Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Contes sur le suicide
Maupassant Guy de ; Yampolsky Eva
ALLIA
7,00 €
Épuisé
EAN :9791030418675
Huit nouvelles de Maupassant, parmi les plus pénétrantes, traitent du suicide et de ses causes : trahison amoureuse, désillusion ou solitude sont invoquées mais aussi la prise de conscience soudaine de la vacuité de son existence. Le spectacle de jeunes couples batifolant montre à Leras la sombre monotonie de sa vie. Heureux le matin, il se pend le soir même. Suite à la perte, coup sur coup, d?êtres chers, une femme refuse de quitter son lit. Dehors, la guerre fait rage. Un officier ennemi, offensé, lui ordonne de se lever. Elle n?obtempère pas. En guise de châtiment, on l?abandonne dans la forêt, en plein hiver. Le suicide est aussi une mort à laquelle on ne résiste pas. Ou bien est-il imputable à une simple indigestion, comme s?en explique un homme dans une lettre laissée? à lui-même.4e de couverture : Huit nouvelles de Maupassant, parmi les plus pénétrantes, traitent du suicide et de ses causes : trahison amoureuse, désillusion ou solitude sont invoquées mais aussi la prise de conscience soudaine de la vacuité de son existence. Le spectacle de jeunes couples batifolant montre à Leras la sombre monotonie de sa vie. Heureux le matin, il se pend le soir même. Suite à la perte, coup sur coup, d?êtres chers, une femme refuse de quitter son lit. Dehors, la guerre fait rage. Un officier ennemi, offensé, lui ordonne de se lever. Elle n?obtempère pas. En guise de châtiment, on l?abandonne dans la forêt, en plein hiver. Le suicide est aussi une mort à laquelle on ne résiste pas. Ou bien est-il imputable à une simple indigestion, comme s?en explique un homme dans une lettre laissée? à lui-même.
Un couple de commerçants parisiens, les Roland, retirés au Havre. Deux fils : Pierre et son cadet Jean, "aussi blond que son frère était noir, aussi calme que son frère était emporté, aussi doux que son frère était rancunier". Pierre et Jean ne s'aiment pas, mais la famille vit en paix jusqu'au jour où l'on apprend qu'un vieil ami des Roland a laissé en mourant toute sa fortune à Jean. Pourquoi à Jean seul ? De ce qui aurait pu être un banal drame de boulevard, Maupassant a fait une tragédie concise et cruelle, où affleure le thème du Double qui va bientôt hanter sa folie. Et le livre contient, sur la mer, les bateaux, la lumière, la campagne normande, quelques-unes des plus belles pages de la littérature impressionniste.
Voilà une nouvelle édition de 17 nouvelles de Guy de Maupassant à lire et à relire, publiées pour la première fois en 1885. Cette publication reprend la version de 1903, par la librairie Ollendorff. Les 65 gravures qui illustrent et agrémentent ce texte sont d'époque. Les dessins sont de Julian Damazy et les gravures sur bois de G. Lemoine. La plupart des nouvelles de ce recueil mettent en scène des couples qui se font et se défont, sans pouvoir accéder au bonheur. La question de l'enfant naturel est omniprésente comme autant de pièges de la nature. Fruits d'étreintes qu'on croyait brèves, ils souffrent et font souffrir. Voilà autant de témoignages de l'obsession qui habite Maupassant: Le noir et la mort.
Des contes de Maupassant surgit un pays, la Normandie de son adolescence. "Ces coins du monde délicieux qui ont pour ses yeux un charme sensuel" sont les falaises du Pays de Caux, la jetée du port du Havre, un lever de soleil éclatant sur la mer, les rives de la Seine. Ces paysages sont animés: paysans, bourgeois, fonctionnaires y vivent et meurent de trop aimer ou d'être mal aimés. Ils traînent comme des boulets leurs regrets ou leur avarice. L'égoïsme est roi. Le peintre en admiration devant Bénouville ne s'aperçoit pas de l'amour qui mine le c?ur de Miss Harriet. On renvoie le beau Maze, quand on a obtenu de lui ce que l'on voulait: un enfant, pour hériter. Chaque conte est un drame. L'issue n'est pas toujours malheureuse, mais la conscience de chacun a été mise à nu avec l'ironie et la lucidité des grands conteurs.
Et je voyais que tous avaient été les bourreaux de leurs proches, haineux, déshonnêtes, hypocrites, menteurs, fourbes, calomniateurs, envieux, qu'ils avaient volé, trompé, accompli tous les actes honteux, tous les actes abominables, ces bons pères, ces épouses fidèles, ces fils dévoués, ces jeunes filles chastes, ces commerçants probes, ces hommes et ces femmes dits irréprochables. Ils écrivaient tous en même temps, sur le seuil de leur demeure éternelle, la cruelle, terrible et sainte vérité que tout le monde ignore ou feint d'ignorer sur la terre". (Extrait de La Morte).
Simone Weil (1909-1943) est engagée dès 1927 dans le syndicalisme révolutionnaire. Elle rejoint le monde ouvrier en 1934-1935 pour vivre sa condition, soutient le Front populaire, participe à la guerre d?Espagne, rallie enfin la Résistance et meurt en Grande-Bretagne en laissant une masse d?écrits inédits dont sa Note sur la suppression générale des partis politiques. Pour que le peuple vive dans la justice et la vérité qui ne peuvent être qu?une, deux grandes conditions sont requises selon elle : l?absence de passion collective et la possibilité d?exprimer une pensée sur les problèmes fondamentaux de la vie publique. Or, les partis politiques comme les Églises s?opposent systématiquement à cette double exigence. Ayant un dogme, ils fonctionnent sur la base de la discipline et leur seul mobile réside dans leur propre développement. Autrement dit, ils sont " décerveleurs ", d?où l?urgence de supprimer les partis qui enferment le peuple dans le danger manichéen du pour et du contre et qui l?empêchent de penser par lui-même.
Résumé : Nous avons perdu notre foyer, c'est-à-dire la familiarité de notre vie quotidienne. Nous avons perdu notre travail, c'est-à-dire l'assurance d'être de quelque utilité en ce monde. Nous avons perdu notre langue, c'est-à-dire le naturel de nos réactions, la simplicité de nos gestes, l'expression spontanée de nos sentiments. Hannah Arendt.
Publiées de façon posthume en 1845, ces Pensées sur le caractère des hommes et leur conduite dans la société présentent, sous forme d'aphorismes, d'anecdotes significatives ou de sentences lapidaires, l'essentiel des conclusions léopardiennes sur la morale.