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Oublie le sourire d'Angkor
Mazet Pierre
L'HARMATTAN
20,00 €
Épuisé
EAN :9782343166261
En 1923, Michel de la Tournière, jeune métis franco-khmer, s'embarque pour le Cambodge pour y occuper un poste paisible de fonctionnaire colonial. Las, il y arrive au moment où André Malraux est surpris en flagrant délit de pillage d'antiquités. La mystérieuse disparition du couple qui accompagnait les Malraux le replonge dans son histoire personnelle. En effet, quinze ans auparavant, sa soeur aînée a trouvé la mort à Angkor dans des circonstances mystérieuses. Installé au coeur de la cité d'Angkor, où la forêt enserre les temples et où mythes et légendes s'entremêlent, il va inlassablement poursuivre sa quête de vérité, ce qui ne l'empêche pas de participer activement à la renaissance de cette cité, symbole de la gloire de ses ancêtres. Avec l'aide du commissaire Crettier et du grand architecte Henri Marchai, il va tenter d'élucider les disparitions mystérieuses survenues depuis l'arrivée des Européens et lever le mystère qui l'obsède. Il y parviendra, alors que le Cambodge est de plus en plus plongé dans une guerre dont il aurait dû être un simple spectateur, mais qui le conduira au plus noir de son histoire : la dictature des Khmers rouges.
Le 16 mars 1978, alors que Rome est encore sous le choc de l'enlèvement d'Aldo Moro, Président du Conseil des ministres, une nouvelle fusillade éclate à deux pas du Palais Farnèse. Un jeune Français est laissé pour mort sur le pavé. Ce nouvel attentat perturbe d'autant plus le commissaire Bettega chargé des deux affaires, que la personnalité de la victime est plus que trouble. Gustave Flauvert, journaliste à Libération, spécialiste des enquêtes de terrorisme, s'immisce à son tour dans cette histoire d'envergure. Informé par une employée de l'ambassade de France, il tente de se frayer un chemin au milieu des traîtres et des agents doubles. A force de patience, il va démêler les fils de ce drame en y laissant plus que ses dernières illusions.
Le 7 décembre 1936 à 10h47, La Croix du Sud, le Latécoère de Jean Mermoz, envoie son dernier message en vol: Coupons moteur arrière droit . Avec Mermoz, le courrier était rarement en retard et pourtant, en début de soirée, il fallut admettre l'impensable : le Grand ne reviendrait plus. Son Laté ne donnait plus signe de vie. La stupeur et l'émotion envahissent la France au moment où le Front populaire bat de l'aile. Le commissaire Rörbach, tout juste débarqué à Toulouse de son Alsace natale, apprend la nouvelle avec la même stupéfaction que le milieu aéronautique. Très vite, des messages laconiques lui parviennent : Mermoz est mort, qui l'a tué ? . Après avoir reçu l'aval du procureur pour enquêter sur cette piste sensible, le commissaire débute un fastidieux travail d'investigation qui le mènera vers un dénouement inattendu... Pierre Mazet revisite ici le cours de l'histoire, spéculant avec jubilation, pour le plus grand bonheur du lecteur de polar. . . Pierre Mazet est né en 1953 à Saint-Etienne, dans une grande famille de mineurs. Après des études universitaires en sciences économiques, il rejoint l'INSEE à Paris. Il passe une maîtrise d'histoire en 1997, dont le sujet est le village de Billom, en Auvergne, d'où il tira le premier policier historique de la série Les meurtres peu conventionnels.
Par un matin de mars 1936, Christo pédale dans les rues de Saint-Etienne. Il ne faut pas qu'il rate la descente de la cage qui le précipitera, comme tous les matins, dans les rudes profondeurs des mines stéphanoises. Aujourd'hui pourtant il sera en retard, pour cause de cadavre en travers de la chaussée. Saint-Etienne se réveille avec un mort anonyme dans les bras. Jérôme Rivet, riche rubanier et notable de Lyon, usé à la pratique commerciale autour de la soie, des fils et des rubans, n'est plus de ce monde. L'affaire se complique rapidement alors même que la mairie est acquise depuis peu au Front Populaire et que de nouvelles élections approchent. Redon et Grimard, sous la férule du commissaire Marin, avancent alors timidement sur la piste Christo. N'est-il pas le dernier à avoir approché l'homme, et après tout, n'est-ce pas une nécessité que de trouver un coupable avant la prochaine joute politique ?
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.