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W.E.B Du Bois et l'Afrique. Panafricanisme, paradoxes, mimétisme culturel et pacte colonial
Mbongo Pasi udumbula pambi jean malla ; Matangila
L'HARMATTAN
16,00 €
Épuisé
EAN :9782140497124
La pensée politique et sociale des Afro-américains de la fin du XIXe siècle et du début du XXe siècle a eu un impact sur la condition humaine des peuples d'Afrique noire. Cette pensée a contribué à la fois à la soumission et à la libération de l'Afrique. Le panafricanisme de William Edward Burghardt Du Bois est en même temps un témoignage qui, sans avoir été écrit dans ce but, apporte information, lumière et raison dans les débats actuels sur la question des races aux Etats Unis d'Amérique, en Europe et le sous-développement en Afrique. Dans une perspective monographique, l'auteur présente, analyse et relève les limites comme les avancées de cette pensée politique panafricaine. Il ouvre de nouvelles perspectives et définit les urgences pour un véritable panafricanisme de responsabilité et non plus de victimisation et de bouc émissaire qui ferait de l'esclavagisme, de la colonisation et de l'Occident les causes des maux actuels de la condition des Noirs et des Africains (corruption, impunité, mauvaise gestion, détournement, violation des droits de l'homme, carence de démocratie, tribalisme). Une autocritique est indispensable, base de la paix et du développement de l'Afrique.
Mbongo Pasi udumbula pambi jean malla ; Shelton Ga
Résumé : L'idée centrale de cette étude est celle de la souveraineté comme essence fondamentale du juché coréen. L'originalité de cette philosophie entraîne corrélativement une pensée créative. La révolution n'est pas voulue pour elle-même, mais s'accompagne nécessairement d'une conscience imaginative. Elle instaure dans son propre processus l'indispensable esprit créateur qui permet de construire en même temps que l'on détruit. Il s'agit donc d'une autodestruction pragmatico-transcendantale. L'adéquation entre révolution et création est le trait le plus caractéristique de l'imaginaire politique nord-coréen. La vision politique nord-coréenne à travers la philosophie du juché ne se préoccupe pas de savoir si elle est socialiste ou marxiste. Elle est élaborée d'une manière indépendante. Sa matérialisation concrète entraîne de grands progrès révolutionnaires dans la transformation de la nature, de la société et de l'homme pour construire un Etat indépendant et souverain. Peut-elle constituer un modèle de souveraineté pour les Etats anciennement colonisés dont les pays africains ? Se demande l'auteur. L'approche analytico-critique et réflexive a conduit Jean Mallaud Mbongo Pasi Udumbula Pambi à la conclusion selon laquelle l'avenir du continent africain doit passer, entre autres, par sa capacité à concilier, d'un point de vue libérateur, son patrimoine culturel, philosophique, économique et politique avec la modernité venue d'ailleurs.
Cette étude renouvelle l'histoire de la philosophie et des idées en posant les bases d'une contre-histoire à partir des enseignements antiques, médiévaux et modernes fournis par l'expérience intellectuelle millénaire de l'Afrique noire. La question des débuts de la philosophie et de la définition du concept est repensée. Enfin, il nous est donné de faire connaissance avec les plus grands penseurs de la philosophie classique africaine et avec leurs travaux.
Au moment de son élection en 2016, certains ont parié que Donald Trump n'irait pas au bout de son mandat, sa destitution à la faveur d'un impeachment leur paraissant probable. Déjouant à cet égard les pronostics, Trump est allé au terme de son mandat. Il est néanmoins le premier président des Etats-Unis à avoir fait l'objet deux fois d'un impeachment, après avoir été dispensé par ailleurs, pour des raisons constitutionnelles, d'une inculpation pénale. Jamais peut-être sous un président, les Américains n'avaient autant... acheté leur Constitution que sous Donald Trump, disent les chiffres des libraires. Comment Donald Trump a-t-il pu mettre dangereusement à l'épreuve le système des checks and balances et le culte américain de la Constitution et du droit ? Ce livre montre en filigrane ce qu'il peut coûter, surtout dans des sociétés démocratiques, libérales et complexes, de vouloir projeter sur le chef politique l'idéal du chef d'entreprise. Ce livre raconte comment l'éthos populiste de Donald Trump, son défaut de surmoi ou sa "folie", à force de ne pas concevoir d'élections sans coups foireux, à force de ne pas voir que le fair-play constitutionnel compte autant en démocratie que le droit, l'ont mis en situation de regarder à la télévision ses partisans faire usage de la violence au Capitole afin d'imposer leur croyance que le président élu n'était pas Joe Biden.
Depuis un siècle, le statut d'institution politique de la langue française a considérablement été renouvelé par de nombreux textes qui ont doté notre langue d'une gouvernance politique ou l'ont assorti d'une vaste bureaucratie nationale et internationale (la Francophonie). C'est dans la même période que s'est développé un imposant appareil de normes légales à travers lequel l'Etat oblige les personnes vivant en France, aussi bien les Français que les étrangers, ou bien à un patriotisme linguistique ou bien à un loyalisme linguistique. Enfin, nombreuses sont les immixtions du droit dans la consistance même de la langue, depuis les réformes de l'orthographe jusqu'au travail terminologique coproduit par les administrations et l'Académie française, en passant par les politiques d'"amélioration", ou de "simplification", de la qualité linguistique du droit, de la justice et de l'Administration. Ce que montre ce livre, c'est que cette emprise du droit est le nom d'une inquiétude linguistique nourrie par plusieurs facteurs politiques, qui vont de la domination internationale de l'anglais à la réaffirmation des identités régionales, en passant par l'intégration européenne, la "question immigrée", la desquamation de "l'art" de parler ou d'écrire le français. Cette emprise est néanmoins paradoxale dans la mesure où ce droit est à la fois le symptôme et le remède d'un mal diagnostiqué par Roland Barthes comme étant d'abord et nouvellement celui d'un défaut d'amour des Français pour leur langue. Comment passer du droit à la langue française institué par la loi à l'amour de la langue française ? Telle est, au fond, la question posée par cet essai.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.