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CONSTELLATIONS - TRAJECTOIRES REVOLUTIONNAIRES...
MAUVAISE TROUPE
ECLAT
24,99 €
Épuisé
EAN :9782841623518
De ces dix dernières années, nous avons encore le souvenir. De leurs révoltes, de leurs insoumissions, nous sommes nombreux à ne rien vouloir oublier. Nous savons pourtant que nous vivons dans un monde qui s'en emparera, nous en dépossédera afin que des enseignements n'en soient jamais tirés et que rien de ce qui est advenu ne vienne repassionner les subversions à venir. Pour extirper cette mémoire d'un si funeste destin, nous avons fait un livre d'histoires . Des histoires d'inadaptés, de rétifs, des histoires de lutte contre ce même ordre des choses qui menace aujourd'hui de les ensevelir sous son implacable actualité. Ne faites pas d'histoires ; c'est en somme le mot d'ordre imposé par une époque piégée dans le régime de l'urgence et des plans de redressement. Ne faites pas d'histoires, et suivez le courant. L'économie répondra à vos besoins, les aménageurs assureront votre confort ; la police garantira votre sécurité, l'Internet votre liberté, et la transition énergétique, votre salut. Les histoires de cet ouvrage viennent mettre du trouble là où devraient régner le contrôle et la transparence ; elles reflètent la recherche d'un certain ancrage dans un présent qui partout se défausse . Ainsi s'ouvrent les Constellations du collectif Mauvaise Troupe , qui reprennent à la première personne du pluriel le récit des luttes, désertions, fictions, batailles, occupations, fêtes qui ont ponctué les treize premières années du nouveau siècle. Au fil d'entretiens, correspondances, documents, écrits, dessins oniriques, photos, s'articule un ensemble d'aventures collectives visant à inventer une vie immédiate , contre les modèles rancis promus par l'époque. Sur le fond et dans sa forme, le livre est unique. Se déployant au ras de l'expérience sur huit Constellations et quatre Trajectoires, il dessine le portrait en pied d'une génération politique, contrainte et/ou bienh
Résumé : ""Nous sommes là, nous serons là", tel est le serment scandé à Notre-Dame-des-Landes un certain 8 octobre. Nous étions 40.000, bâton en main. Un an après, le serment tient. Face aux menaces sans cesse réitérées d'expulsion de la zad, face à l'incertitude, il tient. Et nous sommes toujours là. Si la victoire contre les forces de l'ordre venues expulser la zad en 2012 fut éclatante, celle qui les a gardées éloignées tout au long de l'année 2016 fut plus discrète. Pourtant il y eut des batailles, de celles qui tiennent la guerre à distance. De janvier 2016 à l'été 2017, les manifestations épiques succèdent à la construction sans fin d'un territoire à inventer autant qu'à défendre. Les "nouvelles" condensées dans ce dernier ouvrage de la Mauvaise troupe, entre récit, conte et fiction, relatent ces six saisons dans le bocage."
Ce document a été établi par un groupe de travail sur une réflexion prospective de la façade atlantique. Il fait le point sur différents problèmes du littoral : les apports, les estuaires, les marées vertes, les espèces proliférantes, les zones humides, l'état de la ressource vivante, les extractions de granulats et d'hydrocarbures, les conséquences d'aménagement, l'évolution du trait de côte, les paysages littoraux, les macrodéchets. Il précise également l'état de la surveillance du littoral : le réseau national d'observation de la qualité du milieu marin, la surveillance microbiologique des plages et des zones de production de coquillages, la surveillance plytoplanctonique, la croissance des coquillages. Ce rapport aborde enfin les actions proposées pour l'amélioration de la qualité des eaux par les agences de l'Eau Loire-Bretagne et Adour-Garonne et propose quelques éléments de réflexion concernant la protection du littoral. 4e de couv. bilingue français-anglais
Dans le bocage de Notre-Dame-des-Landes, menacé depuis les années 60 par un projet d'aéroport, un espace d'expérimentation foisonnant a fleuri. Depuis la résistance victorieuse à la vague d'expulsions de l'automne 2012, la zad est devenue un cri de ralliement, inspirateur de multiples autres foyers d'insoumission. En janvier 2016, alors que le gouvernement en place annonçait un retour en force des gendarmes mobiles sur le terrain, ce texte se faisait l'écho de cette aventure politique et appelait, passionnément, à défendre la zad. Cette réimpression, postérieure à la décision d'abandon du projet d'aéroport le 17 janvier 2018, rappelle que si la menace de travaux a bien disparu, il - faudra encore défendre l'expérience inédite qui s'y dessine chaque jour.
