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Cahiers Disputatio N° 2 : La guerre et la paix
Mazoyer Michel ; Mirault Paul
F X DE GUIBERT
33,10 €
Épuisé
EAN :9782755403978
Bien avant Grotius et Pufendorf, saint Augustin et saint Thomas d'Aquin avaient ainsi montré le chemin: la seule guerre juste est la guerre humanitaire. Et elle doit l'être dans sa cause, dans sa fin, dans sa forme, dans ses moyens, à l'opposé de ces guerres qui secouèrent l'Empire romain " injustes dans leur commencement, cruelles dans leur progrès, sanglantes dans leur terme ". Guerres défensives ? Seulement guerre de défense des droits de l'homme: un chrétien n'a pas à défendre un totalitarisme; les étudiants catholiques allemands qui fondèrent le groupe de résistance antinazi La Rose blanche, inspirés par les sermons de Monseigneur Clemens August von Galen, sauvèrent l'esprit de la civilisation allemande, et l'esprit de toute civilisation, contre ceux qui se jetèrent à corps perdu dans le soutien à la barbarie. Guerre de représailles, guerre de prévention ? Seulement pour contraindre les méchants à respecter chez eux et dans le monde cette humanité de l'homme qu'ils menacent. Guerre d'intervention humanitaire? Toutes le sont quand elles sont justes, ultime et détestable moyen, " voilà ce qu'un homme ne peut pas ne pas déplorer " rappelle saint Augustin. Précisément, cette position de la guerre juste ne suffit jamais au christianisme. La guerre, même juste, est toujours l'?uvre de l'esprit de conflit. Le but ultime du christianisme ? Ce n'est pas la victoire d'une population sur une autre, encore moins de l'Occident sur le reste du monde, mais bien la fin de tous les conflits. Comment un chrétien pourrait-il ne pas sacrifier quelques biens et un peu de vanité par amour de la paix et de l'humanité quand Dieu, pour cette même humanité, sacrifia son propre fils ? Construire ainsi à partir des églises visibles ces temples invisibles dans les c?urs des individus pour les conduire à donner à leur tour l'amour aux autres, ?uvres du c?ur (charité), don de soi (altruisme) jusqu'à la perte de soi, tel est bien le chemin de la paix durable. Yves Roucaute.
Au-delà de la culture hittite, ces contributions se penchent sur les origines les plus lointaines aussi bien que sur les éléments les plus modernes de cette civilisation et ses relations avec les pays limitrophes. Ces mélanges s'adressent à Jacques Freu, chercheur enthousiaste qui a apporté une contribution décisive au savoir et à la connaissance du monde et de la civilisation hittites.
L'apport de la civilisation hittite est essentiel pour appréhender les autres civilisations indo-européennes et méditerranéennes. En entreprenant aujourd'hui de définir les grandes lignes du culte du dieu Télipinu, M. Mazoyer donne une vision globale d'un des aspects majeurs de la religion hittite; il aborde la spécificité du jeune dieu Télipinu, dieu agraire et fondateur hittite. En centrant ses recherches sur ce dieu, un des dieux les plus importants de cette civilisation, l'auteur évoque la philosophie et l'idéologie qui prévalent en Anatolie au deuxième millénaire avant J: C. Il tente de cerner la question des relations entre les dieux et les hommes, la réflexion sur la mort et l'immortalité et s'interroge sur l'organisation du temps et de l'espace.
La civilisation hittite est la plus ancienne civilisation indo-européenne connue aujourd'hui. Elle a pour cadre l'Anatolie du 21 millénaire av. J.-C. Cette civilisation, encore peu connue du public français, a joué pourtant un rôle déterminant dans le développement des sciences humaines au cours des cent dernières années. Aujourd'hui, Michel Mazoyer, enseignant de langues anciennes à Paris 1, nous propose de nous faire découvrir, à travers la mythologie, le dieu Télipinu, une divinité importante du panthéon hittite. L'auteur renouvelle en grande partie les interprétations retenues jusqu'à présent, concernant ce dieu ; il démontre que le dieu Télipinu n'est pas seulement un dieu agraire, mais aussi un dieu fondateur, et que les mythes où ce dieu apparaît constituent les étapes de la fondation du royaume hittite. Enfin cédant au comparatisme l'auteur établit de nombreux parallèles suggestifs entre le Télipinu fondateur et Appolon archégète qui susciteront l'intérêt des comparatistes. Ce livre toujours d'une grande clarté intéressera autant un public désireux de s'initier aux arcanes d'une civilisation parfois oubliée qu'un public plus spécialisé s'intéressant à l'histoire des religions et à la grammaire des langues indo-européenne.
