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Pile ou farce. Poéquiz
Max Jeanne ; Hunt Jean-Marc
LONG COURS
22,00 €
Épuisé
EAN :9782955956618
Sous la forme originale d'un " poéquiz ", le cinquième recueil du poète guadeloupéen Max Jeanne questionne les événements et les personnages historiques, la colonisation, le génocide amérindien, la traite négrière, la religion, l'identité multiple, l'antillanité contemporaine, l'environnement caribéen... Teintée d'un humour contaminant souvent fondé sur les jeux de mots - qui sont parfois des jeux de maux -, la poésie de Max Jeanne, telle une quête de sens au long cours, capte l'attention du lecteur à la manière d'un plaidoyer. L'auteur met aussi en question le langage et la sémantique, trop souvent figés dans des pratiques admises. De nombreuses citations ou allusions littéraires (Aimé Césaire, Guy Tirolien, Saint John Perse, William Skakespeare, Horace...) situent sa poésie dans un réseau intertextuel dense qui participe à une réflexion sur l'Histoire et le temps présent.
Taximan. Je suis un Taximan. Y'a pas de sot métier, et, job ou vrai travail, tout gagne-pain est noble qui nourrit son homme, m'avait-on appris à l'école. Dont acte. Un soir, j'avais conduit au Centre des Arts de Pointe à Pitre où ils jouaient des comédiens haïtiens vivant au Canada et que je devais ramener plus tard à l'Hôtel-Arawak. Pour tromper mon attente, j'avais décidé tout bonnement d'assister à leur spectacle. C'était une comédie douce-amère intitulée " Mémoires d'un balai "... Après L'Aveugle et le cerf-volant, en 1998, voici Un taxi pour Miss Butterfly, un deuxième recueil de quatorze nouvelles inédites qui, de l'île à l'exil, disent, mieux qu'un livre savant la mosaïque caraïbe, c'est-à-dire l'homme, rien que l'homme, tout l'homme...
Une co-production franco-espagnole avec la Guadeloupe dans le rôle de l'île". Une visite pleine d'humour de l'Histoire de l'Ile-Papillon, avec pour guide privilégié : la poésie. Le Western, référent traditionnel de l'écrasement des Indiens de l'Amérique du Nord, renvoie métaphoriquement ici à la Guadeloupe, à l'Arc Caraïbe et, au-delà, à l'Afrique.
Une cinquantaine de dessins sur l'actualité récente : les "gilets jaunes", les élections aux U.S.A, en France et en Europe, le Brexit, la politique internationale, la culture...
Je découvris ce texte dont Madeleine Riffaud m'avait parlé au musée de la Résistance nationale de Champigny-sur-Marne et, dès les premières pages, je fus séduit par cette véritable épopée. Car pour la première fois et ce à point nommé, nous avons la chance de découvrir un récit (document rare) écrit à chaud des combats tels que les a vécus un FTP de 17 ans. Son témoignage retrace les actes de bravoure mais c'est aussi une chronique de l'équipe FFI de la Saint Just. Les événements se déroulent dans les quartiers, dont nous percevons l'atmosphère de l'instant, des Buttes-Chaumont à la République où la lutte fut chaude, mais aussi où nous entrapercevons le quotidien du peuple de Paris. L'auteur Max Rainat continua, incorporé à sa demande dans les forces régulières de l'Armée française, et devint un des plus jeunes gradés de la colonne Rhin et Danube ". Michel Reynaud.
Résumé : Sur les photographies de Sylvain Duffard, les êtres humains sont des silhouettes furtives qui gardent leur mystère, enfouis dans l'épaisseur du temps. Le paysage est le sujet. Il envahit tout. L'oeil s'y promène comme dans un livre. La nature est là, ouverte. Mais c'est une nature définitivement marquée par la présence humaine. Peu d'animaux. Des toits, des parkings, des routes, des fils électriques. Signes simples et concrets de notre emprise ; une emprise qui persiste même quand personne n'est à l'horizon. Estelle-Sarah Bulle
Quatre jours séparent le moment où l'auteure reçoit à New York l'appel téléphonique tant redouté qui lui annonce l'hospitalisation de sa mère et son enterrement à Trinidad et Tobago. Quatre jours durant lesquels Elizabeth Nunez va revenir sur son enfance et sa vie d'adulte marquées par les grandes ambitions de ses parents pour leur descendance, leur sévère exigence, et l'apparente rudesse d'une mère convaincue que les marques d'affection doivent être réservées aux "grandes occasions". Mais l'auteure compatit au sort de ses parents. Leur bonheur n'a-t-il pas été contrarié par le poids du colonialisme, par l'interdiction du contrôle des naissances d'une Eglise catholique à laquelle sa mère se soumet et qui lui fera endurer quatorze grossesses, par ce que Malcolm Gladwell nomme "le privilège de la couleur de peau" à Trinidad où "les gens à peau sombre fétichisent leur clarté" ?
Les aquarelles de Florence Badetz et les textes de Céline Malraux nous conduisent au cÅur de Pointe-à-Pitre. Ville-centre de la Guadeloupe, concentré d'histoire autant que laboratoire d'architecture contemporaine, la cité dévoile ici ses multiples visages au gré d'un parcours unique au fil des rues. Avec plus de 60 aquarelles et dessins originaux, des textes évoquant le passé ou questionnant l'avenir, ce livre propose une découverte inédite du Pointe-à-Pitre d'aujourd'hui et de son patrimoine exceptionnel. Un guide pour une authentique balade, un beau livre à consommer sans modération, un livre-souvenir à glisser dans sa valise ou son sac à dos.
Jean de Souche" est un jeu de mot qui détourne l'expression "gens de souche", ou "Français de souche", réapparue récemment dans le débat politique national et illustrant la montée en puissance à une échelle mondiale des populismes identitaires qui s'appuient sur la peur et la xénophobie. Cette série de dessins s'amuse des notions d'identité originelle, d'enracinement et de déracinement culturels, d'appartenance au territoire. "Jean de Souche" individualise ces identités collectives en déclinant une diversité de cas particuliers à travers la métaphore de l'arbre, du tronc, des racines, des souches, et leurs rencontres avec des objets et des circonstances du quotidien. De ces collisions découlent des relations et des situations absurdes, poétiques, énigmatiques, drôles ou cyniques.