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Le pré aux corbeaux
Mazeau Jacques
PLON
15,20 €
Épuisé
EAN :9782259002813
Le bonheur de Fred, c'est Beaupré et ses cent hectares de terres, partagés avec sa femme et ses fils. Il y règne en tyran. Lorsqu'il meurt, chacun se sent soulagé... mais, c'est sans compter sur le testament. Jacques Mazeau a conquis le grand public avec ses romans du terroir. On se souvient de La Ferme d'en bas. Avec Le Prés aux corbeaux, il livre un roman plus âpre. Le bonheur de Fred, c'est Beaupré et ses cent hectares de terres. Il y règne en maître absolu, terrorisant sa femme et ses deux fils, mariés l'un et l'autre. Lorsqu'il meurt, chacun ses sent soulagé : enfin ils vont vivre ! C'est compter sans le testament. Quand le notaire en lit les premières lignes, ses trois enfants et ses brus comprennent qu'il continuera de régenter Beaupré : " Vous penserez certainement qu'il s'agit d'une vengeance. Vous aurez raison... " Comment les vivants déjoueront-ils la perversité du disparu ? Jacques Mazeau entretient un suspense cruel parmi des paysans qui vivent selon la loi du plus fort.
Un couple disparaît dans les gorges de Kakouetta, proches d'Oloron-Sainte-Marie. Michel, inspecteur chargé des affaires spéciales à la PJ, va solliciter l'aide de Muriel, chercheuse à l'unité le parapsychologie de Toulouse, pour mener son enquête. L'affaire est en effet troublante car plusieurs disparitions ont déjà eu lieu à cet endroit: un radiesthésiste en 1938, une équipe de spéléologues en 1967 et en 1980 un groupe de jeunes marcheurs se sont littéralement évaporés. Les enquêteurs auront du mal à garder la tête froide car une légende pyrénéenne tenace raconte qu'un trésor inestimable aurait été déposé dans ces grottes il y a plus du douze siècles, quand les Maures envahissaient le pays... Or, ce trésor, certains ésotéristes, s'appuyant sur les textes de Nostradamus, le considèrent comme un héritage de nos lointains ancêtres du l'espace. Une enquête où se mêlent suspense et ésotérisme dans le décor splendide et inquiétant des montagnes pyrénéennes.
Août 1914. A l'heure de la mobilisation générale, le village bourguignon de Narcy devient le théâtre de décès inexplicables. Le curé, pourtant robuste comme un chêne, est découvert au pied de l'autel vidé de son sang, une étrange morsure au cou. La mort du maire, dans les mêmes circonstances, précipite la venue du très parisien et très présomptueux policier Hubert de Monchicourt, ex-agent des Brigades du Tigre. Lequel tente de trouver une cause rationnelle à ces événements et va tomber sous le charme de l'énigmatique Isabelle, la nouvelle institutrice, qui semble cacher plus d'un secret derrière son beau sourire... Une savoureuse et mordante chronique villageoise.
Résumé : Michel Fabre, la quarantaine, inspecteur à la PJ, pourvu d'un sale caractère mais très efficace, vient d'être affecté à la résolution des affaires spéciales où se mêle le surnaturel. Muriel Lacan, trente ans, docteur en physique, brillante mais fantasque, ayant déjà collaboré avec le FBI et Interpol, est attachée au laboratoire de Toulouse consacré aux phénomènes où la réalité cède le pas à l'irrationnel et à l'inexplicable. Un jour, un de leurs amis communs, Jérôme Maurois, neuropsychiatre de son métier, les réunit. Lui-même vient d'accueillir dans son service une fille de dix-sept ans, tombée en syncope sur le pont de l'Aigle, un coin perdu des Cévennes, et qui s'exprime avec une voix d'homme. Elle prétend s'appeler Thomas, un jeune qui, quinze ans plus tôt, s'est suicidé au même endroit. Or l'un et l'autre n'ont rien en commun... Commence alors, pour Michel et Muriel, un voyage fou au bout duquel les attend peut-être le diable en personne.
