Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Raymond Lefebvre. La révolution et la mort
Mazuy Rachel ; Pernot Denis
EUD
18,00 €
Épuisé
EAN :9782364414679
Premier ouvrage consacré à Raymond Lefebvre (1891-1920), figure oubliée de la vie politique et littéraire française.Figure oubliée de la vie politique et littéraire française, Raymond Lefebvre (1891-1920) a joué, de 1916 à 1920, un rôle important que permettent de mesurer des dizaines d?articles publiés dans la presse pacifiste, plusieurs pamphlets, deux ?uvres de fiction et un ouvrage autobiographique. Sa mystérieuse disparition à son retour de la Russie révolutionnaire, à la veille du Congrès de Tours, a donné lieu à un processus d?héroïsation que le PCF a entretenu une dizaine d?années durant. Émanant d?archivistes, d?historiens du politique et de la littérature ainsi que d?une historienne de l?art, les études réunies ici reviennent sur son parcours, ses combats et ses écrits mais s?arrêtent aussi à des données intimes de son existence, de son expérience de la guerre et à sa relation amoureuse avec l?artiste polonaise Mela Muter. Sont en outre transcrits plusieurs textes inachevés et des extraits inédits de correspondances.Table des matières : Raymond LefebvreLa Révolution et la mortTable des matièresIntroduction« Le redressement de la révolte pour la vie »Rachel Mazuy, Denis PernotLes archives de Raymond Lefebvre aux Archives départementales de la Seine-Saint-DenisPierre BoichuLe dépôt des archives Raymond Lefebvre au Centre d?Histoire du SyndicalismeBenjamin LaillierItinéraire d?un militant révolutionnaire, Raymond Lefebvre (1905-1920)Éric LafonLe soldat brancardier Raymond LefebvreVéronique Fau-VincentiRaymond Lefebvre : des polémiques sur la mort tragiqueà la figure intellectuel révolutionnaire transformée en héros (1920-1925)Rachel MazuyRaymond Lefebvre entre Romain Rolland et Henri Barbusse : réflexions à partir de quelques éléments conservés de leur correspondancePhilippe BaudorreRaymond Lefebvre : la revue bibliographique du Populaire de Paris (juillet 1919-juillet 1920)Denis PernotLa Grande guerre en procès ? Relire La guerre des soldats de Raymond Lefebvre et Paul Vaillant-CouturierNicolas BianchiMela Muter- Raymond Lefebvre : une correspondance amoureuse entre guerre et révolution (1917-Printemps 1920)Ewa Bobrowska, Rachel MazuyAnnexesAnnexe 1« Enfance et jeunesse de Blaise Méristème (suite du bureau d?Horace Méristème) »Annexe 2Paul Vaillant-Couturier, « Raymond », L?Humanité, 3 décembre 1920Annexe 3Lettres de Henri Barbusse et Romain Rolland à Raymond Lefebvre conservées dans le fonds Barbusse-Vidal des Archives départementales de la Seine-Saint-DenisAnnexe 4Deux chroniques de la revue bibliographique du PopulaireAnnexe 5Romain Rolland : une recension pour deux romans ? Du Sacrifice d?Abraham à ClerambaultAnnexe 6Correspondance Raymond Lefebvre-Mela Muter - ExtraitsChronologieBibliographieIndex nominum
L'auteure invite le lecteur à entrer dans le monde qui fut le sien, où le professionnel et le personnel sont étroitement liés, où le dramatique, l'ordinaire ou l'extraordinaire sont imprégnés d'engagement et d'amour. Cet opuscule met en lumière les plus beaux fragments d'une vie d'adulte bien remplie et quelques-unes des épreuves douloureuses rencontrées en cours de route. Autant d'aventures humaines qui ont guidé l'auteure vers des choix, imposés ou raisonnés, qui lui ont finalement ouvert les portes de la sérénité.
