Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Mémoires. 1885-1967
Maurois André ; Kanters Robert
FLAMMARION
24,99 €
Épuisé
EAN :9782081353282
Inaugurant le monument érigé à Périgueux à la mémoire d'André Maurois, Maurice Druon a dit : "Il est rare de trouver joints chez un artiste les dons de l'imagination et les curiosités de l'érudition, la rapidité de conception et le patient souci de la forme, l'abondance et la profondeur, l'aisance et l'exigence." Les Mémoires d'André Maurois, dont les dernières lignes furent écrites quelques jours avant sa mort, constituent un autre monument : dans leur sincérité absolue, ils nous livrent l'ultime confession d'un des témoins les plus lucides de son temps. L'auteur de Climats évoque les étapes successives de sa vie. D'abord à Rouen, étudiant ébloui par son maître Alain, puis à Elbeuf, homme d'action à la tête de l'usine familiale. Il épouse ensuite la sylphide de ses rêves et, bientôt, voit le destin la lui arracher. Puis il rencontre, après la guerre de 14, celle qui sera sa seconde femme et la compagne attentive de sa carrière. C'est le temps des oeuvres romanesques. Au terme de la guerre de 39, dont il nous livre un témoignage saisissant, viennent enfin les années laborieuses où paraissent les grandes biographies qui couronnent son oeuvre. André Maurois écrivait en 1961 : "Plus que jamais je travaille. Pourquoi ? Pour le plaisir, et aussi avec le secret espoir d'écrire, au soir de la vie, le livre profond et tendre auquel je rêvais confusément, petit garçon ardent et secret, devant la bibliothèque de ma mère." Avec ses Mémoires, c'est le livre qu'il nous a donné.
Résumé : "J'avais, de 1927 à 1939, accumulé des notes (conversations, scènes, portraits), pour un roman politique : Le Député de Pont-de-l'Eure. La Seconde Guerre mondiale éclata au moment où je me croyais prêt à écrire ce livre. Elle le rendit impossible, en transformant profondément la société que j'avais étudiée. Toutefois, relisant ces notes au cours d'une longue maladie, j'ai été frappé par l'intérêt que j'y prenais moi-même. Le secret ne pèse plus sur ces événements déjà lointains. Il m'a semblé utile de montrer cette image, non déformée, d'une réalité peu connue. Aux conversations politiques, j'ai joint des propos d'écrivains, de savants, d'acteurs. Quelques-uns de mes amis les plus chers manquent à cette galerie. Par exemple on n'y trouve pas de conversations avec Alain, avec Lyautey ; je me réservais d'écrire des livres sur eux, ce que j'ai fait. Ceci n'est pas du tout un journal. Il m'arrivait de rester un an (et même, pendant et après la guerre, douze ans) sans prendre une note. Avant toute chose, je me suis imposé de ne pas gauchir le passé pour l'intégrer dans le présent. Mes cahiers contenaient des faits bruts ; je me suis gardé de les habiller de commentaires. D'où le titre de Choses nues. Voici, non toute la vérité, mais rien que la vérité. Sa nudité sera sa seule parure." André Maurois.
Résumé : Qui n'a rêvé de traverser le Saint-Laurent à bord d'un beau traversier ? De parcourir l'Amérique sur le pouce ? Ou l'Afrique en car rapide, en vélo poum poum, ou aux côtés d'une mama Benz au volant de sa Mercedes, cela tout en évitant, au passage de la Belgique, les grenailles errantes sur la route ? Qui ne souhaiterait faire une halte, en Suisse, au bar à talons pour faire réparer sa chaussure, avant d'enfiler ses sentimentales toutes pimpantes pour aller ambiancer à l'appel de la SAPE, la Société des ambianceurs et des personnes élégantes ? Ce Nouveau Dictionnaire insolite des mots de la francophonie donne à entendre une langue française souvent délurée et joyeuse, révélatrice des richesses du français parlé hors de France.
La lecture n'a pas toujours été une activité solitaire : elle s'est longtemps pratiquée à voix haute, de manière collective, et, partagée dans les salons ou les jardins, fut un élément majeur de la sociabilité. La lecture est une rencontre : entre un lecteur, un texte et un auteur ; mais aussi entre plusieurs lecteurs qui confrontent leurs interprétations. La frontière entre l'écrit et l'oral s'estompe : la lecture vocalise le texte écrit et le prolonge par la conversation, voire la relation amoureuse. Cette anthologie regroupe une soixantaine de textes (très connus comme rares, français et étrangers) illustrant les différentes manières de lire : les rapports à l'objet-livre, à l'activité de lecture (rêverie, réflexion, méditation...) et au corps du lecteur. Car le plaisir de lire n'est pas seulement intellectuel mais aussi sensuel. On passe progressivement d'une lecture sacrée à une lecture profane, et d'une lecture édifiante à une lecture dangereuse — celle des romans, longtemps accusés de favoriser le vice de la curiosité. A l'heure où la lecture subit de profondes mutations, ces textes sont autant de témoignages d'une activité qui traverse les siècles et questionne notre rapport à la tradition et à l'altérité.
Résumé : "Cette littérature a commencé avec la négritude. Des idéologues de chez eux (les Occidentaux), pour justifier l'esclavage et la colonisation, avaient décrété que le nègre n'avait pas d'histoire parce que son histoire n'était pas écrite. Il s'est trouvé des Africains de chez nous pour le désir d'Afrique, qui se sont armés de la plume. Ils ont démontré que l'Afrique, le premier continent de l'humanité, avait ? écrites ou non écrites ? de multiples traces de son passé multimillénaire. Ils (les idéologues de chez eux) avaient arrêté que nous étions sans culture. On leur a répondu que les Africains de la plus longue histoire de l'humanité avaient la culture la plus riche de l'univers [Mongo-Mboussa] rappelle qu'au début nous savions à peine écrire le français, nous étions un tirailleur sénégalais. Puis ce furent des étudiants, la faim au ventre, qui reprirent le flambeau. Et quand ils quittèrent les universités, devinrent des intellectuels, prirent la relève des étudiants, ce fut pour aller à l'exil. C'est l'exil qu'ils ont continué à écrire. [...] M. Mongo-Mboussa a écrit un livre important sur la littérature africaine, un livre important pour l'Afrique." Ahmadou Kourouma On attend de la littérature africaine qu'elle soit à la fois exotique, porteuse d'une certaine oralité et conforme aux canons classiques du marché européen. Cet essai permet de comprendre un des paradoxes qui pèsent sur les auteurs africains.
Quelle est la chose que l'on recherche quand on sent des gouttes ? Quelle est la différence entre la lettre "i" et un clocher ? Qu'est-ce qui va de pis en pis et se porte de mieux en mieux ? Depuis l'Antiquité et depuis cinq siècles en France, on surprend nos auditeurs en utilisant toutes sortes d'énigmes, de jeux de mots, qui sont autant de traits d'esprit. Voici plus d'un millier de devinettes : quiproquos, raisonnements, différences, combles... en prose ou en vers, anciens et modernes. Saurez-vous vraiment découvrir les réponses à ces facétieux traits d'esprit ? Enigmes, devinettes, charades, rébus : ce livre rassemble plus de 1 000 jeux de mots sous la forme de questions malicieusement posées. Mêmes si toutes les réponses sont données, idéal pour mettre l'esprit à la torture ou exciter la curiosité.