Venant de perdre son grand-père, Emma attend de savoir le contenu de l'héritage. Etant sa seule parente encore en vie, nul doute qu'elle recevra la maison des Quatre-Vents, devenant ainsi la plus riche exploitante de la région. Mais c'était mal connaître ce bon vieux Emile. Après avoir modifié plus d'une centaine de fois son testament, en y incluant son docteur, ou encore une fille de joie, il lègue son domaine à sa maîtresse, une jeune institutrice. La guerre entre la petite-fille et l'amante est déclarée...
Présentation de l'éditeur Conflits, affrontements polémiques... Notre quotidien se noie sous les informations de ce qui nous divise, sous les constats de nos désunions. Au point de faire parfois oublier l'autre versant, tout aussi immense, celui de nos attachements, de nos retrouvailles, de nos solidarités. De quelle nature est donc ce lien humain, qui se tient à l'arrière-plan des déchirures ? Est-il inné ? Pluriel ? Spontané ? Sans cesse à construire ? Pour répondre à ces questions, Roger-Pol Droit explore ces " nous " auxquels nous participons et qui nous constituent : le " nous " de la famille, celui des amis et des amants, de ceux qui parlent une même langue, le " nous " des citoyens, le " nous " de l'humanité – sans oublier le " nous " des vivants, toutes espèces rassemblées. Dis-moi de quel " nous " tu parles, je te dirai ce qui le tisse et nous relie aux autres – telle est la maxime de cet essai incisif, qui éclaire cette question urgente d'une lumière inattendue.
Véritable icône gay, Edmund White nous plonge au coeur des intrigues de son existence et réussit le pari de nous donner envie d'en savoir toujours plus. White partage avec nous son enthousiasme pour l'Angleterre, sa passion pour Paris, nous initie à ses amours et prédilections, passées et présentes. Nous en apprenons beaucoup sur ses percutantes et éloquentes opinions sur l'art et la vie. "Mes vies" est un festin spectaculaire, à la fois charmant et drôle, outrageux et lumineux. Tour à tour décapant, émouvant, sensible, Edmund White nous embarque dans ses univers. Un texte attachant et passionnant.
Si je suis amoureux de Paris ? Et comment ! Amoureux partial, amoureux nostalgique, amoureux terroriste. Mais amoureux sincère, amoureux gourmand, amoureux frénétique. Choisir c'est renoncer : j'ai donc tranché dans le vif, au gré de mes passions, de ma curiosité et de mes souvenirs. C'est pourquoi ce dictionnaire n'est ni un guide touristique, ni un précis d'histoire parisienne, ni un recueil de bonnes adresses. D'Accordéon à Zucca, des Catacombes à André Hardellet, de la Bièvre au Palais-Royal, il est l'herbier subjectif d'une ville qui n'appartient qu'à moi et que je ne troquerais pour rien au monde. Bienvenue dans mon Paris" !
Pour chaque « entrée », les auteurs ont également pris le parti de ne pas revenir sur les aspects classiques du proustisme (il existe de nombreux dictionnaires qui s acquittent déjà, et admirablement, de cette mission), mais de pointer des bizarreries, des « angles », des « curiosa » inédites: de « A » comme Agonie, à « Z » comme « Zinedine de Guermantes », de « Datura » à « Rhinogoménol », de « Kabbale » à « Asperge », de « Plotin » à « Schopenhauer » ou « Walter Benjamin », ils se sont ainsi amusés à parler du Proust qu'ils vénèrent depuis toujours, de sa biographie autant que de son génie d'écrivain, veillant chaque fois à apporter de la « valeur ajoutée » à leur texte. Les proustiens de c ur y trouveront leur compte, ainsi que les proustologues de tête. De nombreux extraits de correspondance et de l"uvre elle-même sont reproduits dans ce « D.A » volontairement facétieux, érudit et, espérons-le, aussi savant que divertissant."