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Health and sports in Africa: a challenge for development
Mbopi-Kéou François-Xavier
JOHN LIBBEY
21,00 €
Épuisé
EAN :9782742007226
If hope can be rekindled through the practice of sports, it is vital to advocate the right to physical education and sports, the right of every individual to practice the sports discipline of his choice as a necessity, through health promotion (most especially among youths), for a better consolidation of achievements. But can a pandemic-ravaged Africa rise up to the challenge? Is Africa ready to completely assume its responsibilities and initiate the needed breakthroughs? Such are the fundamental pending questions! The reflections and recommendations in this book have already laid the ground of a consistent programme of action adapted to the realities and the actual needs of the continents athletes. It is hoped that the management of problems related to the improvement of the health of the African athlete on the basis of bilateral multilateral collaboration, with the requested participation of donors, non-governmental organizations and organizations of the United Nations System (WHO, UNAIDS, The Global Funds against HIV/AIDS/Tuberculosis/Malaria, UNICEF, UNDP, UNFPA, WFP, etc) will help to rekindle hope at the level of the entire continent."
Aux élections législatives de 2002, Ferdinand Ndinda Ndinda a été élu député à l'Assemblée nationale de son pays, le Cameroun. Pendant cinq ans, il a été aux premières loges pour observer les nombreux dysfonctionnements de cette 7e législature. Quelque peu désabusé, il montre que les exemples de manipulation, de corruption, de recherche d'intérêts personnels ne manquent pas et joue la carte de la transparence pour confronter le peuple aux réalités du système, n'hésitant pas à remettre en cause certains de ses acquis. Fort de son expérience, Ferdinand Ndinda Ndinda se propose, sous forme d'une interview, de recenser les faiblesses du système parlementaire camerounais, non pas dans l'objectif exclusif de les dénoncer mais surtout pour suggérer alternatives et solutions. Car si ses illusions de jeune élu se sont vite heurtées à des réalités plus que contraignantes, l'auteur ne s'avoue pas vaincu et choisit de prendre sa plume pour s'adresser directement au peuple et ouvrir un débat civique utile et constructif.
Cet ouvrage raconte la saga d'un homme au sein du clan Bassa du Cameroun, son origine ancestrale dans la grotte de Ngog Lituba et sa descente des rives du Lac Tchad vers la côte du golfe de Guinée. Une seule chose motive ses déplacements : la recherche du sel de cuisine. Le sel est une denrée appréciée, disponible dans les pays chauds et plutôt rare sous l'équateur dans les temps anciens. Ce texte raconte l'histoire d'un clan judaïsant, parti de l'Egypte pharaonique vers le sud : le peuple Bassa s'est dispersé à travers l'Afrique à partir du lac Méroé, au Soudan actuel, où il se constitue en un royaume, de Ad Bassa, jusqu'à l'est au pays des Abassania ; à Mombassa et Kabora Bassa au sud ; en Côte d'Ivoire et au Libéria actuel vers l'ouest, et au fond du golfe de Guinée, plus particulièrement au pays des Bassa du Cameroun, un peuple fort de près de trois millions d'âmes. Parti de l'Egypte ancienne, il croise les civilisations datant de différentes époques. Vers le XVe siècle, il rencontre l'homme blanc, qui porte dans ses bagages, entre autres, le sel de cuisine. Dès lors, une recherche effrénée du contrôle du commerce du sel va constituer l'essentiel de leurs échanges, depuis cette époque jusqu'à l'installation des comptoirs, et aujourd'hui des véritables transactions commerciales entre nations.
Introduite au Cameroun en 1844, l'école connaît une évolution multiforme marquée par une volonté de reconversion dont le tournant décisif daterait de 1979 avec l'arrêté interministériel organisant les activités post et périscolaires. Depuis lors, des textes se sont succédé, certains renforçant les dispositions antérieures, d'autres les révisant fondamentalement. D'où vient-il que cette prolifération de textes reste sans impact sur le terrain ? Voilà la question à laquelle ce livre tente de répondre tout en proposant une nouvelle stratégie de relance des activités post et périscolaires.
L'Afrique, qui a vu naître l'homme moderne, pourrait bien être également le berceau du premier langage articulé. En effet, appliquant avec une rigueur extrême la méthode comparative à quatorze langues africaines (dont l'égyptien ancien), l'auteur parvient à reconstruire leur langue-mère, dont la toute première phase n'est constituée que d'une dizaine d'onomatopées et une poignée de règles grammaticales. On découvre alors que cette proto-langue dans sa forme tardive a été portée hors d'Afrique où elle constituera une importante part de la substance phonique et lexicale du sémitique et de l'indo-européen, ce qui bouleverse complètement la classification actuelle des langues africaines, jugée erronée par les comparatistes les plus sérieux. Ce livre passionnant restitue à travers la linguistique le passé le plus reculé de l'Afrique en confirmant les résultats obtenus en archéologie et en génétique des populations, et constitue une contribution majeure à l'égyptologie, à la linguistique générale et aux études cognitives portant sur l'émergence de la pensée humaine.