Eté 1934 : 591 écrivains dont 40 étrangers participent au Premier Congrès de l'Union des écrivains soviétiques patronné par Maxime Gorki. Parmi eux, cinq Français : Louis Aragon, André Malraux, Paul Nizan, Vladimir Pozner et Jean-Richard Bloch. Jean-Richard Bloch et sa femme Marguerite vont passer plusieurs mois dans l'URSS qui sort à peine de la terrible famine de 1932-1933. Le Congrès, le Festival théâtral de Moscou, et un périple dans le Caucase (Géorgie, Azerbaïdjan, Arménie) sont ainsi évoqués avec enthousiasme dans de longues lettres écrites à leurs proches. Des lettres préparées par la rédaction d'un carnet de notes tenu par Marguerite, qui joue le rôle de scripte du voyage plus encore que son mari. Publiées ici pour la première fois avec ce carnet qui met davantage en valeur les zones d'ombre du séjour, elles offrent un éclairage passionnant sur cet été 1934, sur la fascination pour l'URSS, sur les rapports entre intellectuels soviétiques et occidentaux, et sur les Républiques soviétiques du Caucase alors en plein bouleversement. Alors que Bloch repart en France quelques jours après l'assassinat de Kirov, ce double texte nous offre aussi la photographie d'un monde intellectuel soviétique à la veille d'être touché par les grandes purges staliniennes. Préface de Christophe Prochasson Rachel Mazuy et Ludmila Stern ont introduit et annoté ces lettres et ce carnet.
Résumé : Les mathématiques existent-elles par elles-mêmes, quelque part au-dessus ou en dessous du mode réel, ou sont-elles le pur produit de l'imagination humaine ? Les nombres imaginaires en sont un exemple. " Découverts " (ou " inventés " par les mathématiciens de la Renaissance pour réaliser certains calculs, leurs remarquables (et utiles) propriétés semblent pourtant contredire notre institution. Comment la racina carrée d'un nombre négatif peut-elle exister ? Dans cet ouvrage riche en anecdotes et références littéraires, Barry Mazur nous conte l'histoire des nombres imaginaires. Pour tous ceux que les mathématiques laissent froids, l'auteur fait un constant parallèle entre celles-ci et la poésie. L' "invention " d'un nombre qui n'existe pas requiert tout autant d'imagination et d'esprit que l'écriture d'un poème !
Un jour, un marcassin rencontre Astrid... A-t-elle entendu le marcassin parler ? Est-ce possible ? Ses parents vont-ils la croire ? Qui suis-je ? Une femme née au siècle dernier, la nuit de Noël 1958 à Bordeaux. J'ai fait des études secondaires et exercé quelques métiers dont celui de m'occuper d'enfants.
Souvent admirés pour leur esthétique, les châteaux néogothiques de Bourgogne n'avaient suscité qu'un faible intérêt universitaire jusqu'à présent. Ce paradoxe est aujourd'hui dépassé, les styles "néo" ne sont plus objets de mépris mais d'un vif intérêt de la part des historiens de l'art. Dans cet ouvrage, l'étude approfondie du château de La Rochepot est renforcée par celle d'une trentaine d'édifices, célèbres ou méconnus, mais tous remarquables par la qualité architecturale qui leur a été donnée entre 1820 et 1940. Ce livre atteste non seulement de la valeur artistique de ces châteaux mais il les replace également dans un contexte national et local de longue durée, pour mieux saisir les nouveautés et les continuités, les originalités et les conformismes. Ainsi, au gré de riches archives et de nombreuses illustrations, c'est un moment très riche de l'histoire bourguignonne qui apparaît dans ses oeuvres et ses différents protagonistes.
Quand il présente Fenêtre sur cour en 1954, Alfred Hitchcock jouit d'une popularité croissante, bien que la critique peine encore à le prendre au sérieux. Le film est tourné en un lieu unique, un défi séduisant pour le réalisateur qui confirme son inventivité en matière de mise en scène, de montage et d'utilisation de la musique. L'intrigue, quant à elle, offre une dimension subversive évidente : le spectateur se trouve dans la position du héros-voyeur, et tous deux sont déçus quand ils pensent qu'il n'y a pas eu meurtre ; en finissant par assouvir leurs désirs macabres, Hitchcock joue ainsi avec leurs sentiments. Il contourne également la censure, l'épilogue n'étant qu'une façade, au même titre que les murs en briques des immeubles du décor. Comme la caméra qui dépasse le cadre strict de la fenêtre de l'appartement de Jeff dès la scène d'ouverture, cet essai se propose d'étudier ce classique à la lumière des autres réalisations du cinéaste, afin de montrer combien Fenêtre sur cour peut être envisagé comme une synthèse de son oeuvre, périodes anglaise et américaine confondues.