Résumé : A l?automne 2015, le gouvernement a annoncé que démarreraient au plus vite les travaux de l?aéroport de Notre-Dame-des-Landes. Il a martelé sa volonté d?expulser la zad de l?ensemble de ceux qui l?habitent et la cultive. Avec les efforts conjugués des tractopelles de Vinci et des grenades de la gendarmerie, il entend tenter, une fois encore, "dès que possible", de venir à bout de tout ce qui pousse et vit dans ce bocage. C?est pourquoi nous avons voulu dès que possible faire paraître ce petit livre, éclaireur et annonciateur d?un livre à venir, pour appeler partout à défendre la zad et, à travers elle, tout l?espoir contagieux qu?elle contient dans une époque plombée.
A partir du jour où, du fait des lois raciales anti-juives, le père de l'auteur est renvoyé de l'Orchestre de la Radio Diffusion italienne où il était violoniste, l'enfance d'Aldo Zargani se déroulera dans un en-deçà du temps fait de déménagements à la sauvette, errances tragi-comiques d'une ville à l'autre, d'une logeuse à l'autre, d'une cache à l'autre, sans que jamais l'espoir de retrouver la lumière ne soit perdu. "Sept ans de malheur" dans la vie d'un enfant, dont l'auteur porte la marque et qu'il relate pourtant avec une verve et une pudeur qu'on a comparées à celles d'un Federico Fellini aux prises avec sa propre enfance dans l'Italie fasciste. Premiers émois amoureux, premières peurs, premiers enthousiasmes et toujours l'amour de ses proches comme mot de passe pour échapper aux situations les plus tragiques. Récompensé par plusieurs prix littéraires lors de sa parution en Italie Pour violon seul a été également traduit en anglais (USA), en allemand et en espagnol, avec chaque fois un succès retentissant.
Yona Friedman est né à Budapest en 1923. Il vit et travaille à Paris depuis 1948. Il a publié de nombreux livres, parmi lesquels: L'Architecture mobile (Casterman, 1970), Pour une architecture scientifique (Belfond, 1971), L'Univers erratique (PUF, 1994). Ses Utopies réalisables, publiées pour la première fois en 1975, ont été rééditées aux édifions de l'éclat en 2000.
Dans le domaine métaphysique, le philosophe et théologien médiéval Guillaume d'Occam énonça des préceptes de simplicité passés à la postérité sous le nom de " Rasoir d'Occam " et sous la forme d'une injonction: Il ne faut pas multiplier les êtres et les principes d'explication au-delà de ce qui est nécessaire. Le " Rasoir de Kant " fait jouer ce même principe d'économie dans le domaine moral, et permet ainsi de dessiner les contours d'une éthique minimaliste, mais non moins propre à la vie sociale. Plus de deux cents ans après Diderot, Ruwen Ogien repose, à sa manière, la question du Supplément au voyage de Bougainville concernant les " inconvénients d'attacher des idées morales à certaines actions qui n'en comportent pas ", et soumet la réflexion morale à un diagnostic qui décevra sans doute les amateurs de certitude, mais réjouira ceux qui se refusent à la réduire au moralisme ambiant.
Depuis la parution de Eichmann à Jérusalem de Hannah Arendt en 1962, le concept central du livre, la « banalité du mal », a fait l?objet de très nombreuses polémiques et discussions, dont les pièces sont données en appendice de ce volume. Mais aujourd?hui, à l?occasion du 50ème anniversaire du procès Eichmann, des historiens, des psychiatres, des écrivains et des philosophes engagent un débat posthume avec l?auteur du « reportage», autour des destins de ce concept, qui a permis de méditer les écrits et dires des exécuteurs et des rescapés, mais n?a pas résolu l?énigme de cette banalisation des bourreaux, qui a transformé ces criminels exterminateurs en « hommes ordinaires ». Comment la banalisation de la « banalité du mal » a-t-elle joué contre le sens de la formule est au coeur de la discussion contemporaine.