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Manuel d'ingrédients culturels camerounais
Mbarga Jean-Claude ; Lanigan Richard Leo
L'HARMATTAN
29,50 €
Épuisé
EAN :9782296553149
Le Manuel d'ingrédients culturels camerounais est une véritable autopsie du quotidien du peuple camerounais, dont il pose le problème de l'individualité spirituelle à travers l'examen d'un certain nombre de traits caractéristiques du Camerounais. Il est lourd de vérités camerounaises qui, à y regarder de près, ne sont en réalité que des vérités humaines. Il nous promène dans le village planétaire, dans les méandres du vestimentaire, de la mendicité, du rythme traditionnel Bikut-si (c'est-à-dire, littéralement, la danse de martèlement du sol avec les pieds), et de l'espace public. Mais cet ouvrage va au-delà de la simple observation critique, car il nous invite, implicitement ou explicitement, à l'introspection, à une prise de conscience de nos tares et à un changement radical de nos mentalités. Il peut donc être considéré à juste titre comme une thérapie du tempéramental.
L'awalé en Afrique occidentale, le jeu de songo en Afrique centrale expriment l'attrait ludique et la richesse stratégique des jeux de calcul africains. La variété des stratégies imaginées par le joueur d'awalé ou celui de songo en appelle à la simulation, à l'anticipation et au calcul rigoureux de chaque coup. Cet ouvrage décrit les liens entre le plateau de jeu traditionnel et ses représentations mathématiques et informatiques. Il met en perspective l'idée d'une pensée scientifique prenant appui sur la culture africaine du jeu.
Cet ouvrage pose le problème de l'individualité spirituelle de la nation camerounaise et de l'idiosyncrasie du Camerounais dans sa pluridimensionnalité, à travers l'examen d'un certain nombre de traits caractéristiques. Il est lourd de vérités humaines et de réalités camerounaises. Il nous promène dans les méandres de l'espace public, de la mort, de la mendicité, de la friperie matérielle et humaine, du sexe, et des tontines, en tant qu'instruments plurivoques au service de la réalisation manichéenne des citoyens. Mais en même temps, ce livre va au-delà de la simple observation critique, car il nous invite, implicitement ou explicitement, à l'introspection, à une prise de conscience de nos tares, et à un changement radical de nos mentalités. Il s'agit par conséquent d'un authentique ouvrage d'éducation à la citoyenneté. C'est donc à juste titre qu'il peut être considéré comme une thérapie du "tempéramental".
L'attitude de Zola vis-à-vis des femmes semble ambiguë, ce qui constitue une faiblesse chez le romancier. Les personnages zoliens sont notoires pour leur manque de libre arbitre et "subissent" une destinée quasi-inéluctable. Pourtant Zola reconnaît "que la femme est l'axe autour duquel gravite la civilisation". Un regard en profondeur sur la femme zolienne, domestique, femme de pouvoir, jeune vierge ou prostituée, particulièrement dans les Rougon-Macquart, dévoile un pan d'elle jusque-là inexploité : son pouvoir.
D'une manière presque diachronique, cet essai retrace le cheminement de Greimas, de la mise en valeur de l'héritage saussurien à la consolidation d'une sémiotique de l'action et des passions, et surtout de leur interdépendance. Les principaux instruments opératoires (l'analyse componentielle, le schéma actantiel, le carré sémiotique, les structures modale, pathémique et véridictoire) sont revisités dans leur fécondité et leur caractère probant. En somme, les travaux de Greimas, au-delà des querelles de clocher ou de terminologie, ont ouvert de vastes champs épistémologiques puisant aux sources d'une sémiotique intégrative et soucieuse de la question de la semiosis, quel que soit le domaine considéré : littérature, communication, sciences sociales, architecture, arts plastiques ou arts du spectacle, mode, etc. En tout cas, la sémiotique n'a pas encore cessé d'étendre son emprise !
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.