Cette nouvelle revue, Europeana, tente de réunir d'éminents spécialistes européens et chinois des études européennes. "Penser et faire l'Europe" concerne les sources de l'identité européenne, sa formation et ses contradictions intérieures. Une large place est faite aux débats qui ont cours parmi les spécialistes français et allemands. Cette diversité d'opinions donne un aperçu de la voie sur laquelle l'Europe est engagée.
Pécheul Emilie ; La Loggia Marco ; Croissant Ephra
La psychologie n'est pas née avec Freud! Avant d'être cette science matérialiste de l'homme qui nous est présentée aujourd'hui, elle prend ses sources dans une véritable expérience de l'humanité, corps âme et esprit, celle que les Pères comme Evagre le Pontique connaissaient si bien! Elle a fleuri avec la direction spirituelle et les Pères du désert en sont les véritables pionniers. Cette science de l'âme a été pratiquée tout au long de l'histoire avec des temps forts où s'illustrèrent un Ignace de Loyola ou un Jean de la Croix. L'Orient inventa un vocabulaire pour qualifier la dépression et les maladies de l'âme, il inventa des remèdes et des outils thérapeutiques, jamais on ne dissocie la vie psychologique de la vie spirituelle. Ce petit livre revisite les textes des Pères du désert à la lumière des outils des thérapies actuelles et il met en évidence la connaissance intuitive et profondément juste qu'ils en avaient. Ces pages sont nées d'une réflexion chrétienne et à la suite d'une expérience personnelle qui nous a appris que nous ne pouvons pas séparer le psychologique du spirituel." Emilie Pécheul et Marco La Loggia.
La foi l'avait quittée depuis plus de vingt ans. Après s'être révoltée contre l'Église, Marina revient à Dieu par Marie quand elle se retrouve à Medjugorje, en Bosnie-Herzégovine: elle y rencontre la Vierge de son enfance. Ce petit livre vous permettra de suivre sa vie et son itinéraire spirituel. C'est un livre d'amour, écrit par l'Amour.
Un témoignage lumineux de santé que nous donne Maryse Pioch. Ayant vécu toute son enfance dans une belle famille de huit enfants, avec des parents apiculteurs, elle est professeur d'éducation physique. Mais voici qu'un jour sa jambe ne lui obéit plus. Alors qu'elle est fatiguée sans comprendre pourquoi depuis plusieurs années, le diagnostic tombe enfin, à la veille de l'an 2000: sclérose en plaques. La médecine est toujours aussi peu efficace en ce domaine. Que faire? Subir l'évolution de cette épouvantable maladie? Maryse a tout essayé dans ce qui est proposé par les médecines alternatives. Elle a cherché les causes de sa sclérose en plaques, virales et psychologiques. Fort heureusement, les abeilles ont véritablement stoppé son mal, et de belle manière. C'est manifestement le venin qui a été le plus efficace, déposé par des points d'acupuncture. Ce livre témoignage ouvre des perspectives de santé publique pour traiter ces maladies auto-immunes qui touchent le système nerveux central et créent de graves handicaps.
