible, mais il commence au seuil de ma porte, dans la proximité des choses et des êtres, dans un équilibre instable qui est, au bout du compte, la seule manière d'exister.