Biographie de l'auteur Depuis plus de cinquante ans, le père Bernard Bro, dominicain, a eu la joie de dire l'Evangile sur les cinq continents, en renouvelant la prédication par l'art de la " parabole ". Il fut maintes fois copié, à son étonnement... et à sa grande joie. Professeur en théologie dogmatique pendant dix ans aux facultés pontificales du Saulchoir, puis nommé directeur des Editions du Cerf, où il promeut, entre autres, la Bible cuménique, la collection de poche " Foi vivante ", les grandes séries de théologie biblique et de théologie contemporaine ainsi que, avec le père et cardinal Congar, les commentaires de tous les textes du Concile. Chargé des Conférences de carême à Notre-Dame de Paris pendant quatre ans, responsable de la messe de la radio à France-Culture où il prêcha pendant trente-cinq ans, prédicateur pendant plusieurs dizaines d'années à la télévision, au " Jour du Seigneur " ; depuis la fondation de la chaîne de télévision KTO, auteur de plus de quatre cents émissions sous le titre " Paraboles ".
Deux fois millénaire, le christianisme implique un cinquième de l'humanité. Ce volume en offre d'abord un survol historique ("Le Christianisme raconté"), de Jésus à Jean-Paul II, en passant par l'apogée du Moyen Âge et Vatican II. Suit l'abécédaire proprement dit (70 notices). On s'y repère par des carrés de couleurs indiquant s'il s'agit de doctrine (Apocalypse, Docteurs de l'Église, Péché...), de rituel (Musique sacrée, Reliques, Saints...), ou d'histoire (Hérésies, Judaïsme, Oecuménisme...). Des renvois par astérisques incitent aussi aux chemins de traverse. Les 100 illustrations, presque toutes en couleurs, font ressentir l'impact considérable du christianisme sur la culture occidentale. Chronologie, bibliographie sélective et index des noms viennent s'y ajouter. Très maniable, concis, suggestif, d'une présentation agréable sur papier glacé, ce livre présente les qualités de la collection ABCdaire. Ancien rédacteur en chef du quotidien La Croix, Jean Potin a écrit maints ouvrages sur l'Écriture Sainte. Pierre Chavot a collaboré à de nombreux travaux sur le christianisme. Colette-Rebecca Estin
En ces temps de crise profonde, la relation entre les hommes et les femmes à l'intérieur de l'institution ecclésiale impose plus que jamais son actualité. Certes, le magistère entend, depuis quelques décennies, valoriser la part féminine de l'Eglise. Mais le constat s'impose : stéréotypes et préjugés sont demeurés intacts, tout comme des pratiques de gouvernance qui maintiennent les femmes sous le pouvoir d'hommes - des clercs en l'occurrence. Sortant de ces ornières, il s'agit d'éprouver ce que le " temps des femmes " qui cherche à advenir peut apporter de renouvellement dans l'intelligence des textes scripturaires qui ont modelé l'imaginaire en monde chrétien. Il s'agit aussi de montrer combien la prise en compte des femmes questionne à frais nouveaux l'identité de l'Eglise, l'économie en son sein du sacerdoce des baptisés et du ministère presbytéral, donc également les modalités de sa gouvernance. Un livre qui nous montre une série d'" éclats de féminin " pour suggérer les gains qui seraient ceux de cette ouverture. Et si, la femme était l'avenir de... l'église !
Résumé : Cette synthèse, remarquable et accessible, sur les débuts du christianisme nous conduit des années de prédication de Jésus en Galilée et en Judée, de sa mort ignominieuse, et de la diffusion complexe et diverse de son souvenir et de son héritage dans l'Empire romain, jusqu'à la constitution d'une "mémoire officielle" et institutionnelle qui donnera un corpus canonique d'écritures. Pour quelles raisons la mort infamante de Jésus n'a-t-elle pas mis fin à ce mouvement à l'intérieur du judaïsme de l'époque ni arrêté la diffusion de son message aux frontières d'Israël ? Comment, à partir du second siècle, s'est constitué un système doctrinal et spirituel qui a pu s'imposer à l'Empire romain ? Enrico Norelli montre la diversité étonnante des modèles de foi qui aura permis la naissance et surtout le développement de la doctrine chrétienne. Il explique pourquoi certains de ces modèles se sont imposés au détriment d'autres. Il aborde de nombreuses questions relatives à cette construction : la lecture de la Bible, la constitution de l'Eglise, Marcion, le judéo-christianisme, l'influence et le rôle de Paul, la constitution d'un canon écrit à la confluence de mémoires plurielles...